COLLÈGES, INSTITUTIONS, PENSIONNATS
Paris possède cinq collèges royaux dans lesquels onenseigne les langues anciennes et modernes, la philosophie, les mathématiques, la chimie, la physique^ l’histoire naturelle , la géographie^ le dessin, et l’écriture. Les élèves de ces cinq collèges concourent, tous les ans au mois d’août. Un grand nombre de prix est distribuéà ce concours général avec solennité , en présence des pi’incipaux chefs de l’Université, du préfet de la Seineet d’un grand nombre de savans illustres.
Ces cinq collèges sont :
1° Collège ï&ourlxm, rue Ste-Croix-d’Antin, 5, dans, les bâtimens de l’ancien couvent des Capucins.. Composé de trois corps-de-logis. Le premier sur la rue réunit les deux autres. Percé de trois portes ^ celle de gauche sert d’entrée à V église Saint- Louis. Construit par Broigniard en 1781, et approprié par le même architecte à sa nouvelle destination. L’édifice est entouré d’un péristyle carré y dans lequel on a accès par un vestibule percé d.e-
trois entre-colounemens , au travers «lesquels on aperçoit quatre files de colonnes doriques. Elles supportent des terrasses qui forment une promenade continue à hauteur du premier étage. La façade sur la rue a 27 toises de largeur, y compris le portail de l’église , et environ 7 de hauteur. Deux bas-reliefs la décorent. Un cloître à 4 faces a été pratiqué dans l’intérieur. Il y a un jardin et une cour de service ayant accès sur la rue. Ne reçoit que des externes.
SoCoIlége de France, place Cambrai, 1. Edifice construit en 1774, sur les dessins de Chalgrin , pour le haut enseignement. Vingt-un professeurs choisis parmi les savans et les littérateurs les plus distingués, y enseignent les sciences physiques et métaphysiques , l’histoire , les langues orientales, la langue grecque, les littératures latine et française, etc.* G, 000 élèves. Possède un cabinet de physique.
7>o Collège Siouis-Îe-Grrand , rue S. -Jacques, 123. Ancien collège de Clermont. Fondé en 1582, rebâti par Guillain, en 1028. Il y a des boursiers, des pensionnaires et des externes. Cabinet de physique.
Collège Henri IV, rue Clovis, 1, ancien bâtiment des Génovéfius. Boursiers , pensionnaires , externes. Cabinet de physique.
Collège Sainte-Barbe , rue des Postes , 54. Pensionnat.
Outre ces collèges, Paris possède 116 pensionnats du sexe masculin, et 143 institutions de demoiselles ; sont les uns et les autres sous l’inspection de PUniversite ; les premiers sont tenus d’envoyer leurs éleves à celui des cinq collèges dont ils sont le moins éloignés ; des ecoles primaires qui s’accroissent chaque jour, «.* t dont le but est d’apprendre gratuitement aux pauvres, et pour une modique rétribution aux enfans des gens un peu aisés, la lecture, l’écriture, le calcul et les vérités élémentaires de la religion. Il en existait, en 1821 , 70, «lont 3G de garçons et 34 de filles, recevant ensemble 9,209 enfans. Les garçons avaient pour instituteurs 58 frères de la doctiine chrétienne et 10 instituteurs particuliers-}
les filles étaient dirigées par 52 sœurs de la charité et 15 institutrices particulières.
On trouve encore à Paris 27 écoles d’enseignement mutuel, établies par des particuliers ou par des sociétés philan trophiques.
Indépendamment des institutions, des pensionnats et des écoles primaires, on trouve encore à Paris les établissemens suivans, qui ont tous pour but les progrès de la science et le perfectionnement de l’espèce humaine. r
Maison d’Étudians, dirigée par M. Bouillet, rue du Dragon, 8. Le but de cet établissement est de mettre les jeunes gens qui sortent du collège à l’abri des dangers auxquels ils pourraient être exposés s’ils restaient abandonnés sans guides au milieu de Paris, et de leur fournir en même temps les moyens de compléter et de perfectionner leurs études. Le nombre des pensionnaires n’excède pas 12. Prix, 4400 francs.
