LE PRINCE ET LES COURTISANS
Rien ne peut conjurer l'orage, Tous ses efforts sont superflus ; Quel tintamarre !.. ah ! quel tapage!
En vérité , je n'y tiens plus.
ASTUCIO
C'est bien ! redoublons de courage , Tous leurs efforts sont superflus; Quel tintamarre! quel tapage!
Ah ! je le vois/., il n'y sont plus.
Ensemble. \ adeïe.
J'entends sur moi gronder l'orage, Tous nos soins seront superflus ; Je suis sans force et sans courage /
Regardant Victor.
C'en est fait , nous sommes perdus.
VICTOR
C'est en vain que gronde l'orage , Leurs projets seront confondus \ \ Oui , rien n'est égal a ma rage...
\ Morbleu !.. je ne ine connais plus ! Le Prince et toute la cour se lèvent pour sortir, victor, à Astucio.
Arrêtez !..
astucio , étonné.
Que fait-il?
VICTOR , passant au milieu du théâtre. Je réclame La justice de monseigneur.
Il existe une indigne trame Dont je pourrais nommer l'auteur !
Son talent seul... doit la défendre...
Un seul instant... daignez encor l'entendre...
La Prince et tous se rasseoient,
Victor se place au clavecin.
{A Adèle.) Venez., monseigneur y consent , Du courage , cet air brillant...
Que j'accompagnai si souvent.
Le Prince fait signe à f orchestre de s'arrêter. Adèle chante , accompagnée par Victor.
adeie, avec force et expression.
Apollon, dieu du jour, des arts et du génie, Du temple delà gloire ouvre-nous les chemins , Ton carquois a des traits pour terrasser l'envie! Et ta lyre a des chants pour charmer les humains.
le prince , étonné.
Quelle différence/... fort bien /...
En honneur, je n'y comprends rien.