C6H5=—CH—CH—CO—CH?2—CH (NH— C6 H5)—CS6 HS
Mais l’une des explications n’exclut pas nécessairement l’autre, car l'existence de dérivés dianilinés est parfaitement concenable,
puisque dans le cas de l’éther acétone dicarbonique on peut isoler ceux-ci.
L'ensemble des résultats que je viens d'exposer et que j'ai publié en 1904 et 1905 dans le Bulletin de la Société chimique de France semblait établir d’une façon suflisamment probante les formules que j'avais proposées. Néanmoins, j’ai été heureux de constater quelques années plus tard que PETRENKO-KRITSCHENKO (Ber. d. Chem. Ges., t. 40, 1907, p. 2882; 1909, p. 3688), en refaisant les expériences que je viens de décrire, a confirmé entièrement ces résultats. En effet, il a montré que les composés de la triphénylpipéridone que j'avais obtenus, soit à partir de l’acétone, soit à partir de l’éther acétone dicarbonique, pouvaient être transformés par l’application des méthodes classiques de transformation en dérivés de la pyridone. Ceci démontre completement qu'avec l’acétone et l’éther acétone dicarbonique, les imines sont susceptibles de se condenser avec fermeture de chaîne comme je l’avais indiqué dès le début de mon travail.