I. — MALADIES INFECTIEUSES
Variole hémorragique
Ballet^ de la Société centrale de médecine du Nord, H avril 1902, p. 119.
Observation clinique du premier cas de variole observé à l’hôpital de la Charité de Lille, lors de l’épidémie régionale de 1902-1903. Le diagnostic était rendu assez 'malaisé, du fait de la forme particulière de la maladie chez ce premier sujet qui est mort presque sans éruption. C’était une variole hémorragique d’emblée avec hématémèses, hémoptysies, hématuries et même larmes de sang. Au cours de l’épidémie qui a suivi, nous n’avons pas vu un seul cas absolument semblable. On a pu s’assurer, dans cette forme hémorragique, que la myélocytose variolique fait défaut, comme le signalent d’ailleurs MM. Roger et Weil.
Paralysie variolique du moteur oculaire commun gauche
Soc. de mèd. du Nord , 23 mai 1902, p. 179.
11 s’agit d’une femme de 26 ans qui, à la fin d’une variole assez bénigne, a présenté subitement un ptosis gauche. Rapidement, le nerf de la troisième paire de ce côté se paralysa complètement. C’est un exemple de paralysie post-variolique, de même ordre qu’une paralysie diphtérique, par exemple. Il est à noter qu’aucun
es actuelles si jomplètes ; de et est coupé c
me homme de 21 ans ayant présenté une céphalée considédes vomissements, de la constipation, de la photophobie, de dycardie, du cri hydrencéphalique, des modifications du e respiratoire, la raie méningitique, des phénomènes pupilde la rétraction du ventre, une température voisine de 38°. Jade était, de plus, couché en chien de fusil. Pas de signe de La ponction lombaire donna un liquide clair, sans leuco- Le malade mourut subitement : on trouva un sarcome globo- à
tous égards comme dans les lésions du cône terminal. M. Dejerine a ultérieurement publié un schéma de la topographie de ces troubles sensitiis dans sa Sémiologie du système nerveux. C’est là une observation vraiment tort curieuse, dont nous n’avons pas encore rencontré l’analogue. Elle correspond à une modalité toute particulière du tabes, le tabes du cône terminal, qu’on peut placer vis-à-vis du tabes à début vésical, qui est au contraire fréquent.
Tabes à début laryngé. — Les ictus laryngés, bien connus dans le tabes confirmé, peuvent constituer le premier signe de la maladie. Celle-ci peut débuter par des crises laryngées avec suffocation, de même que M. Fournier a montré qu’elle, peut commencer par de la toux coqueluchoïde ou par une paralysie des cordes vocales. La possibilité de graves erreurs de diagnostic donne un intérêt particulier à cette forme anormale.
Début tardif ou précoce. — L’ataxie locomotrice débute rarement se rapportant à ces modalités exceptionnelles.
Coïncidence du tabes, de la maladie de Basedow
Observation d’une malade de 62 ans, présentant l’association morbide ci-dessus indiquée. La maladie de Basedow a été la première en date. On a dit que cette maladie, dans le tabes dorsal, pourrait être considérée comme un accident bulbaire lié directement à l’ataxie locomotrice. Nous donnons les raisons qui nous empêchent d’admettre cette opinion : il ne doit y avoir qu’une simple association morbide, combinaison fortuite, peut-être facili-. tée par un terrain névropathique, mais nullement identité patho-
Méralgie paresthésiqi:
Il s’agissî
lier cas de méralgie publié d; i sujet goutteux.
tion de la fièvre,
ire périphérique l
Manifestations urétrales de l’hystérie mâle
Observation d’un sujet chez lequel l’hystérie a simulé un calcul vésical. Guérison par suggestion.
Contracture hystérique des muscles de l’épaule
Soc. méd. du Nord. 28 octobre 1900.
Spasmes rythmiques des grands droits de l’abdomen : danse du ventre hystérique
L'Echo médical du Nord , 18 novembre 1900.
Contractions rythmiques de la paroi abdominale chez une femme enceinte. Cette observation est à rapprocher de celle de Legnani, où l’hystérie était également en cause.
1. Hémiplégie hystérique gauche chez un homme de 66 ans. Spasme glosso-labié droit. Guérison rapide par suggestion