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générations et des siècles, comme une colonne impérissable de vérité. KHérodote, Manéthon, les marbres de Paros, les historiens chinois, le sanscrit, demeurent de 500, de 1000 ans au-dessous de lui ; aucun de ces témoignages antiques ne peut l’atteindre, ni le contredire, ni l’affaiblir; au contraire, la nature et les hommes se trouvent de toutes parts en parfaite harmonie avec ce qu'il dit: —aussi, touché de cet accord merveilleux, la foi religieuse triomphe, et frappée d’un tel résultat, l’incrédulité philosophique chancelle; vaincue par ses propres lumières, elle se voit contrainte d’avouer qu’il y a dans tout cela quelque chose de surnaturel, qu’elle ne comprend pas, mais qu’elle ne saurait nier.”
Voilà Moïse, voilà notre guide trouvé. Mes frères, nous pouvons partir.
Remontons par la pensée à cet instant où l’univers n’existant pasencore, n'étant qu’à l’état possible, ou à l’état d'idée divine, louvrier suprême des mondes se disposait à son immense travait ; à cet instant où la pierre angulaire du globe fut posée, aux applaudissements de tous les enfants de Dieu :
Ils chantaient : cependant le grand œuvre commence. Dieu vient ; il vient armé de la toute-puissance.
Sortie des êtres du néant! la CRÉATION ! mystère, sans doute, puisqu'il s’agit des opérations d’un Dieu ; comment, pour nous, qui nous perdons si souvent à vouloir comprendre celles de l'homme, ne serait-il autremement ? Mais c'est un mystèrevérité, que la foi, la raison, la science procla-
colonne ment aujourd’hui de concert. La foi l’a con- A hon, les 3 signé dans la première ligne de la première page * Î le sans- 1 du plus saint et du plus ancien des livres : Au com- an sous de 1 mencement Dieu créa le cielet la terre. La raison 24 ne peut 1 dit que nous-mêmes d’abord, et ensuite tous les l au con- À êtres visibles, nous avons reçu la vie, et ne nous | rent de à la sommes point donnée ; que la matière est con- & u'il dit: : tingente et n'existe que par une cause première ; , la foi 1 qu’un monde éternel est une absurdité manifeste. À résultat, 4 La science vient à l’appui de la foi: écoutez un de cue par 4 ses ‘oracles ; c’est Cuvier, l’Aristote des temps nte d’a- 1 modernes, le plus profond de tous les naturalistes : hose de à “ Ce qui est certain, c’est que la vie n’a pas touqu’elle n ‘ jours existé sur le globe ; etil est facile à l’ob-
: “ servateur de reconnaitre le point où elle a com- &. Mes ‘6 mencé à y déposer ses produits.” |
Ailleurs il dit: “ Moïse nous a laissé une cos- | ‘ mogonie dont l’exactitude se vérifie chaque jour | d’une manière admirable. Les observations géolo- où ‘ giques récentes s'accordent parfaitement avec la “ Genèse sur l’ordre dans lequel ont été succes- | “ sivement CRÉÉS tous les êtres organisés. ? |
)ù l’uniat possuprême voit ; à t'posée,
e Dieu : Un de nos savants d'Amérique ajoute : “ Si e. ‘ j'entends quelque chose en géologie, loin de con-
“ duire à l’idée d’un monde éternel, elle prouve, ! mys- “ plus directement que ne le peut faire aucune ns d’un “ autre science, que le monde avec ses habitants a dons si “ eu un commencement, et qu'il renferme en soi a omme, 4 “ les forces chimiques nécessaires pour accomplir ‘v.4 nystèree 4 ‘“ sa destruction, dès que ces forces seront mises procla- L ‘ en liberté par la volonté du créateur. ”
Adorons cette main toute-puissante, cette parole, ce VERBE par qui lout a élé fait ; arrètons-nous à contempler la marche et la grandeur de son travail. Remarquons-y d’abord un caractère qui doit nous faire pressentir er tremblant nos propres destinées, puisque l’homme sera formé à l'image de Dieu. Ce caractère, c'est la LIBERTÉ. Dieu, pour qui le temps n’est rien, met six intervalles à l’accomplissement de ses ouvrages, intervalles désignés dans l'écriture sous le nom de jours ; il se repose chaque fois, ordonne, considère, approuve et bénit les étres que son VERBE a produits: Æt vidit Deus quod esset bonum.
Avant tout, la matière de toutes choses fut créée, In principio creavit. Point de forme, ni de corps proprement dits—les éléments en confusion ; sur ce globe, point de terres, ni de mers, ni d’atmosphère, ni de lumière: c’estle Chaos des Anciens. L'Esprit de Dieu, dit l'écriture, planait comme une colombe sur des masses liquides et les préparait à la vie :
La nuit couvrait encore la matière inféconde : L'Esprit de Dieu s’6étend sur les gouffres de l’onde, Les couve sous son aîle, et verse dans leur sein Son âme créatrice et son souffle divin.
