XXII. HYGIÈNE PUBLIQUE. - SERVICE DE SANTÉ
(1800.) Le Gouvernement a ordonné la publication de rapports annuels sur les grands établissements sanitaires de Vienue en ce qui concerne les maladies et la mortalité. Ces rapports empruntent un intérêt tout spécial à cette circonstance que dans ces établissements sont refus particulièrement les ouvriers au service do l'industrie au nombre de plus de 32.000 par an. — A ces rapports font suite plusieurs travaux particuliers, notamment celui du I)r. Haller, renfermant plus de 223,000 cas de maladies avec l’histoire météorologique des dernières dix années ; du Dr. Tourmay sur la mortalité de Bnde-Pesth etc.
Il a été fait au sujet du crétinisme des investigations dans tous les pays, et les rap|>orts reçus ont été transmis à l’Académie Impériale des Sciences a Vienne ]>our être soumis à son examen. L’Académie a fait un rapport sur la propagation, les causes du mal, et les modes les plus efficaces d’y obvier.
(1803.) Sur les rapports du principal hôpital de Vienne, on a relevé la progression des maladies dont les tableaux imprimés se distribuent dans les cabinets de lecture.
(1803.) La direction centrale de statistique exjiosc le mouvement des malades et des aliénés ainsi que leurs frais d’entretien dans les hospices respectifs.
(1858.) (voir: I. Statistique générale.)
(1863.) Le journal du bureau de statistique résume les conditions physique* dé la population de Berlin.
( 1860 .) (voir: I. Statistique générale.)
(1858.) (voir: I. Statistique générale.)
(1860.) (voir: I. Statistique générale.)
(1858.) Des renseignements sur la mortalité, sur les épidémies etc. n’existent que dans quelques journaux de médecine.
(1860.) En 1855 on a nommé une commission au Massachusetts |K>tir faire une inspection des aliénés et des idiots. Les renseignements qui Dirent recueillis, contiennent beaucoup de détails, leur nombre, le sexe, l’âge etc. etc.
(1868.) Du dépouillement des morts, de l’un et l’autre sexe dans le cours des dix ans écoulés de 1851 à 1SG0, on a tiré des déductions très-simples sur les causes de maladies et de mortalité dams les 031 districts dont sc compose l'Angleterre. Le peuple peut puiser dans ces renseignements une instruction hygiénique utile. Les mêmes tableaux de mortalité et de circonstances occasionnelles, dans les grandes villes des Indes, ont été dressés, en y comprenant les euroj>éens avec les indigènes.
(1860.) Depuis 1857 le chirurgien en chef prépare des rapports et les présente à la Législature. Auparavant des statistiques détaillées des hôpitaux de JDcmerara et d'Essequebo étaient publiées.
(1863.) La statistique médicale de Norwège est rédigée autrement que celle des autres pays. Depuis le commencement de ce siècle, les médecins en Norvège sont tenus à fournir des rapports annuels qui sont ensuite révisés par la section médicale du Ministère de l’Intérieur et qui ont commencé à être publiés depuis 1827. Après le Congrès statistique de Londres, tous les documents statistiques officiels ont été recueillis en un ouvrage intitulé: Statistique officielle de Nortcège. Les deux années 1859-üO, déjà publiées, contiennent les rapjiorts de presque tous les médecins de Norwège sur les résultats de toute leur clientèle, réunis en autant do tableaux généraux |»nr tout le pays et de tableaux partiels pour les dix-neuf sections administratives. Ou y a décrit les conditions générales de la saute, la mortalité, les maladies, l’état météorologique, avec l'indication des malades en traitement, do ceux qui ont succombé, des cas de médecine legale, des opérations chirurgiques et d'accouchements, des rapports sur les hôpitaux, sur les pharmacies et sur le jiersonnel des médecins divisés par districts.
À ces renseignements on a joint les observations générales sur l’état de la population, sur le svstènie de vie, etc. On a aussi décrit de la même manière et avec la plus grande exactitude les épidémies qui régnèrent dans le pays durant plusieurs années.
La vaste étendue du territoire, la population minime, le mauvais état des routes ne sauraient permettre, sans l’aide des médecins, de constater tous les décès. Les médecins déclarent ceux qu'ils connaissent et qu'ils évaluent au quart de la mortalité. De même il est impossible de connaître tous les cas de maladie. Dans les temps d'épidémies, les Autorités communales produisent la liste de tous les malades, y compris ceux qui n’ont pas été assistés des médecins. Il existe aussi une bonne statistique des maladies chroniques et une toute sociale conceniant les aveugles, les sourds-muets, les aliénés et les lépreux.
