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k est le grès micacé d’un gris-lilas particulier ages précédentes comme se rencontrant géné- 1à où il se rapproche du granit,
la compagnie de Brunswic dont il est question dans les p
ralement dans le système cambro-silurien
et peut indiquer que l'on trouvera ce dernier à une médiocre profondeur.
Les affleurements superficiels de cette roche les plus rapprochés se trouvent près de la maison d'école et du carrefour dans l'établissement de Pokiok, à environ trois milles au nord-ouest de la mine, l'espace intermédiaire ne montrant que les grès micacés et les dykes granitoïdes, dans les Is on a trouvé de l’antimoine en nombre d'endroits.
davantage la vaste étendue de la distribution de ce e, nous pouvons mentionner que de petits ïs par M. Broad sur le côté nord du le chemin qui conduit
an, à environ trois
premiers desque Pour faire voir métal dans lu région examiné morceaux d’antimoine ont été trouvt granit, dans une tranchée pratiquée dans le roc sur de la station de Canterbury à la rivière Saint-Je milles à l’est de la première.
C'uivre.—De petites quantité pyrite de cuivre et parfois associé ont été observées en différents endroits d hes irruptives de la paroisse de Wocdstock.
4 de sulfure de ce métal, sous forme de es à de la galénite où du sulfure de plomb, ans la région examinée, mais
surtout en rapport avec les roc
A Bulls creek, à quelques mill nites, qui ici recoupent les ardoises et
es en aval de cette dernière ville, les syégrès cambro-siluriens, sont tellement chargées de ce minéral qu'on à ouvert une mine en cet endroit, il y à
quelques années, mais quoique l'on en ait extrait une quantité considerable
de minerai, on a jugé qu'il n’était pas assez abondant pour continuer l'exploitation.
Or.-Nous n'avons rencontré aucun uisement de ce précieux métal, quoique nous ayons porté une attention toute spéciale à son existence possible. Cependant, nous pouvons rapporter quelques faits qui semblent tie au moins de la région examinée peut être auriceux-ci est la grande ressemblance, sous le obable, que l’on peut remarquer entre la formation d’ardoise-quartzites foncées de Woodstock et de Prince-Wilet la lisière aurifère du littoral de l'Atlantique de la les deux cas la masse des formations
faire croire qu'une par fère. Le plus impertant de rapport du caractère et de l’âge pr
liam d’un côté, Nouvelle-Ecosse de l'autre. Dans consiste en argilites et quartzites en lits puissants, ordinairement de couleur fonce, contenant peu où point de chaux, mais souvent ferrugitz et contenant des sulfures métalli-
neuses, abondant en veines de quar Elles sont aussi
ques, comme ceux de plomb, de cuivre et d’antimoine, toutes deux très bouleversées, formant une série de ploiements anticlinai
et synclinaux. Chacune d'elles est associée à de nombreuses masses «ie s ou indigènes excessivement métamorphosées, comme le a diorite, et à proximité de ces masses cristallines e cas plus ou moins cristallines, passant aux
roches irruptive granit, la syénite et il elles deviennent dans chaqu
30 a COMTÉS D'YORK ET DE CARLETON,
gneiss, aux micachistes grenatifères et staurolithiques, ete, Enfin, quoique toutes deux soient presque dénuées de fossiles, Je poids des témoi- Snages est en faveur de leur âge cambrien ou cambro-silurien,
A ces considérations générales nous pouvons ajouter prenons avec les roches cambro-siluriennes d'York les à nord du comté de Charlotte qui leur ressemblent, c roches et pour la plupart vertes réelles et bien «
que si nous comssises de la partie est en rapport avec ces avec elles seulement, que l’on a f:
ait des décounstatées de ce métal, Quelques-unes d’entre elles, à
l'égard de la région du voisinage de St-Stephen et de ] Croix, ont été mentionnées dans les r on à prétendu avoir trouvé de l'or d avec les grandes bandes d’ar
a rivière Sainteapports antérieurs. D'un autre côté, ans de nombreuses localités en rapport doise et de quartzite de chaque côté de l'axe granitique dans York. La plus grande partie de ces découvertes ont été faites sur le côté est de la rivière Saint-Jean, et surtout sur ses tributaires, la Nashwaak et la Muniac, dans des régions qui n'ont encore été que partiellement explorées : mais il n'est guère doute
quelles elles ont eu lieu sont de mê dont il est ici question,
ux que les roches dans lesme âge et de même caractère que celles Jusqu'ici l'or que l'on a pu recueillir
a été obtenu dans des alluvions et en petites quantité
8, Mais une recherche systématique et soigneuse aura probablement pour effet de faire découvrir les lits d'où il provient, si même on ne le trouve Pas en plus grande abondance. spécimens de quartz ferrugineux, provenant de veines dans cette formation, ont été soumis à l'analyse, mais Jusqu'ici les résultats n’ont été que négatifs, Etain. —C'est encore là un métal dont l'existence dans cette partie de la province doit être regardée comme possible où probable plutôt que comme un fait constaté, Il est vrai que le Dr Gesner l'existence de l’étain en
Des
a depuis longtemps parlé de l'apport avec les granits de la rivière Pokiok, et qu'un spécimen obtenu par lui se trouve aujourd'hu tion du muséum Gesner, à Saint-Jean ; mais la lo alité précise où il a été pris n’est pas connue, et aucune découverte de ce genre n’a été faite depuis. Le fait, cependant, que de la pierre d'étain a été trouvée Waterville, dans l'Etat du Maine, en rapport avec des gneiss et des micaschistes qui paraissent être identiques aux roches c: comté d'York, porte à croi
ii dans la collec-
près de
unbro-siiuriennes du e que lon peut en trouver également ici.