Et Dieu dit: Que la LUMIÈRE soit, et la lumière fut : premier jour, première époque de la création.
Les esptits lumineux du XVIIIe siècle n’épargnaiïent point ici le ridicule à Moïse. La lumière avant le soleil, disaient ces profonds observateurs! la lumiere le premier jour, et le soleil, source de la lumière, le quatrième jour, c'est-à-dire, après des
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milliers d'années peut-être : éclairer les gens sans flambeau !
Aujourd’hui, l’on rit encore, mais le rire a changé d'objet. Depuis les découvertes d'Young, de Fresnel et d’Arago, les savants conviennent que ce que nous appelons lumière ne vient point du soleil comme de sa source; qu’elle n’est point une substance à part : qu’elle est due aux vibrations de l’éther, de ce fluide éminemment subtil qui remplit l’univers et pénètre tous les corps ; vibrations que nous voyons occasionnées par une foule d’autres causes que le mouvement du soleil : par exemple, le choc des cailloux, les mélanges chimiques, et surtout les combinaisons électriques. I y a plus : le terme dont se sert Moïse signifie lumière-feu, d'accord avec les savants, qui se persuadent de jour en jour plus fortement que la lumière, la chaleur, l'électricité et le magnétisme ont une même nature, et qu'ils ont dû existci avant la formation des corps terrestres ! Les plus hardis frondeurs se demandent comment, au sein de la nuit des temps, l’auteur de la Genèse a pu si bien savoir ce qu'était la Zumière? L'humble chrétien, sans étalage de science, répond : (°st qu’il avait un bon maître.
La seconde époque, le second jour, vit la séparation des eaux supérieures et inférieures, et la formation de l'atmosphère, que couronne le ciel des nuages. Point de terres visibles, un vaste océan couvrait le globe entier. Point de vie encore: du reste, la lumière, la chaleur, l'air, l’eau et tous les
éléments étaient prêts pour le règne végétal ; mais il lui fallait un appui, un sol.
Troisième époque. Æt Dieu dit : Que les montagnes, les plaines, les vallées, les continents, les îles s'élèvent ; que les mers se relirent dans leurs vastes bassins ; et appareat arida.
Ici commencent les êtres organisés, la vie. D'abord les plantes les plus simples, les mousses, les guzons ; puis les Aerbes. plus hautes, herba, les arbustes, les arbrisseaur., et enfin les arbres, les arbres à fruits, arbor pomifera.
Cette gradation, cette suite de créations végétales, formellement indiquées dans la sainte-écriture, est confirmée par les recherches de la science. Vous allez dire: nous croyons Moïse, puisqu'il était évidemment inspiré; notre admiration est d'autant plus grande de voir que, n'étant ni physicien, ni géologue, ni naturaliste, il ait possédé ces secrets intimes de la nature à peine découverts au bout de trois mille anset plus. Mais comment nos savants ont-ils pu vérifier des faits passés longtemps avant la création de l’homme ? Quelles archives ont-ils donc compulsées ? quelles borné cat ont-ils explorées ?
Ici, mes frères, sans trop aborder des questions étrangères à lc tribune sacrée, et surtout sans discuter les systèmes si variés des géologues mcdernes, je puis vous rappeler un fait qu’ils admettent unanimement: c’est que l'enveloppe de notre globe (plus tard j'aurai à vous dire sur son intérieur des choses qui vous paraitront assez peu rassurantes)
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se compose de plusieurs séries de roches ou terrains posées irégulièrement les unes surles a 5, les plus profondes étant en apparence les plus anciennes et les plus bouleversées par des révolutions qu’on attribue à la chaleur du dedans. Les couches successives qui forment une série, à partir du noyau ou des roche: primitives, sont caractérisées par la présence ce plantes et d'animaux transformés en pierre solide, ou, comme l’on dit, à l'état Jossile. Ils appartiennent à des espèces qui pour la plupart n'existent plus, quoiqu’elles . aient une grande analogie avec les nôtres. Ces plantes et ces animaux fossiles, si bien nommés les médailles de lu création, se retrouvent dans des positions qui ne contredisent point le texte de la sainteécriture ; au contraire, ils indiquent très-clairement les trois grandes époques où dominèrent successivement les végétaux, les innombrables races marines, et les animaux terrestres. Les premières. traces de vie, situées immédiatement au-dessus des roches primitives, sont celles des plantes, qui se montrent ensuite, à mesure qu’on s'élève, sous des espèces de .plus en plus compliquées. Quelquesunes sont d’une taille gigantesque : ce sont des mousses rampantes de trois cents pieds, des fougères hautes de cinquante pieds, des eRpèses de foin de soixante-cinq pieds !
