‹ Concordance de l'arrangement quantique, de base, des électrons planétaires des atomesChapitre 36 sur 43 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

1. La féconde classification des éléments chimiques, de Mendéleieff, et les autres classifications proposées jusqu'ici, ne laissent aucun doute sur la réalité du fait de la périodicité.

Mais, dans toutes ces classifications, la structure de la périodicité n’est pas définie et, en conséquence, reste imprécise. La preuve en est, qu’elle ne s’y prête pas au critérium démonstratif, de l’enroulement d’une structure arithmétique, sur une hélice géométriquement bien définie.

2. La classification scalariforme hélicoïdale des éléments chimiques, établie dans notre fascicule N2.(1927), et développée dans les fascicules suivants, résulte, uniquement, du retentissement de la structure arithmétique, des numéros d'ordre (ou nombres atomiques) Z, de la famille des métaux alcalino-terreux, convenablement complétée, sur la série naturelle (moseleyenne) des éléments chimiques, c’est-à-dire sur la série naturelle des nombres entiers, de 7 à 120.

3. Il résulte de ce processus de construction, que la classification scalariforme hélicoïdale des éléments chimiques à été établie en ne tenant absolument aucun compte des théories de Bohr, Sommerfeld et Stoner

4. Or, fait bien remarquable, il se trouve que si, en tenant compte de données fournies par ces importantes théories, on établit l’arrangement quantique, de base, des électrons planétaires, dans les atomes de l'élément chimique, théorique, de numéro d'ordre Z—7/20, l’'Eka-Radium, ou dernier élément, théorique, de la famille des métaux alcalino-terreux, en rangeant les valeurs numériques des niveaux d'énergie n, de base, non pas dans l’ordre de la grandeur de ces valeurs, mais dans l’ordre de leur apparition génétique théorique, on trouve un arrangement quantique de base qui est absolument identique avec la structure de notre classification scalariforme hélicoïdale (figures 18 et 19, pl. 6).

5. Dans la classification scalariforme hélicoïdale, chacun des éléments chimiques et, en conséquence, l’électron plané-

se Dem taire caractéristique (neutralisateur de l’atome) de cet élément, est défini par 3 nombres systématiques hélicoïdaux, N>, numéro d'ordre de la période NYx, numéro d'ordre de la nappe

NR, rang de l'élément chimique dans sa période élémentaire (ou rang de la famille dans la nappe).

En conséquence de l'identité dont il vient d’être question, les grandeurs

m, nombre des électrons ayant le même niveau d'énergie de base,

n, nombre quantique principal, k, nombre quantique azimutal,

qui caractérisent l’orbite de base, de l’électron neutralisateur de l’atome, chez l'élément chimique considéré, sont reliées aux numéros d'ordre périodiques Nx, Np, Np, de la classification scalariforme hélicoïdale, par une relation telle que

HO NND ENST le — NX

JL Np

De TABLE DES MATIERES

CONCORDANCE DE L'ARRANGEMENT QUANTIQUE | DE BASE, DES ELECTRONS PLANETAIRES DES ATOMES, AVEC

LA CLASSIFICATION SCALARIFORME

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