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Concours d'agrégation, section de physique et de chimie, mai 1898. Notice sur les titres et travaux scientifiques

Pour obtenir les éléments à recombiner, nous employons du sang de bœuf ou de cobaye coagulé par l’éther à 56° ou des cristauxd’oxyhémoglobinc de chien. Le coagulum ou les cristaux sont traités à l’ébullition par de l’alcool à 96“ fortement acidifié par l’acide tartrique. Nous obtenons ainsi un liquide contenant en solution de l’hématine

moyen d’éther à 65°. La matière albuminoïde est dissoute dans l’eau, et l’hématine dans l’alcool acidulé par l’acide tartrique. Si on mé-

mélange devant la fente du spectroscope, on voit le spectre de l’hématine faire place d’abord à celui delà méthémoglobine acide,puis à celui de la méthémoglobine alcaline quand le milieu devient légèrement alcalin. L’addition de sulfure ammonique au liquide fait alors apparaître le spectre de l’oxyhémoglobine puis celui de l’hémoglobine réduite, qui redonne le précédent par agitation du liquide à l’air. L’hémoglobine de synthèse a pu être transformée en carboxyhémoglobine par l’oxyde de carbone en méthémoglobine par le ferricyanure de potassium, en thiométhémoglobine par un excès d’hydrogène

Nous avons exposé dans ce mémoire, à côté des faits rapportés cidessus, des expériences relatives à l’action des acides sur le sang, expériences qui nous ont amené à opérer notre synthèse de l’oxyhémo-

l’aide d’oxyhématine et d’une matière albuminoïde (en collaboration avec M. le professeur agrégé J. Moitessieu. Bu«. de la Soc.ehim,

Ce procédé, plus simple et plus rapide que celui delà note û° 9, per-

Les résultats de nos expériences relativement à la production d’hématine réduite ont été confirmés par J.-A.Menzies(yoarna/ 0/ siologij-, vol. XVII, n-» 6, p. 4i5, 1895).

Il en est sans doute de même chez l’homme et l’on peut dès lors s’expliquer les résultats de Donders relativement à l’influence de l’âge

Vindice et les rayons de courbure du cristallin {5oc. de Biologie, 27 mai 1893, et Nouveau Montpellier médical, 24 juin 1898).

J’ai rapproché dans cette note les résultats de déterminations déjà rapportées ci-dessus (16 et 18) et j’en ai déduit les conséquences déjà signalées (18) au point de vue de la distance du remotum à l’œil.

21. — Quelques expériences sur les rayons de Roentgen (en col- Dans cette note, sont réunis quelques résultats obtenus dès la fin de

tive des milieux de l’œil, la possibilité d’obtenir en 3o” de pose l’image d’une découpure métallique à travers une lame de liège de

as. - Photographies obtenues avec les rayons de Rœntgen {en collaboration avec M. le professeur A. Ihbbrt. Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, 17 février 1896).

Ces radiographies, (:d)teiiues avec un diaphragme, sont pour la plupart relatives à des lésions osseuses ou à des fractures des phalanges ou des métacarpiens.

Nous avons constaté que des plaques sensibles, protégées contre le rayonnement direct d'un tube de Crookes, étaient impressionnées

de façon à pouvoir leur renvoyer par diffusion ou réflexion les rayons émis par le tube. L’impression, très peu marquée avec une lame de

qu'il n’y avait pas dans ces conditions de réflexion r^ulière des rayons

analoguesaux nôtres avaientété obtenus concurremmentparMM. Bat-

avions en outre remarqué que certains corps ne paraissaient pas présenter le même degré de transparence pour las rayons diffusés par des substances différentes.

Les faits signalés dans cette note restent e.xacts, mais sont aujourd’hui passibles d’une autre interprétation ; les recherches récentes de M. Sagnac permettent en effet d’expliquer par une transformation des rayons X, les phénomènes qui avaient été considérés tout d’abord

Nous indiquons ici un procédé qui permet de déterminer d’une façon rapide et précise la valeur relative de l’intensité d’émission des rayons X dans les diverses régions de l’anticathode d’un tube de

Nous avons en outre signalé dans cette môme note l’importance de la radiographie au point de vue do la physiologie des mouvements articulaires et nous avons étudié, par cette méthode, la part prise par les articulations radiocarpiennes et carpocarpiennes dans les mouvements d’inclinaison latérale de la main sur Taxe de l’avant-bras en

28. — Radiographie après la mort du corps entier d’un nouveau-né (en coilaboraUon avec M. le professeur Â. Imbuivt et M. Ga- GNiÈRE. Soc. de Biologie, i 3 juin 1896).

avec M. le professeur A. Imbert. Revue générale des Sciences, 3 o juin 1896).

Cette radiographie a été obtenue avec un tube focusen 26 minutes de pose, on y distingue des points épiphysaires qui n’ont pas plus de

vue générale des Sciences sur l’intérôtde telles radiographies au point de vue médico-légal.

29. — La radiographie en Médecine (en collaboration avec M. le pro¬

fesseur A. Imbert. Presse médicale, 8 juillet 1896}.

3 0. — Technique de la radiographie (en collaboration avec M.le professeur A. Imbert. Archives d'électricité médicale, i 5 août 1896).

Ces deux articles contiennent un exposé assez complet de la techni-

publication respective. Nous avons plus particulièrement insisté dans chacun sur les divers dispositifs que nous avions adoptés et sur les résultats obtenus. Le second article renferme en outre quelques indi-

3 J. — Sur la complexité du faisceau des rayons X (en collaboration avecM. le professeur A. Imbert. Comptes-rendus de l'Acadénii£ des Sciences. .2 juillet .897).

Nous rapportons ici quelques expériences qui tendent à confirmer

{Archives d'électricité médicale, mars 1897).

La modification que j'ai apportée au rhéostat du professeur Bergonié,tout en conservant à cet appareil ses précieuses qualités, simplifie

la résistance du rhéostat varie automatiquement avecune vitessequ’il

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