“ A cet âge, dit Cuvier, appartiennent ces fameux amas de charbon de terre, ou de houille, “ ressource de l’âge présent, et restes des premières
“ richesses végétales qui aient orné la face du FE
“ globe. Les troncs de fougères, dont ils ont con- “ servé les empreintes, nous disent assez combien “ ces antiques forêts différaient des nôtres. ”
Voyez, mes frères, la bonté mystérieuse de la Providence. Elle sait qu’un jour l’homme, qui est encore à naître, couvrira le monde de ses champs et de ses demeures; qu'ayant sans cesse besoïn de FEU pour se chauffer, préparer ses aliments, exécuter les travaux des arts, il manquera de bois, de combustibles ; elle lui en àmasse longtemps d'avance; elle en dépose dans des voûtes, à l’abri de l'incendie, d’intarissables provisions, qu’elle a encore soin de distribuer à toutes les grandes régions du globe !
Quatrième époque, quatrième jour. Le règne végétal a commencé pour ne finir qu'avec les temps. Chaque espèce porte en soi les germes d'une reproduction sans fin: ce brin de mousse, en mourant chaque jour, ne périra peut-être jamais; ce grain de blé est prêt à se transformer en une tige nouvelle, portant ses épis, où d’autres grains dévront se développer ; dans ce gland qui vient de tomber, est un chêne entier avec sa racine, son tronc, ses rameaux, ses feuilles, ses fruits à venir : qui pourra compter et dire combien en un seul giaud de forêts sont renfermées !
Mais où êtes-vous quadrupèdes, oiseaux, réptiles, poissons, coquilles, vers et insectes ? Votre nourriture se prépare; mais il vous faut, comme à toutes les plantes qui ont de la beauté ou des couleurs, les douces influences du soleil, les jours et les nuits, les variations des saisons et des climats : —
ont con-
combien n
je de la ime, qui s champs esoin de exécuter de coml'avance ; incendie, > soin de globe !
Le règne es temps.
ne repromourant ce grain ige noudévront > tomber, ronc, ses ui pourra de forêts
LUX, rép- ? Votre romme à des couurs et les imats : —
Et Dieu dit: Que les astres paraissent dans le Jfirmament ; qu'ils s'élancent à travers l'espace ; que leur marche harmonieuse mesure la durée de mes ouvrages ; que les jours, les mois, les années, les TEMPS commencent : il dit, et tout fut fait, Dixit et omnia facta sunt.
— Et la milice du ciel s'ébranle ; désormais dans une langue qui ne demande que des yeux pour interprète, elle va chanter la gloire de son auteur: Cœli enarrant gloriam Dei. Tout se meut, tout éclaire, tout brille: soLEIL, âme de notre système, à nous ; SOLEIL, image matérielle de la divinité, objet du culte de tant de peuples; SOLEIL, à quinos sauvages d'Amérique offrirent tant de cruels sacrifices —LUNE, aux rayons argentés, aux clartés silencieuses— ÉToILes, dont chacune est peut-être le foyer d’un monde d’adorateurs du Dieu que nous servons ; toutes circulant par des orbites immenses autour d’un centre universel! Quel est-il, ce centre? Où est-il ?—Irapossible de le dire ici-bas: nous le saurons, nous le verrons.
Quelques mots en nous séparant, mes frères, sur les masses, les mouvements, les distances des corps célestes, à commencer par cette planète qui soutient notre frèle existence. Notre terre a neuf mille lieues de circonférence; c’est un globe, et malgré les inégalités apparentes de sa surface, jemais ouvrier mortel n’en a formé de si parfaits ; en suivant son orbite autour du soleil, elle nous emporte avec une vitesse de quatre cents lieues par minute, tandis qu’en tournant sur elle-même elle
nous fait parcourir six autres lieues également par minute, La lune, pour nous le plus voisin des astres, est éloignée de quatre-vingt-dix mille lieues ; elle nous accompagne sans cesse, tournant autour de nous et sur elle-même une fois par mois; elle n’a point par elle-même de lumière, elle ne fait que nous renvoyer, comme un miroir, celle qui lui vient du soleil; son diamètre est de sept cent quatrevingts lieues ; sa surface est très-inégale : ses montagnes sont plus hautes qu'aucune des nôtres. Le soleil est un million et un tiers de million de fois plus gros que la terre; son poids est tel que, si l’on pouvait le poser dans le bassin d’une balance, il faudrait trois cent cinquarte-cinq mille terres pour lui faire équilibre ; sa dista :e est de trente-quatre millions de lieues: c’est-à-dire, qu’un voyageur qui à la naissance d'Adam serait parti pour le soleil, en faisant trente lieues chaque jour, n’en serait pas encore revenu—et pourtant notre petié monde à nous, notre système, dont le soleil est le centre, embrasse des planètes trente-six fois plus éloignées, outre nos comètes, dont quelques-unes n’achèvent leur révolution autour du soleil qu'après des milliers d'années! Mais ces distances incroyables ne sont encore rien.—L'étoiie la plus proche, écoutez ceci, l'étoile la plu; proche connue est tellement éloignée que si, au lieu du voyageur dont je viens de parler, nous supposons une barque à vapeur, faisant, comme sur l'océan, cent lieues par jour ; cette barque lancée à travers les espaces célestes, mettrait pour arriver à l'étoile près de six cent mil-
lions d'années, ou cent mille fois le temps qui s’est écoulé depuis la naissance d'Adam !-—et toutes les étoiles sont probablement aussi éloignées les unes des autres que celle-là l’est de nous.
