‹ Concordance de l'arrangement quantique, de base, des électrons planétaires des atomesChapitre 13 sur 43 · Em.416 » » » » 88.Ru.46 » ACX On a · texte numérisé non relu

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86.Em.50 — se22+ET + 50846) + 866) 86.Em.48 — seer+ET + 48846) + 86(6)7 86.Em.146 = 86(22+-6) + + 46(L+6) + 866)

Il ne faut pas perdre de vue que, si, pour les 90 élémenis chimiques connus, il y a, par suite de l'existence d’atomes isotopes, environ 206 espèces d’atomes distinctes, celles-ci comportent, seulement, 90 compositions distinctes Z(22468)+, pour leur système nucléaire principal et 90 structures dis- {inctes pour leur système planétaire Z(8)—

C’est pour cela que les divers atomes isotopes, d'un même élément chimique, contribuent à donner les mêmes spectres de raies, en sorte que ces spectres sont caractéristiques, non pas, des 206 espèces d’atomes, mais, bien, des 90 espèces présentées, respectivement :

par le système planétaire.

par la pléiade, par l'élément chimique.

L'HYDROGENE

L’hydrogène fournit, en ce qui concerne l’étude du système planétaire, les conditions les plus simples. Bohr et Sommerfeld l’ont étudié, à ce point de vue, et l’on sait combien les résultats qu’ils ont obtenus, se sont montrés féconds.

De plus, d’après l'hypothèse, si ancienne, de Prout (1815), l'hydrogène doit être considéré comme présentant une grande importance, dans la structure théorique des atomes.

L'hydrogène forme, avec presque tous les autres éléments chimiques (l’hélium et les gaz rares exceptés), des systèmes, de nature particulière, qui se classent en

hydrures salins (S)

hydrures gazeux (G)

hydrures métalliformes (M hydrures sub-métalliformes (m)

La figure 14, de la planche 5, montre la répartition.de ces 4 catégories d’hydrures, dans le tableau scalariforme de la classification hélicoïdale. Ces catégories y sont indiquées par les lettres mises, ci-dessus, entre parenthèses.

Les deux éléments, purement théoriques, Hx et Hy, dont il sera question plus loin, étant laissés de côté, et l’hydrogène réel Æ ainsi que l'hélium He étant exclus des métalloïdes, ceux-ci forment, dans le tableau scalariforme de la classification hélicoïdale (pl. 6, fig. 17) l’ensemble auquel nous avons donné le nom de triangle des métalloïdes (fase. N4, 1928, p. 63).

Quant à la place à assigner à l'hydrogène, dans la classification des éléments chimiques, sa détermination comporte quelques difficultés.

SON Le

Les atomes de l'hydrogène théorique Hy, et de l'hydrogène réel KH

La structure du tableau scalariforme hélicoïdal et la formule générale de la structure de l'atome conduisent à admettre :

qu'il y à à considérer un élément chimique, Hy, que l'hydrogène réel 71 ne trouve pas de place, dans le

compartimentage du tableau scalariforme de la classification hélicoïdale.

Atome de l'hydrogène théorique 1.Hy

Si, dans la formule structurale générale de l’atome, nous introduisons les valeurs Z=71 et A=27, nous obtenons la composition

Cébéltié, (Tr pour l’atome de l'élément chimique occupant le compartiment Z=71, lequel compartiment ne peut, par conséquent, pas recevoir l'hydrogène réel, dont la composition est H = £S++Lé—

L’atome de l'hydrogène théorique /.Hy se place, ainsi, régulièrement, en tête de la colonne des métaux alcalins, colonne dont les atomes fournissent la série de compositions génétiques, indiquées dans l’énumération suivante, énumération qui contient les atomes-isotopes connus.

.Hy0 = 1(8498) + O(8HE) + 18 CUT CET DRE CHERE S.Lif — SELS) L J(ELE) 36 JINaf = A11(8L9R) + (GLS) + 118 19.K1 A) LD J(ELÆ) + 196 19.K3 — AJNELIP) L SELF) + 198 37.Rb11 — 378198) + 11(EHL8) + 376 37.Rb13 — 37(8L98) 13(8L%) — 378 55.C523 + — 55(8L9R) + SELS) + 558

Loge

Si l’on ne considérait pas un atome 1.Hy, théorique, il y aurait une lacune, d’ailleurs unique, dans le tableau de la classification scalariforme hélicoïdale. Or, la régularité de ce tableau est si rigoureuse, et d’une telle nature, qu'il vaut mieux combler, au moins théoriquement, cette lacune.

En tous cas, et bien qu'il n'existe probablement pas, l’atome /.Hy constitue un groupement d'électrons et de protons, auquel nous attribuons une signification théorique de la plus haute importance, puisque nous le considérons comme lunilé constructive, le quantum uniforme, du Ssystème nucléaire principal, dans la genèse théorique des atomes, et, par conséquent, dans leur constitution.

L’atome de l'hydrogène réel H

Ainsi :

l'atome de l'hydrogène 1.Hy — (2#2+48)+ LL (6)— trouve sa place dans le compartiment Z=7, par lequel com-

mence la partie positive, réelle, du tableau scalariforme de la classification hélicoïdale ;

l'atome de l’élément théorique zéroHx —= (2#)+t+ +H (28)—— trouve sa place dans le compartiment Z=0, dont l'existence est nécessaire pour (Compléter Ia Serienneer numéros d'ordre Z de la colonne des éléments alcalinoterreux et qui s’intercale entre la portion positive, réelle, et la portion négative, imaginaire, du dit tableau.

Par contre, il ne reste aucune place disponible, dans le tableau de la classification scalariforme hélicoïdale, pour recevoir l'hydrogène réel, dont l’atome a pour composition Hh=: LEE.

C’est la confirmation d’une exclusion déjà prononcée, depuis longtemps, par plusieurs auteurs. Ainsi, par exemple, dans le Handwoerterbuch der Naturwissenschaften (tome 2, 1912, p. 442), A. Sieverts, qui a beaucoup étudié l'hydrogène et les hydrures, dit : « Der Wasserstoff ist, seiner chemischen Sonderstellung entsprechend, nicht in das System eingenommen ». |

Nous avons essayé de tourner la difficulté, en considérant un compartiment de numéro d'ordre Z=0, qui s’intercalerait

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