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LE TISSERIN FLAMMÉ

Est de la taille d’un moineau, et provient de Pondichéry. L’occiput et le ventre sont d’un jaune

() Fringilla ranunculacea, Licht,, p. 28, en note. Le worabie, Vieill., Ois. ch., pl 28.

(2) Ploceus : fringilla gregalis, Licht. Cat, n. 224%.

(3) PI. Patersonti, Less., Dict. sc. nat. Zoxia SOC , Paterson ,It. pl. 49. £. socia, Lath.

(#4) Loæia flammiceps, Cuv., Gal. de Paris. Pleceus flammiceps, Less., Dict. se. nal.

d’of ; le bas-ventre et la région anale sont d’un blanc pur; la face, la gorge et le dos sont cendrés.

LE TISSERIN FRINGILLOIDE (1).

Habite l'Inde. Il a la tête, les côtés et le devant du cou d’un noir à reflets d’acier bruni. Le bas du cou, la poitrine et tout le dessous du corps sont d'un blanc qui est interrompu de chaque côté vers le bas de la poitrine par une large tache noire, dessinant une sorte de ceinture incomplète. Quelques mèches noïres mêlées de brun se font remarquer sur les flancs, et la couleur blanche du ventre se nuance de roussâtre clair sur les parties les plus inférieures. Tout le dessus de l'oiseau, le manteau et les ailes sont d'un brun sombre, relevé sur le haut du dos par quelques piquetures d’un brun plus clair, et sur les moyennes couvertures de l’aile par quelques stries longitudinales blanches très fines , occupant la fine tige de ces plumes, particularité qu’on remarque chez le gros-bec leuconote. Le croupion et la queue sont du même noir que la tête. Les pattes sont entièrement noires. Le bec, long de sept ligues, a la mandibule supérieure d’un noir prononcé, tandis que l’inférieure est bleu noir avec du blanc. Ce tisserin a quatre pouces de longueur totale.

LE NÉLICOURVI (2.

Qüe Sonnerat à figuré (pl. 412, voy. aux Indes et à la Chine), habite toute l'Inde continentale, Ce voyageur en parle en ces termes (t. IE, p. 200) :

« Le nélicourvi est de la grosseur d’un moineau » de France; la tête, le cou, la gorge, sont jaunes ; » une raie d’un vert terne traverse les joues; tout » le dessus du corps est verdâtre ; le ventre est gris » foncé ; les couvertures inférieures de la queue sont » mordorées; le bec et les pieds sont noirs.

» Cet oiseau fait son nid sur le bord des ruisseaux, » et l’attache le plus souvent à des feuilles de cal- » deir ou vaquois ; ilest composé de paille et de jones » artistement entrelacés, et forme par le haut une » poche où il fait sa demeure : sur l’un des côtés de « celte poche est adapté un long tuyau de même » nature que le nid , tourné vers le bas; l'ouverture » du nid est au bout du tuyau ; il met ainsises petits » à l’abri de la voracité des couleuvres etautres rep- » tiles. L'année suivante il fait son nid au bout de » celui là. » Sonnerat en a vu jusqu’à cinq attachés » les uns au bout des autres. Ces oiseaux font leurs nids en société, et il n’est pas rare d’en voir cinq à

() Ploceus fringilloides, Lafresnaye, Mag. de Zool., 4839, pl. 48.

e) PI, pensilis, Vieill, Loæia pensilis, Lath,

HISTOIRE NATURELLE

six cents sur le même arbre: ils n’ont que trois petits par ponte.

LE TOUCNAM-COURVI (1).

A été décrit par Buffon (enl. 155, fig. 2), sous le nom de gros-bec des Philippines : il a à peu près la taille d’un moineau, et la face noire. Il est jaune en dessous, et a le bas-ventre blanc; le dos, le derrière du cou sont jaunes, flammés de noir; les rémiges et les rectrices sont noires, bordées de blanchâtre ou de jaunâtre.

Le toucman-courvi est célèbre par la manière dont il fait son nid ; il le suspend à l’extrémité des branches par sa partie supérieure, en lui donnant la forme d’un ballon de chimie, c’est-à-dire qu’il forme un long tube très renflé à une extrémité, et dont l'ouverture est cachée soigneusement.

Cet oiseau est très commun aux îles Philippines.

LES OEGITHALES, PARIDÉES OÙ MÉSANGES (2.

Forment une petite famille que caractérise un bec court, emplumé à la base, parfois cilié à la commissure. Elle renferme des oiseaux de petite taille qui vivent d'insectes et de larves.

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