‹ Concert à la cour, ou La débutante, opéra-comique en un acteChapitre 25 sur 27 · LE PRINCE ET LES COURTISANS · texte numérisé non relu

LE PRINCE ET LES COURTISANS

Rien ne peut conjurer l'orage, Tous ses efforts sont superflus ; Quel tintamarre !.. ah ! quel tapage!

En vérité , je n'y tiens plus.

ASTUCIO

C'est bien ! redoublons de courage , Tous leurs efforts sont superflus; Quel tintamarre! quel tapage!

Ah ! je le vois/., il n'y sont plus.

Ensemble. \ adeïe.

J'entends sur moi gronder l'orage, Tous nos soins seront superflus ; Je suis sans force et sans courage /

Regardant Victor.

C'en est fait , nous sommes perdus.

VICTOR

C'est en vain que gronde l'orage , Leurs projets seront confondus \ \ Oui , rien n'est égal a ma rage...

\ Morbleu !.. je ne ine connais plus ! Le Prince et toute la cour se lèvent pour sortir, victor, à Astucio.

Arrêtez !..

astucio , étonné.

Que fait-il?

VICTOR , passant au milieu du théâtre. Je réclame La justice de monseigneur.

Il existe une indigne trame Dont je pourrais nommer l'auteur !

Son talent seul... doit la défendre...

Un seul instant... daignez encor l'entendre...

La Prince et tous se rasseoient,

Victor se place au clavecin.

{A Adèle.) Venez., monseigneur y consent , Du courage , cet air brillant...

Que j'accompagnai si souvent.

Le Prince fait signe à f orchestre de s'arrêter. Adèle chante , accompagnée par Victor.

adeie, avec force et expression.

Apollon, dieu du jour, des arts et du génie, Du temple delà gloire ouvre-nous les chemins , Ton carquois a des traits pour terrasser l'envie! Et ta lyre a des chants pour charmer les humains.

le prince , étonné.

Quelle différence/... fort bien /...

En honneur, je n'y comprends rien.

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