‹ Conférences du Couvent de Saint-Thomas-D'Aquin de ParisChapitre 42 sur 42 · DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES

MIIACLBS, POUR EXPLIQUER l'iNFLUBKCB KT L'ATTITUDB DE JÉSUS-CBRMT.

— Inflaenee de Jésus -Christ. — Il s'est fait croire jusqu'au plus violent et constant enthousiasme, admirer jusqu'à l'adoration, aimer jusqu'au sacrifice, haïr jusqu'à la fureur. — Cependant, à le considérer humainement et abstraction faite de toute intervention surnaturelle, son attitude manque d'autorité, d'inteUigence et de prudence. — Elle est obscure, humiliée, avilie, déshonorée. — BUe est repoussante pour la nature. — Elle mérite la pitié, le mépris, et tout au plus l'indignation. — Les miracles font disparaître ces quatre contradictions, entre l'influence et l'attitude de Jésus-Christ. 238

VINGT-NEUVIÈME CONFÉRENCE. — de la RÉCEssiri historique des MIRACLES, POUR EXPLIQUER l'obuvre DES ap6trbs. — L'osuvre des Apôtres est une conquête. — Les conquérants sont faibles, leur stratégie est maladroite , leurs armes se réduisent à la croix. — L'ennemi, c'est le genre humain, uniflé sous Tautorité de Rome, attaché par toutes les fibres de l'àme à ses erreurs et à ses vices, et s'efforçant de les protéger par la calomnie, la persécution et la violence. — Cependant la conquête est faite. — Elle ne peut s'expliquer que par les miracles. 271

TRENTIÈME CONFÉRENCE. — DU kiraclb spirituel, et de la dA-

MONSTRATIOIf MYSTIQUE DE LA VÉRITÉ DE LA FOI. -^ DéfiuitiOU dU miracle

spirituel. — Son existence prouvée par des exemples : Barulas, Cyr, le bon Larron, Genès, saint Augustin, le Père Lacordaire. — Sa place parmi les preuves qui établissent la vérité de la foi. — La démonstration mystique est rigoureuse, souveraine, inviolable. 805

DB LA PREPARATION RATIONNELLE DE L'ACTE DE FOI PAR L'EXAMEN DES TÉMOIGNAGES

TRENTE- ET- UNIÈME CONFÉRENCE. — du témoigrage en géréral.

— La nature du témoignage. — Sa nécessité pour le genre humain.

— Les Ihis du témoignage. — Toute affirmation sincère d'une connaissance certaine est l'expression de la vérité. — Force du témoignage. — Il produit la certitude. — Objections, 337

688 TABLB ANALYTIQUE

TaEKTE'iltEOXIÈME GONFÉIffiNCe. — oc téwhgitagb vaLtooi — Le témoignage btbllqiie dans «oq eaBemble. — 9es caiaeières : sublimité^ laiotdté, karaMvtie liistoriqne. — Le témoîgiage biblique dans son point cential» rÉvangile. — C'est à ee point central que le soUimese fixa, <{m la sainteté atteint sa plénitade^ qne les hannonies historiques se consomment. — Le témofgttage MXAiqne, dans asa ensemble 9 dépend de TETanglle. DofBo^ prouTer l'autorild testi* moniale de l'ÉTaBgile^ c'est pronrer Tavloiité teetimonlale de ia Bible. te»

TRENTE -TROISIÈME CONFÉRENCE. — on pumaa tLàman do rtmmaiàSB dahs fc*É?AR6itx : la coNifArssAVCB cektaihk. — Lm Éran* giles sent des livres authentiques. — Comparaison de la possession d'état d'enftiDt lidgitiffle, a^ee les données traditionnelles qui prouTent l'authenticité des Évangiles. — Enchaînement de la tradition jusqu'au premier siècle de l'Église. — Comparaison des textes. — Ordi« respectif et rapports mutuels des Évangiles. — L'histoire et la géographie dans tes Évangiles. — Bftitleu dans lequel les ÉvangileB naissent et se propagent. — Impossibilité d'une altération substantielle. 40t

TRENTE- QUATRIÈME CONFÉRFNCE. — nu secord éLénaifT BO

TÉHOIGNAOK DANS l'AVANGILB .* l'aFFIBHATION SINCÈIB. — Volr ICS

ËvaDgéllstes dans le miroir fidèle de l'histoire , c'est déjà prendre acte de leur sincérité; mais il suffit de s'attacher à leur récit. « Les ÉvangétJstes racontent arec simplicité, désintéressement et confiance. — Ce qu'ils nous disent des vertus, des discours, de la vie, de la mort de Jésus -Christ, est si extraordinaire, si nouTean, d contraire au type que l'esprit judaïque devait naturellement concevoir, q«'iL leuf aunit été impossiUa de llnseoiev, »- !• ne sont donc que de simples BMPrtleuni« et la mcntre dé leur impuissance nous donne celle de leur bonne foi. — Les circonstances dans lesquelles ils parlent, complètent la preuve de lenr sincérité. — Les Évangélistes sont contrôlés Tun par l'autre, par les témoignages qu'ils hivoquent et par le silence de leurs contemporains. 489

TRENTE-CINQUIÈME CONfËRENCE. -^ nia vadis wpom w iaho-

MALUHHt POUl DÉTamaS LB TÉMQIftBAM éTA3«OÉi.I0II& — (AjjÊC^IkÊm de

détail. — Tentatives pour mettre rÈvangile en oppoeitioB avec Tbif-

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