‹ Compte-rendu général des travaux du Congrès international de statistique dans ses sessions de BruxellesChapitre 395 sur 418 · X. MANUFACTURES, ARTS ET MÉTIERS · texte numérisé non relu

X. MANUFACTURES, ARTS ET MÉTIERS

Allemagne.

Au indu*.

Huvièrr.

Bruibwick.

VJi'cWoiiiIhhjix-

Schwenn.

P ru km*.

Üise-Koyale.

Saxe (Duché île).

Wurtemberg,

Zollvcrcin.

(1853.) On demande, aux particuliers, l’indication des machines et des moyens de fabrication, ainsi que du nombre d’individus occupés daim leurs établissements, puis on calcule la quantité des matières brutes ou des demi-fabrients consommés par l’industrie ainsi que les quantités livrées au commerce en gros, ce que l’on parvient aisément à connaître par les établissements de crédit eu relation avec les fabricants. A l’aide de la connaissance de la partie technique des différentes fabrications et de l’unité d’opération de chacune d’elles, ou parvient, même sans indication directe et détaillée île la quantité et de la valeur des produits industriels, à une évaluation approximative qui est très-près de la réalité.

( 1855. > L’n u atlas industriel » de l’Autriche, en soixante-quatre feuilles, est préparé par le bureau de statistique.

(1857.) Un travail très-étendu, la statistique des associations (ou sociétés), en Autriche, a été préparé.

(1860.) En suivant la méthode établie par le Congrès précédent, la direction a publié la monographie statistique des machines, eu Autriche, et va publier, sous peu, celle de l’industrie chimique. — Une autre monographie, très-détaillée, qui regarde la Statistique de la production, en fer, de la Styrie, a été publiée. Elle est suivie d’une carte, qui représente, d’après une nouvelle méthode, les différentes branches de l’industrie du fer et les lieux de production des matières fossiles combustibles. — Les Chambres de Commerce se sont aussi, de leur côté, empressées de se servir, dans leurs rapports sur l'industrie de leurs arrondissements respectifs, de la formule approuvée par le Congrès.

(1868.) fai direction du bureau de statistique a publié le mouvement îles arts-et-métiers, dans la période de 1847 à 1861, pendant laquelle, leur liberté d’action, entravée, a produit une diminution d’ouvriers sur une augmentation de ixqiulatiou.

Le Palatinat, qui n’a lias eu a subir ces restrictions, offre, par contre, un progrès sensible dans l’effectif des ouvriers et «es métiers.

(1857.) (voir: I. Statistique générale.)

i 1855.) (voir: I. Stutisti/jue générale ■)

Il 856.) (voir: Zollvcrcin.)

(1860.) La série des publications de statistique industrielle du pays, est commencée par celles de la Westphalie et de La Silésie.

(1858.) (voir: I. Statistique générale.)

(1855.) (voir : Zollverein.)

(1855.) (voir : Zollverein.)

(1857.) voir: I. Statistique générale.)

(1858.) (Jn recensement de l’industrie a été opéré, l’année dernière.

(1855.) (voir : Zollverein.)

(1857.) (voir: I. Statistique générale.)

(1803.) Sur le recensement de 1861, on a fuit et publié, dans l'almanach pour 1862, uu aperçu statistique du mouvement des manufactures et des métiers.

(1855.) La production du sucre indigène et plusieurs autres documents analogues, sont l'objet de publications annuelles. La statistique de l’industrie indigène (métiers, fabriques etc.) a été publiée pour les années 1843 et 1846.

(1855.) (voir : I. Statistique générale.)

Belgique.

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

Brésil.

(1S.V1.I Un rapport sur l’exposition de 1850. fait nu Gouvernement pnr le directeur du commerce Espagne, et de l’industrie, donne i'histonque de la production des grandes bninchcs industrielles de la Péninsule.

U existe aussi une bonne statistique industrielle de la Catalogne.

(1868.) Les travaux sont, aussi, initiés par la Direction, pour rédiger une statistique industrielle.

« L’autorité centrale a déjà revu les rapport» de 48 provinces, et elle ne tardera pas a recevoir ceux des nutres.

On présente, au Congrès, une relation officielle sur l’exposition internationale de Londres, de 1862, composée par M r François de Luxon, président de la Commission chargée de l’étudier, et imprimée à Madrid, en 1863.

Maintenant, des hommes com|iétents étudient un travail plus détaillé qui rendra plus facile la comparaison de l'industrie esfiagnole avec celles des autres États.

