‹ Compte-rendu général des travaux du Congrès international de statistique dans ses sessions de BruxellesChapitre 408 sur 418 · XXIV. ÉDUCATION. - INSTRUCTION PUBLIQUE · texte numérisé non relu

XXIV. ÉDUCATION. - INSTRUCTION PUBLIQUE

11853.) (voir: 1. Statistique générale.)

(1800.) Lu statistique de « l'Instruction « a pris un notable accroissement ]Ktr suite de l'usage de nouveaux formulaires qui comprennent tout le détail sur la j>osition officielle des professeur et instituteurs. sur le nombre et la nationalité des élèves. Ces tableaux «ont fournis, chaque année, par, tou» les établissements supérieurs et par les écoles moyenne*. Us ont servi à un travail publié sur l’état de ces établissement» pendant les années 1H51-1857. La fin se trouvera dan* un autre travail sur l’instruction élémentaire.

(1855.) Le* relevés de l'administration comprennent le* univerrntés de Heidelberg et Frevbourg. les gymnases et lycées, l’école polytechnique de Carlsruhe, les école» inférieures d'art et de métier* «Lins les ville» les* plus importante», les écoles primaire». L»©$ renseignements demandé* aux inspecteurs

pour chaque circonscription scolaire sont : Nombre des habitants •— des écoles et classes, — des écoliers des deux sexes, — montant de la rétribution scolaire par enfant et montant total du produit de cette rétribution, — nombre des instituteurs titulaires et auxiliaires (suppléants), — revenu de chaque instituteur, avec une analyse détaillée des divers produits composant ce revenu. On y comprend eutin les écoles normales d’instituteurs pour les deux confessions, et les couvents de religieuses consacrées à l’instruction primaire (il n’y eu a pas d’autres).

(1857.) La cinquième livraison des « Documents pour servir etc. » (Beitrügc, de M. de Hermann) contient une statistique des établissements d’instruction et d’éducation.

(1857.) (voir : I. Statistique générale.)

(1803.) Un état des écoles constate le nombre, la présence et les progrès des élèves.

(1858.) (voir : I. Statistique générale.)

(1857.) (voir: I. Statistique générale.)

(1857.) (voir : I. Statistique générale.)

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

(1853.) Le Ministère de l’intérieur s’occupe de la statistique appelée intellectuelle ou de l'enseignement public. Dans le bulletin (le l’instruction publique, publication faite par le département de l’intérieur, on peut trouver beaucoup de données sullisantes iieut-étre pour dresser la statistique du nombre d’écoles et de celui des élèves qui les fréquentent.

(1855.) Au sixième dénombrement on joignit l'énumération des établissements d’instruction publique, en distinguant les élèves revus à titre gratuit et non gratuit dans ces établissements et en spécifiant le nombre des adultes de la population blanche ne sachant ni lire ni écrire.

Le. nombre des écoles et des bibliothèques fut relevé dans le septième dénombrement.

(1857.) (voir : I. Statistique générale.) ' .

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

(1863.) (voir: I. Statistique générale.)

(1853.) Les açents qui avaient fait (en 1851) le recensement de la population, dressèrent le relevé du nombre des ecoles des diverses catégories, du nombre des élèves iuscrits sur les listes et fréquentant les levons ce jour-là, des divers systèmes d’euseigneraeut, et d’autres particularités.

(1860.) On procède dans ce moment à une enquête sur l’instruction.

(1860.) (voir: I. Statistique générale.)

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

(1860.) (voir : I. Statistique générale.)

(1860.), La statistique concernant l’instruction est donnée assez exactement tous les ans par l’inspecteur des écoles. Mais ces rapports ne regardent que les écoles subventionnées par le Gouvernement.

(1860.) (voir: I. Statistique générale.)

(1860.) (voir: I. Statistique générale.)

(1855.) (voir: I. Statistique générale.)

(1863.) (voir: I. Statistique générale.)

(1853.) Le Ministère de l’intérieur a fait paraître depuis l'année 1815 des rapporte sur l'instruction primaire, secondaire et supérieure, et sur les institutions de bienfaisance, rapjmrts qui depuis 1847 ont revu de grands développements, (voir: Population.)

Bavière.

Brunswick.

Oldenbourg.

Prusse.

Saite-Weimar (Grand-Duché de).

