A. — SYSTÈME NERVEUX
basant sur trois observations, avait décrit une classe spéciale de myélites interstitielles d’origine vasculaire, ayant pour lésion initiale l’endopériartérite scléreuse des vaisseaux
des points de la moelle intéressés, à des tableaux cliniques variés, scléroses latérale, latérale amyotrophique, tabès avec contracture, scléroses systématiques ou combinées, reconnaissant pour cause l’artériosclérose généralisée.
Depuis longtemps déjà, M. le professeur agrégé Pic, dans son service de vieillards de l’hospice du Perron, avait eu
syndrome spasmodique habituel : hypertonie musculaire, contracture, exagération des réflexes rotuliens, souvent trépidation épileptoïde et clonus de la rotule. Le signe de Babinski a été inconstant ; parfois il a été rencontré, plus
ques cas même, la sclérose médullaire peut se localiser et donner lieu à un syndrome anatomo-clinique rappelant celui des scléroses médullaires fasciculées.
Il est probable, quoique non absolument démontré, que cette myélite interstitielle diffuse, qui conditionne d’une façon immédiate la parésie spasmodique des athéromateux, est d’origine vasculaire, comme les lésions cérébrales (foyers lacunaires de désintégration), qui l’accompagnent très fré-
Nosidées ont été acceptées et reproduites par M. Crouzon au chapitre des scléroses combinées chez les vieillards dans
processus. Cette hypertension peut, du reste, n’être que l’effet indirect du poison, par l'intermédiaire des lésions rénales provoquées par l’élimination du poison. Chez les tuberculeux, par exemple, tandis que d’une façon générale on note l’hypotension artérielle, chez ceux qui font de l’artério-sclérose, on trouve toujours h l’autopsie des
permis d’émettre l’hypothèse que les toxines microbiennes, en s’éliminant par les reins, produisent des lésions légères d’abord, mais suffisantes pour entraîner de l’hypertension,
primum movens du processus artéritique.
Ces modifications de la pression sanguii to t j nd elles sont répétées, amènent une lésion en quelque sorte mécanique, de la fibre élastique des parois artérielles. Ces
et décrites par quelques auteurs, en particulier par M. le D r JosnÉ. Mais, pour nous, nous avons surtout cherché h montrer que cette lésion se trouve chez l’animal au début du processus athéromateux, que chez l’homme on la rencontre non seulement au milieu des autres lésions de la paroi artérielle, mais aussi absolument limitée et indépendante de toute altération des auties parties con tituantes de l’artère dans les vaisseaux viscéraux. Ce sera elle qui sera le début de l’altération du vaisseau qui aboutira, suivant son siège, à la dégénérescence graisseuse ou calcaire, ou à la sclérose périartérielle.
racique chez un vieillar/athéromateux. - En
collaboration avec M. le professeur agrégé Pic.
Cette observation tire son intérêt de la coexistence d’un
l’examen laryngoscopique. La voix est peu modifiée ; mais la suffocation est imminente, le malade asphyxie ; on prépare tout ce qu’il faut pour faire une trachéotomie. Mais, ou bien la mort a été subite, sans qu’aucun secours n’ait pu être
la durée du repas, quelquefois même il augmente de volume, puis il diminue insensiblement. Parfois par la pression, le patient fait jaillir dans la bouche un jet de salive, ce qui amène la disparition de la tuméfaction : celle-
discuter, chez cette malade, la possibilité d'un calcul oblitérant le cholédoque avec spasme intermittent des voies biliaires, et permit de tenter une opération, qui fit reconnaître un néoplasme.
C’est donc une forme anormale de cancer primitif du pancréas, dont plusieurs ont été décrites par MM. Pic et Tolot, et que l’on pourrait classer dans les formes hépatiques, ou mieux pseudo-biliaires.