‹ Concours d'agrégation, section de médecine et de médecine légale, année 1897-1898, titres et travaux scientifiquesChapitre 2 sur 4 · V. — Tuberculose primitive du cæcum · texte numérisé non relu

V. — Tuberculose primitive du cæcum

Dans ce cas où pendant la vie, et même après l’ablation

cancéreuse et à Fauto-intoxication intestinale.

Ce cas nous a fourni l’occasion de revenir sur plusieurs faits que nous avions déjà signalés dans un précédent raé-

Nous avons signalé chez les animaux soumis à un refroidissement prolongé des lésions très intéressantes des cellules nerveuses des cornes antérieures de la moelle.

Ce sont surtout des phénomènes de chromatolyse et des perturbations nucléaires que l’on observe. Tropho-, plasma et kynétoplasma sont altérés à peu près au môme degré. On trouve même parfois des lésions des prolonge**! ments protoplasmiques.

Toutes ces lésions sont des plus intéressantes, car elles peuvent être utiles dans l’interprétation de certaines

Périartérite chez c de faibles doses.

nérescence graisseu

2° Que la lèpre ne modifie pas l’évolution de la vaccine. À noter cependant, le lendemain de la vaccination, une élévation thermique de 39 °,8 qui dura vingt-quatre heures.

y Sur les préparations histologiques de la vésico-pustule développée sur une région malade, nous avons trouvé des quantités de bacilles de Hansen. Ils sont rares dans le

dans les pleurésies à grand épanchement, des irrégularités du pouls et l’exagération du dicrotisme dans' les: changements de position du malade.

Enfin j’ai' signalé le polycrotisme, les variations dé ■l’ampleur de l’ondée pulsatile suivant les positions du malade et l’influence des mouvéments respiratoires sur le

L’etude sphygmomanometrique me porte à penser que la pression artérielle est généralement élevée dans les pleurésies, mais qu’il n’y a pas de rapport avec l'abondance dé l’épanchement.

J'ai , passé rapidement à l’étude de la mort subite dans les pleurésies avec épanchement. Elle ne dépend pas de la compression du cœur.

a). Elle se produit même dans les petits épanchements.’

P). Le péricarde forme un voile protecteur qui empêché la compression des oreillettes.

Enfin, j’ai rapporté quelques observations d’œdèmes des membres inférieurs .dans la pleurésie et nous étu-. dions les thromboses du cœur qui y ont été observées. . S

La cinquième partie est consacrée à l’élude clinique, fluoroscopique et expérimentale des déplacements du foie.

Dans les épanchements pleurétiques gauches de plus de 2 litres on observe un refoulement de la partie gauche du foie à droite et en bas, suivant la direction d’une ligne unissant le sein gauche à l’épine iliaque antérieure et supérieure.

Dans les épanchements pleurétiques droits de plus de i litre le foie est refoulé en bas et vers la gauche, suivant la direction d’une ligne unissant le sein droit à l’épine iliaque antérieure et supérieure. —

Dans les épanchements doubles le ïoie est abaissé en masse quand l’épanchement est supérieur à i. 5oo grammes.

Comme suite à une note .précédente de l’un de nous (Bergonié. — Comptes rendus de l’Académie des sciences, 7 janvier 1897), confirmant le travail du professeur Bouchard sur l’examen fluoroscopique des lésions intra-thoraciques, nous venons apporter le résumé d’une nouvelle étude dans laquelle nous avons essayé de mettre en regard.

5 ° L’existence d’un petit foyer de ramollissement dans la région de l’hippocampe a aussi un grand intérêt, car notre malade avait de l’agneusie et de l’anosmie. Ce fait vient corroborer les assertions de Garbonieri, Jackson, Beevor, qui localisent les centres olfactifs et gustatifs dans tt gÿrus uncinatus.

d’autre part la. fréquence de la somnolence chez les animaux thyroïdectomisés (Gley, Vassale, Sacchi), j’ai pensé

Observation détaillée d’un cas d’ostéo-sarcome de l’os coxal avec compression de la queue de cheval se manifestant par l’hypoesthésie des organes génitaux externes et de la face postéro-interne des cuisses, l’état parétique des membres inférieurs, les troubles électriques des muscles de la face postérieure des cuisses, l’ischurie paradoxale

Dans ce travail nous attirons tout particulièrement l’attention sur les lésions histologiques de la moelle. On y trouve de nombreuses figures représentant tous les degrés de l’altération chromatolytique.

. Pour la seconde fois j’ai signalé l’existence de microbes (ici il s’agit d’un diplocoque, peut-être le gonocoque?) dans les cellules des cornes antérieures de la moelle.

mènes qu’on observe dans la maladie de Parkinson.

sion, l’électrisation, etc. Nous avons constaté sa disparition dans le cours d’une affection intercurrente (bronchopneumonie).

Nous signalerons encore nos recherches sur la températiirè lécale, la composition des urines. Je suis le premier qui ait noté l’augmentation de la toxicité urinaire dans la maladie de Parkinson, le rétrécissement concentrique du champ visuel, Thyperhydrose et le dermographisme.

Enfin j’ai signalé les ecchymoses spontanées que seuls, Talamon et Lecorché, en 1887, avaient remarqué. J

Nous avons attribué ces ecchymoses à un trouble vasôf .moteur d’origine myélopathique.

Presse médicale, 16 septembre j

LUI. — Fait relatif à l’étude de la pathogénie des arthropathies

nelle, nous avons analysé les faits qui ont été rapportés

i de troubles nerveux. ;■[ !

[qn de veau stérilisé faites au

e produisent des altérations line brute, un seul présenta

dénudé ne produit pas de st de même avec les cultures la tuberculine brute et non

entrepris l’étude de l’hémichorée arythmique hystérique. Nous en avons énuméré les caractères particuliers permettant de la différencier de la chorée de Sydenham, en insistantsur les stigmates hystériques qu’on yobserve et qui, à èux seuls, permettent le plus souvent d’établir le diagnostic.

Archives cliniques de Bordeaux, février 1893. • *

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