Athénée européen, rue de Montreuil, 33, fondé et dirige par M. Ballat de Saint-Martin. On y enseigne les Belles-lettres, les sciences, les arts et métiers, le commerce , etc.
Écoï Orthomatique , faub. S. -Martin, 35, sous la direction de M. Lourmand , fondée et dirigée sous les auspices de la Société des Méthodes d’enseignement; a pour objet la pratique d’un enseignement racionnel qui doit avoir pour résultat d’étendre et de perfectionne? 1 éducation en abrégeant la durée commune de l’instrucion.
Ouvroir, rue de Chaillot, 63, sous la direction de Chevet père et fils. On y prend des enfans de 6 à 12 ans, .on y complète leur éducation de 2e degré en y comprenant le dessin ; on enseigne trois états au choix des pareils.
Ecole spéciale des Beaux-Arts, rue des Petits- Au«ustins, ii. 16. Douze professeurs et huit adjoints y enseignent la peinture, la sculpture et l’architecture. Des concours y ont lieu tous les trimestres, et tous les ans au mois d octobre sont décernés des prix aux jeunes élèves
de celte école- fondée en 1648 et 1671. Ouverte de 9 h„ du matin à 6 h. soir.
Ecole gratuite deBessin, rue de l’EcoIe-de-Médecine, n. 5, fondée en 1767, en faveur des ouvriers qui se livrent aux arts mécaniques ; i ls y reçoivent des leçons de géométrie pratique, d’arithmétique, de la coupe des pierres, d’architecture civile, de dessin,. etc. Des prix sont accordés à un concours annuel , et des médailles sont distribuées chaque mois.
Ecole gratuite de Bessin pour les jeunes personnes, rue de .Touraine, n. 7. — On y enseigne tous les genres de dessin aux jeunes personnes, destinées aux arts et professions d’industrie. Des médailles d’argent sont distribuées dans une séance publique annuelle.
Ecole des Siangues vivantes, à la Bibliothèque du Roi, rue Neuve-des-Petit-Champs, n. 12, fondée en l’an III de la republique pour former de jeunes orientalistes; les précieux ouvrages et les riches manuscrits que possédé la Bibliothèque i oyale fournissent tous les moyens pour seconder les habiles professeurs qui sont chargés d’y faire des cours.
Ecole des Mines, rue d’Enfer, n. 34. — Le nombre des élèves est de neuf internes et neuf externes. On y trouve un précieux cabinet d 1 minéralogie , ouvert au public les lundi et jeudi, et aux étrangers étaux élèves tous les jours de 11 à 4 h.
Ecole de Pharmacie , rue de l’Arbalète, n. 13. Enseignement théo ique et pratique de la prépai’ation des remèdes delà chimie médicale, de l’histoire naturelle et de la botanique. Le jardin botanique , classé d’après Tournefort, sur le modèle de celui de Padoue , est ouvert tous les jours , dimanche excepté, de 10 à 4 h.
Ecole Fol ithecnique, rue de la Moritagne-Ste. -Geneviève, n. 71, fondée en 1703. Sa destination est de former des élèves pour l’artillerie, le génie militaire et mai'itime, les ponts et chaussées , les mines; 300 élèves, qui ont subi de sévères examens, sont dirigés par d’habiles professeurs et forment une pépinière de sujets
distingués. Le prix de la pension est de 1000 f. ; les cours durent de 2 à 5 ans : 24 bourses sont établies en faveur d’élèves proposés parle ministère.
M. le sous-gouverneur accorde la permission de visiter cet établissement.
Ecole des Chartes, à la Bibliothèque rue de Richelieu,
- — A la même adresse, cours d’ Archéologie, où l’on enseigne la numismatique, la science des pierres gravées et des monumens antiques.
Ecole des Ponis-et-Chanssées, rue Culture-Ste. -Catherine, 27; fondée en 1784. Des élèves, au nombre de 80, sortant de l’école politechnique, s’occupent de l’art de projeter et de construire des routes, ponts, ports de commerce et édifices publics. Les étrangers n’y entrent pas.