Calcaires.—Il à été parlé de deux hor de ce rapport, dont l’un se rattac de Canterbury, et l'autre aux
izons de lits calcarifères au cours he aux schistes et gneiss très cristallins ardoises calcarifères siluriennes du comté de Carleton. Les roches du premier, partageant le caractère des lits associés, sont aussi excessivement cristallines et en partie du véritable mar. bre, mais en général elles sont trop impures, par
sableuses qui y sont disséminées, pour lornementation, soit pour la fabr
les matières micacées et avoir une grande valeur, soit pour ication de la chaux. Les bancs les plus purs et les plus puissants que l’on connaisse se trouvent à un mille ou à
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1S Com- \ partie vec ces découelles, à Sainte- "e côté, apport e l’axe nt été taires, 1e parns lescelles btenu itique l'où i] Des ation, ratifs, de la me lé de kiok, ollec- 1ila faite :s de nicas du
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waiey.] NOUVEAU—BRUNSWICK. 31 &
peu près du coteau de Dorrington, sur le chemin de la rivière à l’Anguille à Canterbury, et il y a été ouvert plusieurs carrières, mais la chaux qu’on en fabrique ne peut faire concurrence, soit pour le prix, soit pour la qualité, à celle que l'on obtient des carrières du voisinage de Saint-Jean. Les calcaires siluriens sont plus abondants et d’un meilleur usage, mais les lits les plus importants—ceux de la région de la Beccaguimie—sont en dehors de la superficie à laquelle a trait le présent rapport. Sur le côté ouest de la rivivre Saint-Jean, les représentants de ces lits calcarifères ont été mentionnés comme étant exposés à Ivy’s-Corner, au sud-ouest de la jonction de Debec, et là aussi on a autrefois fait de la chaux, mais la position défavorable des banes, ainsi que la difficulté et le coût du drainage, ont fait abandonner l’entreprise.
Granite, Syénite, ete.—Dans toute l'immense étendue occupée par les roches granitiques dans le comté d'York, il n'y à comparativement que peu d’endroits où elles soient d'un caractère ou dans une position favorables pour en tirer parti. Le long de la ligne principale du chemin de fer du Nouveau-Brunswick, entre MeAdam et Canterbury, bien que des cailloux de cette roche, souvent d'une grosseur énorme, soient dispersés en très grand nombre sur toute la contrée, on n'en voit que très peu de bancs réels, et la même remarque s'applique à une bonne partie de la région des lacs Chépedneck. Sur la rivière Saint-Jean, cependant, il y en a de grands affleurements sur le bord de l'eau même, et l'on pourrait en extraire à peu de frais autant que l'on voudrait. Une grande partie de la roche est grossièrement cristallme et porphyrique, et de la couleur grise ordinaire, mais d’autres portions sont plus fines, plus uniformes et Ge diverses nuances de rose ou de rouge. Les plus jolies variétés ont été rencontrées à l'embouchure de la Pokiok et en aval, où il existe un riche granit rouge, au moins égal sous le rapport de l'éclat de ses couleurs à aucun de ceux que l'on tire aujourd’hui des carrières de Saint-George, dans le comté de Charlotte. La roche des environs de la Nacawicac, au sud de Millville, quoique de la variété grise ordinaire, paraît être d'excellente qualité, et on l’apprécie hautement pour les usages locaux. Par suite de sa proximité du chemin de fer, elle est favorablement située pour le transport.
La principale bande de syénite, et la seule qui paraisse capable de fournir des matériaux pour les usages industriels, dans la région examinée, est celle qui s'étend entre la rivière à l’Anguille à Benton et la rivière Saint-Jean en bas de Woodstock. Une bonne partie de cette roche est très cristalline, d’un rouge vif et de texture uniforme, et elle pourrait très bien servir à beaucoup d’usages pour lesquels on emploie le granit, quoique l'on ne sache pas encore grand’chose de sa durée relative. Près de Benton la roche a ceci de particulier qu’elle contient un mélange presque uniforme
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d’épidote d’un vert d'herbe pâle, ce qui lui donne une très jolie apparence lorsqu'elle est bien polie.
Felsite, Quart:-porphyre.—Plusieurs lits de ce caractère ont été décrits comme croisant la ligne du chemin de fer du Nou veau-Brunswick, au nord de Canterbury, et aussi du côté est de la rivière au nord de Millville. Quelques-unes de ces roches seraient sans doute très jolies si elles étaient bien polies. Les plus beaux en même temps que les plus puissants lits que nous ayons vus, cependant, sont ceux qui se trouvent à l’est et au nord-est de cette dernière localité, vers les sources des branches de la Beccaguimic. Ici la roche est fine, compacte et à grains uniformes, d’une couleur variant du rose au rouge chair, et souvent visiblement porphyrique. Néanmoins, elle se trouve défavorablement située pour le transport.
sr RMnge,
jolie apparence
ont été décrits iswick, au nord d de Millville.
si elles étaient s puissants lits t à l’est et au branches de la niformes, d’une lement porphy- > pour le trans-