ONZIÈME CONFÉRENCE
L — Caractère composite et artificiel de Zaïre. — De la valeur de Vollairc comme auteur dramatique. — Pourquoi n'a-t-il pas mieux réussi au théâtre? — L'abus du romanesque. — L'improvisation. — L'incapacité de s'aliéner de soi-même. — 11. Mérites de Zaïre. — Que Voltaire s'est lui-même laissé prendre à son sujet. — Comment il en a dégagé ce qu'il contenait de vérité générale. — Ce qu'il y a fait passer du théâtre anglais.
— 111. Les originaux de Zaïre. — Adrienne Lecouvreur et Maurice de Saxe. — Mademoiselle Aïssé et le chevalier d'Aydie. — Voltaire lui-même et madame du Gliâtelet. — IV. Les mœurs du temps dans Zaïre. — La couleur^ locale et l'histoire nationale. — Le christianisme, et, à ce propos, d'une page de Chateaubriand sur Zaïre. — V. La nouveauté du « pathétique » de Voltaire. — L'idée du prix de la vie humaine. — Gomment Zaïre rentre par là dans la philosophie générale de Voltaire. — Intérêt encore actuel et présent de Zaïre 2-i;)