Ecole d’application du Corps des Ingénieurs, rue de l’Université, Cl.
Ecole d'application du corps d’Etat-SSajor , rue de Grenelle St. -Germain, 136.
Ecole de la culture des ^Tégéaux au Jardin des Plantes, dans les moi? de mai, juin et juillet. Ces cours sont utiles à ceux qui s’occupent de la culture et de la naturalisation des arbres, arbrisseaux et plants français et étrangers.
Ecole pour la taille des Arbres Fruitiers , r. d’Enfer , 64. Cours du 15 février au 45 avril, du 15 mai au 15 jui let, et du 1er août au 1er octobre.
Ecole de Musique et de déclamation, faubourg Poissonnière, 11, fondée par le roi en 1784, pour former des acteurs, des chanteurs et des artistes pour la musique instrumentale. Ce fut le marquis de Breteuii qui en fournit le plan. Il y a dans cet établissement ui pensionnat pout les sujets qui se destinent au chant; 24 élèves, 12 de chaque sexes, y sont entretenus aux frais du gouvernement. 400 élèves y sont reçus comme externes. Sous le nom de conservatoire, il a produit des sujets excellen s. Le public y accourt aux concerts ( t
aux exercices. Dans im« séance annuelle et pubtimie des prix sont décernés. *
Ecole do Gymnase normal militaire, civil et orthopédique, place Dupleix, près La barrière de Grenelle* fondée par le colonel espagnol Amoros. Séances militaires xnardr, mercredi, vendredi et samedi, de 8 à 10 , e" eLü 5 et de midi à 2 h. en Inver. Séances civiles : les dimauelies et jeudis, en été, de 2 à 5 h., en hiver* de 2 a 4. 7 ?
rout ce qui peut accroître ia force et l’agilité de 1 homme est enseigné dans cet étab issement, où s’exercent continuellement les enfans de bonne famille, ainsi qu’un grand nombre de militaires.
Ecole spéciale do Commerce français , boula’ art S.~
Antomc , Sj , l entrée par la petite rue Ncure-Sa lit-
(nlles ) 5.
Cet établissement a été fondé sur les débris de l’ancienne école spéciale de commerce et d’industrie, précédemment établie rue S.-Antoine7 n» 145, et qui a cesse d’exister au mois de novembre 1830. Le olan de 1 enseignement et le personnel des professeurs soin, lestes les memes que dans l’ancienne école de commerce et d’industrie. • — Les études sont divisées en trois parties. Dans le premier comptoir les élèves perfectionnent leur écriture, étudient l'arithmétique et es principes de l’algèbre, la géographie et la statistique commerciales, les règles et usages du commerce: ils commencent les langues étrangères. — Pour le second comptoir, continuation de Petude des langues, cours de comptabilité } de changes et arbitrages; législation commerciale, économie industrielle, histoire du commerce, marchandises en matières premières; et comme complément des études industrielles, géométrie, physique, mécanique et chimie appliquées aux arts; enfin, dessin linéaire. — Les élèves font, dans le troisième comptoir , 1 application de ce qui leur a été enseigné dans les deux précédens ; ils figurent entre eux des» ma sons de commerce, reçoivent un capital fictif, ouvient leurs livres, achètent, vendent, vont à la bourse, expédient des navire2, jouent tour à tour les rôles de
courtiers, d’agens de change, de juges; exercent, en un mot, le commerce dans toute son étendue, et courent toutes les chances de la bonne ou mauvaise direction du travail uni à l’intelligence, ou de l’im-
Ïrudence qui se Livre au hasard. Ces operations , sur esquelles les professeurs ont toujours les yeux pour leur donner une impulsion morale et savante, se basent sur les prix courans réels des places de France et de l’étranger. —Un cours d’agriculture sera établi au printemps pour les élèves qui se destinent à la comptabilité agricole.
Le prix de la pension est de 1,400 fr. par an pour les pensionnaires, et de 500 fr. pour les externes. — Le prospectus détaillé de l’établissement est expédié aux personnes qui en font la demande par lettres affranchies.