(1853.) Les inspecteurs des maisons d'aliénés publient eliaquc année des rapports très-détaillés sur Pays-Uns. oes maisons, rapports, qui remontent à l'origine de ce service.
(1863.) (voir: I. Statistique générale,)
(1863.) Il ne faut pas omettre quelques travaux remarquables qui ont été faits depuis 1855 dans Portugal, les établissements dépendant du Ministère de l’Intérieur.
Le chnléra-inorhus ayant envahi le Portugal en 1855 et 1856, et la fièvre jaune ayant sévi» Lisbonne en 1857, le Conseil supérieur d'hygiène publique du royaume a rédigé un rapport sur chacune de oes épidémies accomjiagné de tableaux statistiques très-instructifs.
Ce conseil s’occupe de l'organisation de la statistique mortuaire de Lislmune, et compte publier bientôt ce travail pour les années de 1858 à 1862. Cette statistique est faite d'après les indications du Congrès de statistique de Vienne. Le cadre nosologique, qui doit servir de base à oes travaux, n'ayant pas été fixé definitivement dans ce Congrès, le conseil a adopté provisoirement la nomenclature française et classé alphabétiquement les maladies, afin qu’une fois cette question décidée les tableaux puissent se prêter à la classification, oui soit adoptée jiar le Congrès international.
A l'hôpital de Saint Joseph de Lisbonne, ks premier etablissement de ce genre en Portugal, et un des premiers de l’Europe, on organise depuis le mois de juillet 1862 la statistique du mouvement de oet hôpital par mois avec indication des maladies, du sexe des malades, de l'état civil, de l’Age, du tempérament, de la constitution physique, de la profession, de la nationalité, de la résidence, du traitement, des résultats, et de la durée de ce traitemeut. La statistique des six mois de juillet à décembre 1862 est déjà publiée. La statistique des premiers six mois de cette année est sous presse.
(IHo5.) En 1737 un Conseil supérieur de santé fut chargé de donner son avis non seulement sur Suède, les mesure» à prendre pour conjurer le retour de la peste, mais encore de faire des recherches sur les moyens de donner une active impulsion au progrès de la population. Ce conseil demanda en conséquence des extrait» des registres des paroisses et en communiqua les résultats au gouvernement.
Les renseignements ainsi obtenus formèrent les éléments d'une statistique médicale du pays.
Le conseil supérieur de santé a publié des rapports depuis 175Ü jusqu’en 1770. La série de ces rapports vient detre repressée en 1851. Le recueil ne ces rapports contient la statistique annuelle du personnel médical et pharmaceutique et des sages-femmes ; celle de l'enseignement medical, des hôpitaux et maisons d'aliénés, des établissements d'eaux minérale» et de bains de mer; la statistique de la vaccine, de» épidémies et épizooties, du recrutement de l’armée, celle des morts violente» et accidentelles qui ont donné lieu à une constatation judiciaire etc.
(1857.) Depuis l'année 1851, l’autorité médicale supérieure publie des rapports sur l’état sanitaire du pays, qui renferment les principaux documenta relatifs à cette branche ae la statistique. — A l’occasion* de chacune des épidémies cholériques, la même autorité a publié des rapporta détaillés.
(1860.) Avec l’accomplissement de la X*’"'" année les rapporta du Conseil supérieur de santé seront rendus conformes aux autres publications statistiques du pays. Ils contiennent le nombre des médecins examinés, des pharmacies privilégiées, des médecins vétérinaires et des sages-femmes.
(1863.) On ne peut pas encore communiquer les résultats de la statistique des causes de décès, pareeque. faute de temps, leur dépouillement pour l'année 1865 n’a pu être terminé. Mais sur les épidémies la Suède possède de» données assez satisfaisantes. La publication du Bureau en fournit quelques résultats, et le rapport du Conseil supérieur de santé, qui sera bientôt publié, va réunir aux autre» détails l’ajierçu de la morbidité depuis 1.851.
(1857.) (voir : I. Statistique gnu; raie.)
Suisse.
(1HM>.) (voir: I. Statistique g* né raie.)
Turquie.
Allemagne.
Autriche.
Brunswick.
Pram.
Wurtemberg.
Brésil.
Espagne.
Grande- Bretagne.
Colonies do lu Grande- Bretagne.
Queolanii.
Cap «le Bonne aptoac».
Ile Maurice.
Russlo.
Allemagne.
Autriche.
Rade.