‹ Comptes de dépenses de la construction du château de GaillonChapitre 33 sur 318 · GRANDE GALERIE DU JARDIN · texte numérisé non relu

GRANDE GALERIE DU JARDIN

Notre planche III peut donner, sur une faible échelle, une idée de la grandeur et de la beauté de la galerie du jardin , qui en fermait un des côtés. Indépendamment de ses cinq arcades ou portes monumentales, on y comptait jusqu'à trente-six fenêtres, toutes surmontées de riches lucarnes en pierre. L'intérieur répondait à la richesse de l'architecture; il était garni, sur toute la longueur de la galerie, de lambris en bois sculptés, sortis du ciseau de l'un des plus habiles artistes employés par le cardinal d'Amboise,

Deux peintres rouennais furent chargés d'en peindre et dorer les murailles (p. 262).

La grande galerie du jardin, commencée en i5o6, ne fut complètement terminée que deux ans après ; on achevait de la paver au mois de juillet i5o8 (p. 82^).

LIDIEU.

Au sortir du jardin, une immense avenue de près de trois cents toises de long, prise sur le parc, conduisait à l'endroit connu sous le nom du Lidieu. Tout cet espace, dans l'origine, était planté de vignes, qui furent arrachées en i5o3.

' C'est par suite de la même réserve, bour cannelé du pied de ia vasque supéque l'artiste, auquel nous devons ce beau rieure.les volutes qui devaient y exister dessin, s'est abstenu de restituer, au tam- et dont on veut encore les amorces.

DESCRIPTION. Lxxxix

Là s'élevaient des tonnelles, un ermitage, une chapelle. Plus loin apparaissait la Maison blanche. (Voir pl. IV.)

TONNES ou TONNELLES.

Ces tonnelles, qui jouent un assez grand rôle dans les comptes de Gaillon, se composaient de trois longues allées couvertes, placées côte à côte, faites en charpente et en menuiserie, et couvertes de vignes et de plantes grimpantes.

Elles côtoyaient un petit parterre orné de statues.

Page 1