École centrale des Arts et Manufactures, rue Torigny. 7. File a été organisée et elle est gouvernée par un conseil composé des quatre fondateurs. Les cours sont faits et les études sont surveillées et coordonnées par les membres du conseil des etudes , compose des fondateurs et de tous les professeurs.
L’écûle est. dirigée par 1V1. Lavallée, fondateur. L’école centrale, fondée en 1828 et établie sur le plan de l’ancienne Fcole Polytechnique, est destmee a former des ingénieurs civils, des directeurs d usines , des chefs de manufactures, des constructeurs, des professeurs de sciences appliquées, etc.
L’instruction ne consiste pas en des cours isoles, mais dans un système d’études organisé , composé de leçons orales, d’examens particuliers et généraux , de travaux graphiques, de manipulations et expériences de chimie, de physique et de mécanique, de concours particuliers et concours généraux. Les manipulations sont 4 ou o fois plus nombreuses qu’à l’Ecole Polytechnique.
L’école centrale n’admet que des externes ; ils doivent avoir au moins 15 ans le jour de leur entree a 1 ecole ; au-dessus de ce terme on admet de tout ,age. doivent savoir l’arithmétique, la géométrie élémentaire, l’algèbre jusqu’aux équations du second degré inclusivement 5 ils doivent encore être capables défaire
une rédaction en français sur un sujet donné (les élèves français seulement) et de copier une tete au trait- Ils peuvent se faire examiner à Paris par les professeurs attachés à l’école; dans les départemens, par les professeurs de mathématiques spéciales des colleges royaux ou communaux ; dans les pays etrangeis , par les professeurs de mathématiques des universités.
Le prix de l’enseignement annuel de 1 ecole centrale est de 775 fr. et la durée des études est de trois
L’enseignement comprend la géométrie descr plive, la physique industrielle , la mécanique industrielle , la chimie générale et les arts chimiques , V histoire nature e industrielle , la minéralogie et la géologie , V exploitation des mines , V architecture civile et industrielle les constructions publiques , V économie industrielle et la statistique, Y hygiène industrielle. . ,,
Les élèves qui se destinent a 1 exploitation d un art chimique ou métallurgique, peuvent se livrer a la préparation des produits qu’ils doivent fabriquer par a suite ; ils trouvent dans l’école tout ce qui est necessaire à la fabrication des produits chimiques, a celle des couleurs, à l’art de la teinture ,à la fabrication des toiles peintes et des papiers peints, au blanchiement des tissus, à la fabrication de sucre de canne et de betterave, de l’amidon, du papier, de l’alcool, des diverses especes de poteries et de verres, à la préparation des corps gras et du savon, etc. Tout est disposé pour que les eleve» puissent acquérir une connaissance complété des travaux relatifs à l’extraction et au traitement de 1er, du plomb, du cuivre, du zinc, etc. , , . .
^ Les élèves qui se destinent à des spéculations mécaniques , s’occupent de tous les détails de construction des moteurs et des machines-outils dans le cabinetetdans les ateliers de construction. Ils sont introduits dans les usines pour y étudier les machines en mouvement. Ceux qui veulent se livrer à l’art de bâtir ou a 1 arc n-
tecture proprement dite, trouvent de nombreuses occasions de suivre les travaux d’architectures analogues a
leur direction. , i
Les travaux de l’école commencent, chaque annee, le
20 novembre et finissent le 15 septembre.
Tl y a place Royale , 15, un pensionnat uniquement destine a recevoir les élèves de l’école centrale.
Ecole de Commerce et d’industrie
à BerW> rue de Bei'Wi 43 (ci-devant à Charonne).