Voulez-vous une autre comparaison ? La lumière se répand avec une vitesse de plus de soixante-dix mille lieues par seconde: elle vient du soleil en huit minutes. Eh bien, de la plus proche étoile elle met déx ans à venir, et les astronomes ont observé des étoiles dont la lumière ne nous arrive qu’au bout de deux mille sept cents ans; et l'on pense qu’il en existe dont la lumière, avec cette même . vitesse de soixante-dix mille lieues par chaque seconde d'horloge, mettrait des milions d'années pour venir jusqu’à nous !
Voulez-vous une dernière comparaison par rapport à la plus proche étoile ?
Ce petit monde que nous habitons, où comme je viens de le dire, ily a des planètes trente-six fois plus éloignées que nous dusoleil; ce petit monde, qui a plus de deux mille quatre cent millions de lieues de diamètre, à l'œil de l'observateur qui serait placé dans la plus proche étoile, ce petit monde serait caché par un FIL D'ARAIGNÉE !
Quant au nombre des étoiles, qui pourra s’en faire une idée? Numera stellas si potes. Vous connaissez la Voie Lactée ou le Chemin de St. Jacques ; cette vaste bande de lumière blanchâtre vient d’une mer d'étoiles, qu’on peut distinguer au télescope; et ies astronomes ontdéjà compté six mille de ces Voies Lactées qu'ils appellent nébuleuses !
‘ Qui oserait dire, ” c’est la remarque du savant Arago, “ qu'avec des instruments plus parfaits “ nous ne découvririons pas de nouveaux astres, de “ nouveaux mondes ? La puissante main du créa- “ teurles sema dans l’espace avec profusion ; il les ‘ fitinnombrables comme les grains de sable qui “ couvrent les rivages des mers ! ”
Vous direz peut-être : Si lunivers rénferme tant de millions d’astres, parmi lesquels notre magnifique soleil figure à peine comme une étoile; si du sein de ces astres, notre monde n’est qu’un grain de poussière qu'un fil d’araignée dérobe à la vue— qu'est-ce donc que cette chétive terre, dont nous nous disputons les chétives parcelles ? Qu'est-ce que nous, qu'est-ce que l’homme pour oser se dire le roi de la création ? Qu'est-ce que l'homme, pour
fixer le souvenir d’un Dieu qui se joue ainsi dans l’immensilé de ses œuvres ? Quid est homo, quod memores ejus.
Ce qu'est l’homme ? ceique vous êtes, mes frères ? Plus que cette terre que vous foulez aux pieds, et vous faites bien ; plus que ce soleil visible ; plus que ce monde et mille millions de mondes matériels. (Ces distances inconcevables, en un clin d’œil vous les franchissez : en un clin d'œil votre ESPRIT, votre AME arrive à la dernière étoile de la dernière nébuleuse, prête à s’élancer encore mille fois plus loin. Ces masses étonnantes, vous les pesez ; ces orbites où elles vont se perdre par leur éloignement, vous les tracez, vous les mesurez: cent ans, mille ans d'avance vous annoncez les
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phases de la lumière d’un astre, les changements de sa vitesse, son rétour précis à tel ou tel point du ciel. Pour vous donc le temps, l’espace, les mondes ne sont rien : et soit qu'avec Cuvier, pénétrant dans les entrailles du globe, vous arrachiez, si je l’ose dire, à Dieu le secret d’une longue chaîne de créations et de révolutions qui s’y sont succédé; soit qu'avec Newton, élevant en haut vos regards, vous découvriez cette force, ces lois qui président à la marche de l'univers, votre ESPRIT, votre AME dépasse toutes les limites creées, et ne recule que devant l'infini. (Grande est donc votre nature, grandes sont donc vos destinées, grands sont donc vos devoirs ! A l'heure qu'il est, mes frères, une voix plus puissante que la mienne vous invite à y penser.
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