(1855.) On profita du troisième dénombrement, pour faire une statistique très-abrégée, des manu* État-XJni». factures, et du quatrième, pour recenser les professions eu ce qui concerne l’industrie manufacturière.

K il 1851, les noms et la demeure de tout propriétaire d'un établissement manufacturier produisant une valeur annuelle de 500 dollars, la quantité, le moteur et la valeur totale des matières premières employées, la nature et la force du moteur (mécanique, hydraulique, animal), le montant des salaires, la quantité, la nature et la valeur totale des produits, furent recensés.

(1853.) (voir : 1. Statistique générale.) France.

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

(1.868.) Un second dénombrement qui a rencontré, au début, de très-vives résistances dans l’administration et a cependant fini par triompher, a été opéré presque eu mémo temps, c’est celui de la grande industrie, ou industrie manufacturière. Entrepris, presqu’au lendemain de la signature du traité de commerce avec l’Angleterre, alors que les plus vives appréhensions, calmées depuis, se manifestaient an sein des industries que ce traite paraissait menacer, l’enquête industrielle a trouvé, tout d’abord, comme ou pouvait s'y attendre, de la part «les chefs de ces industries, un défaut de concours absolu. Mais à la suite d'explications loyales de l’administration, et surtout, de l'apaisement des graves préoccupations suscitées chez ces manufacturiers par le nouveau régime douanier, l'opposition a fait place, graduellement, à des sentiments meilleurs, et le but «lu Gouvernement a pu etre atteint dans d«>s conditions satisfaisantes. la* 1.500, Oui) bulletins remplis par les industriels, eux-mêmes, et contrôlés à la fois, par les organes officiels de l’industrie et par les commissions de statistique, sont, en ce moment, l’objet «l’un dojmuillemcnt aussi rapide que le permet le nombre des employés qu’il a été loisible d'affecter à cet immense travail.

Parmi les nouveaux documents publiés, depuis 1860, il faut mentionner encore le relevé de l’état civil, jour les trois années 1857-1860.

(1857.1 ün s’est occupé, dernièrement, d’une enquête concernant l’organisation du travail, ou plutôt, la classification de la imputation, par profession. Celle enquête commence par la profession des mineurs.

( 1860 .) (voir : I. Statistique générale.)

Grande-

Brotagno.

Colonies de la Grande- Bretagne.

Australasie.

(1860.) (voir: I. Statistique générale.)

Iles Ioniennes.

(1855.) (voir: I. Statistique générale.)

Grèce.

(1868.) (voir: I. Statistique générale.) (1857.) (voir: I. Statistique générule.) (1860.) (voir: I. Statistique générale.) (Is57.) (voir: I. Statistique générale.) (1860.) (voir: 1. Statistique générale.)

Italie.

Norwège.

BuBsio.

(1855.) Des rapports annuels sur la situation des fabriques et manufactures, rédigés par l’admini- Suède, stration supérieure, actuelle, de l'industrie et du commerce {Commerce Collegium ) ont été publiés, régulièrement, «humis 1830; tandis que les documents recueillis par les soins d’une administration spéciale des manufactures, sur la situation de cette industrie, sont restés inédits.

(1857.) En ce «|ui touche la statisliijue de l’industrie, les autorités su|>érioiires des mines, «les fahrii|Ues, du commerce et «le la navigation font des relevés détaillés dont un résumé est publié dans les rapports de ces autorités.

(iseo.) Le rapport meme du délégué de lu Suède, uu Congrès, fournit quelques renseignements sur la fabrication de l'eau-de-vie, le nombre des distilleries, les recettes de l'Etat sur cette production, la quantité fabriquée etc.

11863.) Les données, pour la statisti(|ue des fabriques et métiers, du cabotage, du commerce et de la navigation, ainsi que celles sur l'industrie minière, sont chez nous, remises, tous les ans, par le conseil supérieur du commerce. Les modèles et questionnaires, en usage depuis plus d'une dizaine d’années, viennent d’être revus et seront distribués, et. partie, aux fabricants eux mêmes.

La valeur des fabriques en 1859. a été évaluée à 37,000.000 Ri.\d w .

Depuis la nouvelle législation sur la fabrication de l’eau-de-vie, il s’en prépare, aussi, une statistique très-complète au bureau spécial du Ministère de l'intérieur, qui sera publiée, bientôt, dans la série de documents statistiques.

Suisse. (1860.) Des renseignements intéressants, sur l’industrie suisse, ont été recueillis, en 1857, à l’occasion de l’Exposition de nndustrie, à Berne. Ils sont publiés avec les rapports des pays sur les diverses sections de l’Exposition.

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