TAPIR DES ANDES (1), OU PINCHAQUE
Dotit la découverte est dtie à M. le docteur R lin, a fourni à ce jeune médecin l'occasion de pt sur le tapir anciennement connu, sur celui qu découvert, sur le mé des Chinois et sur le pind que, animal fabuleux de quelques peuplades ind nes, les recherches les plus intéressantes. C'ést le paramo de Quindit, dans les parties les plus vées des hautes montagnes, à Suma-Paï, M. Roulin put observer l’animal qui nous octt et dont il avoit déjà soupçonné l'existence d' divers passages d'Oviédo, du P. Agueda, qui ( noient au tapir des poils épais, d’un brun ap chant du noir, tandis qu'on sait que le tapit plaines et des vallées a la peau dénudée. Sui cet auteur, le tapir des Andes difère encore de pèce ordinaire par les formes de la tête; le me a une tache blanche qui se prolonge à l'angle bouche et revient jusqu’à la moitié de la lèr périeure. L'oreille manque du liseré blanc présente dans le tapir commun. On ne voit pis plus cette crête si remarquable qui commence $ front, à la hauteur des yeux, et se prolonge 16
t) Tapirus pinchaque, Roulin ; Mémoire pour à l'histoire du tapir, et description d'une espece vellée appartenant aux hautes régions dé la Cord des Andes ; Ann. des Sc. nat., t. XVII, p. 26, et rapport de M. Cuvier sur ce mémoire, #bid, p. 107; Bull. de Féruss., t. XVIL, p. 118.
(+) Pinchaque, en langue des indigènes de Pof signifie fantôme, spectre, loup-garou, toute app
surnaturelle et effrayante.
mot, Le cou de la nouvelle espèce est parfaitement md, et les poils n’y opt sur la ligne médiane, ni y de longueur que dans les autres parties, ni une «lion différente. Le poil par tout le corps est très is, long, d’un brun noirâtre, plus foncé à la je qu'à la racine, et il donne à la robe cette deur qu'on nomme Zzain chez les chevaux, Sur Luupe, dans la région correspondante à la fosse be externe, on voit de chaque côté une place deux fois large comme la paume de la main.
ke place n’est pas calleuse. Un jeune la présenÿ aussi symétrique qu’un vieux sujet, et d’une mieur proportionnée. Au-dessus de Ja division sdoigts, on voit, comme dans l’espèce commune, nie blanche dégargnie de poils; mais entre les Hérences extérieures, celles que l’on tire des têtes eus peuvent établir une bien plus grande déation, Par la forme du crâne, le tapir des Anserapproche plus du maïba des iles de la Sonde dumaïpuri des savanes de l'Amérique. Cette wa surtout !cs lignes et les formes des palwotheun, L'individu décrit par M. Roulin avoit, de niémité du museau jusqu’à la pointe de la queue, pieds six pouces, sur deux pieds neuf pouces hauteur, Les jambes de devant avoient seize wes à partir du coude, sur un diamètre de seize es dans leur partie la plus forte. Les jambes de frire un peu plus longues, étoient aussi plus de, Vidé sur place de tous les viscères de l’abdonet du thorax, il pesoit encore de deux cent qualeà deux cent cinquante livres. Un chasseur ash au docteur Roulin que cet animal se nourrisde chusque, sorte de bambou des montagnes, &fraylejon (espeletia); d’ailleurs vorace et glou- ,ilentasse dans son estomac les matières les plus agtres, Dormeur le jour, le tapir des Andes pa- Ane sortir que la nuit pour prendre sa nourri- Les chasseurs espagnols ne le séparent pas du pourri des plaines, etles appellent tous les deux h. Ce mot a exercé la sagacité de M. Roulin, i& livre à une foule de recherches étymologi- Sur le sens primitif qu’on dit lui donner. Danta Ale a signifié chez les Espagnols une peau em- I dans la buffleterie, quel que soit l'animal aulelle appartint, On dit, en effet, des gants de M quantes de ante, un équipement en buffle- (0lelo de ante, ete. Oviéto se sert du mot ipour désigner le tapir, que les Péruviens ap- I uagra vu huacra, au dire de La Conda- *, mais M, Roulin suppose que c’est une erreur M doit rectifier ainsi : huaca-racou, animal Bins. Le tapir ordinaire a reçu des guaranis du füy le nom de mboredi, des galibis de la ie celui de manypuri au maypuri. La souche Mol tapir, d'origine brésilienne , est contractée WU fapir-oussou, tapihire ou tapii-erete.
nication détaillée faite à la S jor Farquhar décrit un tr sedoit vivant dans sa maiso ir jusqu’à l’âge de quatre mo le taches et de raies de coule inches en dessous. Après cet ca à changer de couleur; et à six mois il avoit pris x adultes. Le major Farqu it d’un naturel très doux et aussi familier qu’un chien, nment de toutes sortes de lg up s'approcher de la table po les gâteaux. L'individu vivat n au Bengale, étoit jeune, ent, On lui permettoit quelq parede Barrackpore, etl'hom m'informa qu'il entroit sout t paraissoit marcher au fond le nager.
, Sumatra mangent sa chair,