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LE STOURNE DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE

A été tué sur les bords de la baie Tasman. Il à six pouces de longueur, brun olivâtre en dessus, brun jaunâtre en dessous; les ailes, la queue et le croupion sont d’un roux assez vif.

LE STOURNE SPILOPTÈRE (2).

Existe dans la chaîne des monts Himalaya, et sa taille est celle du canteur; gris de plomb en dessus, il est blanc en dessous, avec une nuance roussâtre. Le croupion est roux. Les rémiges, qui son: noires, se {rouvent être glacées de vert, el marquées par un miroir blanc. La gorge est d’un roux intense. La femelle d’un brun pâle sur le corps, et d’un blanchâtre teinté de brun sur le ventre.

LES PHILÉBRÈVES 6).

Sont de Madagascar, et tiennent des philédons et des brèves, ainsi que l'indique leur nom contracté. Leur bec est presque aussi long que la tête, de forme triangulaire, un peu plus large que haut, à arête supérieure mousse, légèrement convexe, sans véritable échancrure à la mandibule. Les narines sont latérales , peu séparées de la base, légèrement obliques et linéaires. Les tarses sont allongés garnis d’écussons fort larges, terminés par quatre doigts, tous et plus particulièrement le pouce, allongés, forts et armés de grands ongles comprimés, aigus et très recourbés. Le médian, des trois doigts antérieurs, est le plus long, et se trouve soudé avec l’externe par la base, tandis que le doigt interne, qui est très court, est libre dans toute son étendue. Les ailes, médiocres, affectent la forme subobtuse, et la queue , fort courte, se compose de douze pennes égales.

La seule espèce connue de ce groupe est le PHILÉ- BRÈVE SOYEUX (4), à plumage d’un noir profond, velouté, sauf une tache jaune , assez petite, se dessinant sur le fouet de chaque aile. Au-dessus de l’œil, s'étend en avant comme en arrière de cet organe, une caroncule membraneuse. Sa taille est de 0,109 mill, On ignore ses mœurs.

(1) L. Zelandicus, Quoy et Gaim., Astr., pl. 9, fig. 4, p. 190.

() L. spilopterus, Vig., Proceed , 1, 35.

(3) Philepitta, 1s. Geoff. Saint-Hilaire ( Ac. des se. 9 avril 1838 ).

(4) P. sericea, ibid.

LES GRALLARIES (1.

Sont des brèves exclusivement américaines, ayant un bec épais et arqué, muni de soies à la base. Leurs jambes sont dénudées à leur partie inférieure, et leurs tarses sont très longs. Leurs ailes et leur queue sont très courtes. Les grallaries vivent sur les énormes fourmilières des forêts, et les femelles sont plus grosses que les mâles. Leur vol est presque aul. Leur voix a beaucoup de sonorité. Buffon a décrit le grand beffroi et le roi des fourmiliers, M. Temminck à ajouté à ce groupe la brève mouchclée (2), plus petite de moitié que le roi des fourmiliers, ayant le genou glabre, les tarses très longs, les ailes et la queue courtes, le sommet de la tête cendré, avec une bande frontale rousse. Le dos à un ton olivâtre foncé. La bise des rémiges et les flancs sont d’un roux vif; la gorge, la poitrine ct te milieu du ventre sont blancs. Des grandes taches noires se dessinent sur la poitrine. Cet oiseau vit au Brésil.

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