SIGNES, SENS
1 fll extrémité inférieure. '
1 ''» sucer, corps, chair.
2 bis voy. 10; « bouche » se dit : tlan ou can.
3 n dard, main, attache.
l" LECTDRE,
tiin
" tsi, liitzina
naca
'" ca, axn
ma
dm, âma
ila
palh
ce
cem
man
ço
piih
EN NAHUÀTL.
■^XNSvVJ feuille, (aile); avec l'a élidé. W/J dentelée.
fllV ombrée, teintée, noiiitre.
7 O une
8 O une
Tzinacan- .
ma-atlapalhcecemmanqui auh tlaçopilli
chaque, (liguratil) extension.
gueule (voy. 2 b"
11 Ifîl gueule dentée.
12 (lii^'uratif) renversé.
(Noble, droit;»
ligne).
Vampiri, aduncis alW expansisque, ac denlibu»
acu(is, proni :■ t legimus fdius)
de
CONGRES DES AMERICANISTES.
?•' 3[GNES, SSN3.
BN NMIUATL.
OZlO;-
qua
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(tla) lui
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xtichi
26 pilh
13 fy^ •yt caverne; c, prép. locais.
14 ^ ^ tète.
'5 ^ ^ etc..., ai-bres).
16 (liguraUrj lieu plein de...
n (fîguratifj / (S) liomme.
chevelure (liyuratif).
sifdet.
nain (qui porte) : ^^ humaine (c-a;.
*^5^^? , ^yC 'ii-c, flèches.
M^ (figuratif) femme.
.tôle à chevelure nouée), mère.
— . , ( berceau à ban- ^ pied '
iUl
xoch
[chiuhnauh)
9 noir.
i^ e^ fleurs, épanouir, brillant, couronne, (figure) prince.
4i^ nombre de bandelettes (9).
Oztoe
quaquauJitla
In speluncà
(arboribus /
(colUbus )
superciliosâ.
Oxucliio (yn) ixlHt:i^orltilziii ympillzin icikuank yn lecuhlli tlahuize chichimecatl.
Germinavit Ixtlilxoohitl prinoep»
Qliatus
a conjuge jacente principis arcigeri Ghichimecarum.
TRADUCTION FRAN'ÇAISE.
Dans la caverne sourcilleuse du Vampire qui, les ailes crochues et déployées, la gueule béante, tnen.ace, la tête en bas, naquit le prince OEil-Noir-BriUant, fils légitime du chevalier arcigère Chichinièque.
NOTA. — L'ordre logique de la traduction françoise correspond parfaitement à l'ordre réel du tableau de la Caverne de Tzinacanoztoc.
OZTOTICPAC.
fl'"' Scène).
Si nous voulons avoir les noms du roi et de la reine, nous allons les lire à Oztoticpac, où, cette fois, le berceau de l'enfant est identique au havre-sac d'osier commun, et ne porte pas encore de nom, tandis que nous voyons ceux des parents au-dessus de celui figurativo-phonétique de la caverne. Nous avons donc pour texte complet, ce qui précède avec cette légende : « Yn tlotli [neliuan) icihuauh Icpacxochitl yn oztocticpac. » La glose la plus exacte serait .• » Dans la caverne sour- « cilleuse du vampire sanguisuge, aux ailes sombres et cro- « chues, aux dents aiguës, sanglantes et menaçant de sa « gueule tournée en bas, naquit un prince nommé Ixllilxo-
3G8 CONGRES DES AMBRIGANISTES. 23
« chitzin (fils légitime) de la reine Icpacxochitzin, femme du « roi Tlotzin, portaiil l'arc des souverains Chichimèques, et le « chih (symbole de l'autorité et du commandement). Neu- • vième (berceau, depuis le 1c' xolotl (?) »
En comptant les bandelettes du berceau de Tzinacanoztoc, différent de celui d'Oztoticpac de forme et de position, j'en trouve neuf, quatre obliques et croisées au nombre de trois, jiar un- )a^^ide transversale en forme de fémur (?) [melzquaU' hyotl); ce qui fait 3 X2 + I + I + I — 9, dont est composé îe berceau (en nahuatl : xuchitl, tlaxuchitli). Le mai xochi se trouvera doublé, figuratif et phonétique. Le vide gardé par des points indicjue l'énumération textuelle non épuisée encore, puisque les arbres par leurs noms peuvent être des allusions topographiques, chronologiques et généalogiques. Le mot Tlaçopilli appliqué à Ixtlilxochitl, ne le serait pas sans motif, sans calcul, si l'on se souvient que les Acxotecas, ou partisans d'Acxitl, protestaient en silence contre l'usurpation du chichimèque Xolotl. — Ce travail ne peut-être une œuvre dogmatique achevée et fermée. Proposer des solutions, n'est pas les imposer. Cette méthode réelle d'interpréter est essentiellement nahuatl et confornie aux principes; mais quand bien même, dans certains détails d'application, elle ne serait qu'ingénieuse, elle ne pourrait c'tre controuvée et laisserait intact, le principe que nous avons voulu mettre en évidence : l'hiéroglyphe parlé, et le parler hiéroglyphique dans la première période nahoa.
Nota. — Ce travail n'est que la première partie d'une étude plus considérable; je ne pense pas que les données à venir puissent infirmer ces principes, surlout ceux fonnuli''s à la conclusion. J'attends du phonétisme de la deuxième p.''i-iodo, plus de lumière et jilus de preuves; voilà tout. Néaum^ins mou amour du vrai me mettra à l'aise, s'il s'agit alors de retirer quelques propositions fausses et controuvées