Wurtemberg.

Brésil.

Danemarck.

Espagne.

États-Unis.

France.

Grande-

Bretagne.

Colonies do la Grande Bretagne.

Australie.

Quei-sland.

Cap de Bonne - Espérance.

Indes.

Ceylan.

Guyane -Anglaise.

Iles Ioniennes.

Ile Maurice.

Grèce.

Italie.

Pays-Bas.

Portugal.

Russie .

8uèH«'.

Suisse.

Allemagne.

Aiilriefe.

Pn

Espagne.

(1H63.I L'instruction primaire en Portugal dans ces dernière» années est l’objet d’une sollicitude toute spécUle de la part de l'administration.

La loi fondamentale, la Charte, garantit, l'instruction primaire gratuite â tous les membres de la famille portugaise. Pour atteindre ce but le Gouvernement n'a jamais épargné d’efforts, et on est à même den juger par les tableaux statistiques présentés au Congrès.

Dans la période de 1854 à 1862 le Gouvernement a créé 58b écoles primaires, dont 452 pour les gardons et 186 pour les tilles. La population a bien profité des bienfaits de l’État. Dans l’année scolaire de 1854*1855 nous avions 1,261 écoles publiques; 1,222 pour les garçons et 66 pour les filles. I^e nombre des élèves qni les ont fréquentées est do 55,892, dont 52,986 garçons et 2,000 filles. Pour l’année scolaire de 1861-1862 on compte déjà 1,788 écoles publiques, dont 1,566 pour les garçons et 189 pour les tilles. Le nombre des élèves a été de 79,172, dont 70,720 garçons et 8,452 tilles. 11 y a donc une différence en plus de 23,280 élèves.

Multiplier le nombre aes écoles sans avoir de lions instituteurs ce serait manquer le but qu'on m* propose. Cette partie du problème se trouve aujourd’hui résolue par la création à Lisbonne de deux écoles normales primaires, une jmur le* instituteurs, une autre pour les institutrices. Ces écoles pourraient servir partout de modèles.

Bientôt le Portugal aura des établissement-' en nombre suffisant pour pouvoir recruter tous les instituteurs parmi aes homme* qui auront fait des études sérieuses dans les écoles normales.

A certaines questions, qui intéressent plus particulièrement l iq^tructiou primaire, on a donné en Portugal 1 es solutions Mirantes.

L’instituteur est un fonctionnaire de l’Etat. C’est à lui seul qu’il rend compte, par l'intermédiaire des inspecteurs primaires, de l'accomplissement de ses devoirs.

Entre l'église et l’école il y a une complète séparation.

Une loi de 1844 a rendu l'instruction obligatoire dans ce sens que les jKirents peuvent donner à leurs enfants l'instruction chez eux, ou avoir recours à une école publique ou privée dont ils sont, libres de faire le choix.

La jiberté d'enseignement est le couronnement de l’édifice.

Ce n'est pu seulement pour la jeunesse qu'on a tâché de multiplier les moyens d'ilistructiou : on s'est occupé aussi très-activement de l'instruction des adultes dura de< es» les du soir. On a établi ces écoles non seulement dans les grandes villes, mais aussi dans des différentes communes. Partout on obtient d'excellents résultats.

L’ ensemble des tableaux statistiques établit le développement progressif de l’instruction primaire en Portugal tant pour le nombre des écoles publiques et privées que jHiur le nombre des élèves qui les ont fréquenté*** dans la période de 1854-1862.

Il eu résulte qu’il y a au moins un élève pour 37 habitants en Portugal. Bientôt l'instruction du (ample portugais aura atteint le niveau des nations les plus avancées.

(1*57.) (voir: I. Statistique générale.)

(1N60.) (voir: I. Statistique générale.)

( 1800 .) Une statistique de l'enseignement sera la tâche spéciale d’un bureau qui vient d’être établi au Ministère du culte. I .es publications de ce bureau feront partie des autres publication* statistique-, du jwys.

(1*58.) Iji statistique de renseignement, qui se prejwira au bureau spécial du Ministère du fuite et de l'Instruction publique, n'est pas encore publiée, mai* elle va paraître bientôt dans hi série de» publications statistiques fondées sur des matériaux réurtis déjà depuis plusieurs années.

(1857. i (voir: I. Statistique générale.)

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