Les cours admettent deux grandes divisions celle es commis et celle des négocions : ces deux divisions comprennent (J sous-divisions ou comptoirs ; les élèves
friÈunaTVmtUne Jaiuiue d’escompte, une bourse, un tribunal de commerce , etc. ; de sorte que tout se passe
pour eux comme les choses se passent dans la réalité
Zlrrr 1)eU à PeU rhabit^e des affaires. ’ mercidé n, d^^me comptoir. Arithmétique com- Pi emieres operations et premières écritures -■Troisième comptoir. Affaires de commerce simples u*,uelle® °a non. ■ Quatrième comptoir. Commerce de marchandises ne commission, de roulage et de banque t ui le papier sur la France. — Cinquième comptoir Commerce et banque ; intérêts dans diverses e„Ç • oixieme comptoir . Etablissemens formés à l’é
propres ’iST.” ^ •«
Organisation des rapports commerciaux. Outre les
affaires que les élèves font entre eux, et nui seraient nécessairement tres-bornées, chacun en fait sur la place u il est établi, avec des maisons fictives qui paient et xeçoivent d eux par la caisse générale. Ces maisons fictives et cette caisse générale sont un moyen pour toutes es questions qu on veut soulever et soumettre au tri-
dupaptCd0",rrCe' ban^fi^e sert à l’escompte / PaPler de chaque place ; on suppose qu’elle a o u-
ont dos succursales. A la bourse , 'dtacuu eu cenJ sê
U ouver dans celle de la ville où se trouve sa maison de
commerce ; et s il y traite avec un élève établi ailleurs
et voir son cor-
paiLeensPriX de k Pension se t^iLe de gré a gré avec les
Spécia!e -de Comn*erce 5 rue Ste.-Avoye , 157.
spéci dela-ele’ qUla proffsf pendant 10 ans à l’école spéculé, o.e comptoir, a établi celte école dans le but
unique de former de bous commis, des teneurs de livres,, “par suite do bons négocions, ne -gllf »en ponr a river à ce bol, et en conséquence n adme ^ ™
école que des jeunes gens qm veulent sounielt e a
des occupations régulières, aux réglés e. Ml c0',v“
nonces qui s’observent dans une maison de corn nierce. - Le nombre des pensionnaires
ont chacun une chambre particulière , sans pour cela „ éle prix de la pension, fixé àiSOO fr., soit augmente
b . . * i aaa fr pt p.c extsrnGS pdVGnt
La demi-pension est de 900 lr., et les, exte J J 432 fr. — L'enseienemement se compose d une .eue de
coure consacrés à l’écriture, à la langue frange, * * géométrie descriptive a la géographie ‘■«“‘J^dencocommerciale, aux mathématiques, ^ j i, L, inlild ficommer claie, à la tenue des livres, a la *d
nancière, à la correspondance, aux réglés et usa»®. commerce, à l’étude des monnaies , des e* “?*
res et à l’importante science du change et des arbitra ges’ aux langues allemande, anglaise , espagnole, etc.
Ecole de Commerce (externat! , rue Boucherai, 18. On y enseigne : Le français, l’allemand et*»ugU.s, 1 -
criture— L’arithmétique commerciale , (1 ainUiaBe nés
monnaies des poids et mesures, des chaugr^etc. ca culs de factures de marchandises provenant >
pales places de France el de 1 étrange . - Ope..
5e banque, etc., etc.,); - La géographie et ^ statisU que commerciales ,-La tenue des livres ; - La cop naissance des marchandises; - La coirespondance commerciale; -Le droit commmercial.
L’enseignement estdivise en deuxsectio .
Les leçons commencent a 9 heures le raalm et hn sent à 8 heures le soir ; le prix est de 1- . U. P» mois pour les élèves de )a première section , de fr. pour ceux de la deuxième.
Ecole des Arts et Métiers, à Charonne [banlieue ). Fondée féales auspices de Mdeducde destmée V enseignement.
ï”^:L§ue ' française , histoire gjgîihiea dessin linéaire, mathématiques, ph) siq , Appliquée aux ans , comptabilité commerciale. - A*-
»esS “dvLt!a Tryne’,. Te'" ’FT^ ^
pour la fourniture et l’entretien ,1 SeUle t<î1S fn entlant ture de lit, paillasse, matelas , rai .0UUls ’ la ‘«urmpendam tout le temps de l’éducation,1" » »
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