PRÉFACE DU TRADUCTEUR
En apprenant l'intention où j'étais de traduire son ouvrage', le Rév. Père Newman m'a fait l'honneur de m'écrire la lettre suivante :
Oratoire, Birmingham, 5 janvier 1850-
« Mon cher Monsieur Gondon,
et J'ai vu, dans le journal V Univers, les termes flatteurs dans lesquels vous parlez des Conférences que je viens de publier, et je ne puis m'empêcher de vous écrire pour vous en exprimer mes reraercîments bien sincères.
et Je vous ferai en même temps, sur le volume lui-même, une observation que vous serez bien aise d'entendre de moi. Ces Conférences étant destinées à un public anglais, et surtout protestant, je me demande si elles conviendront également à la France, dont la population se compose ou de bons catholiques ou d'incrédules j c'est là une question sur laquelle il serait présomptueux, de ma part, de vouloir émettre un jugement, quand je m'adresse à vous, car je
• Diseourses adresscd to Jdixed Congrégation».