XV. INSTITUTIONS DE BANQUE ET DE CRÉDIT
(1863.) D’amples données sur les caisses d’épargne qui sont le jRiint de départ de l'amélioration de condition des disses inférieures, enrichissent le premier volume, paru, des annales du bureau de statistique.
41860.) (voir: I. Statistique générale.)
(1863.) (voir : I. Statistique générale.)
(1800.) (voir: I. Statistique générale.)
OMenl our*.
Pniw.
Belgique.
Brésil.
Danemark.
Espagne.
Franc*.
Colonies de la Grande- Bretagne.
Les Inde#.
Italie.
Pays-Bas.
BusBie.
Suède.
Allemagne.
Prusse.
France.
Colonies de la Grande- Bretagne.
Aust ralliait*.
Italie. (1868.) (voir: I. Statistique générale ,)
Russie. < IH57.I (voir: I. Statistique générale.)
( 1 H 60 .J (voir: I. Statistique gêné raie. ) âuèUe. (1860.) (voir: Finances XXV U.)
(1868.) Iji grande influence, qu’a exercé l'esprit d'awocülÜOB sur le développement de l’industrie et du commerce en Suède, peut être appréciée quand on prend en considération le grand nombre d 'association en action, ou sociétés anonymes, qu'a vu naître la dernière dizaine d'années. I>e capital des sociétés autorisées par le Gouvernement depuis 1848, s’élève à présent à la ; soin me de 90 millions de Uixd**.
Les relations intimes, qui lient le développement de l’industrie, du commerce et la situation économique du peuple à l’état du crédit public, n’ont pas manqué de produire leur effet en Suède.
Avec l'assistance de la banque nationale et surveillées par elle, 22 affiliations ont été organisées dans les provinces depuis 1852.
Depuis 1831, 12 banques privées ont été octroyées; elles ont le droit d’émettre des billets, qui à la tin de 1S62 montaient a 31,144,563 Itixd“. A k même époque le montant des dépositions et comptes courants dans ces banques était do 21,873,487 Itixd«*.
Le besoin des propriétaires fonciers à la campagne d’avoir à leur disposition des capitaux, dont le remboursement pourrait avoir lieu au moyen dun amortissement prolongé, avait Je temps en temps produit des réunions par provinces, sous la dénomination de sociétés d’hypothèques ou de crédit foncier, afin d’obtenir aes emprunts favorables sur hypothèque de propriétés. Par la dérision du Itoi du 26 avril 1861, les négociations de ces sociétés ont été réunies et transférées à une banque générale d’hypothèque ou de crédit foncier, à la consolidation de la quelle la Diète avait accordé la somme de 8 indiens de Ilixd".
On s'occupe à présent de l’organisation d’une pareille institution pour les villes.