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XV'I ENCYCLIQUE

Jes énergies physiques; comme enfin il existe entre eux mille distinctions d ! mœurs, dégoûts, de caractères, vienne répugne iant à la raison que de prétendre les ramener tous à la même mesure et d'introduire dans les institutions de la vie civile une égalité rigoureuse et mathématique. De même, en effet, que la parfaite constitution du corps humain résulte de l'union et de Tassemblage de membres qui n'ont ni les mêmes formes, ni les mêmes fonctions, mais dont l'heureuse association et le concours harmonieux donnent à tout l'organisme sa beauté piastique. sa ioree et son aptitude à rendre les services nécessaires, de même, an sein de la société humaine se trouve une variété presque infinie de parties dissemblables. Si elles étaient toutes égales entre elles et libres, chacune pour son compte, d'agir à leur guise, rien ae serait plus difforme qu'une telle société. Si au contraire, par une sage hiérarchie des mérites, des goûts, des aptitudes, cha cnne d'elles concourt au bien générai, vous voyez se dresser devant vous l'image d'une société bien ordonnée et conforme à la nature.

Les malfaisante* erreurs que Nous venons de rappeler menacent les Etats des dangers les plus redoutables. En effet, supprimez la crainte de Dieu et le respect dû à ses lois; laissez tomber e« discrédit l'autorité des princes; donnez libre carrière et encouragement à l.i manie des révolutions; brisez tout frein, sauf relui des châtiments, vous aboutirez par la force des choses à un hou Le versement universel et à la ruine de toutes les institutions : îel est. il est vrai, le but avéré, explicite que poursuivent de leurs efforts beaucoup d'associations comunistes et socialistes; et la secte des francs-maçons n'a pas le droit de se dire étrangère à leurs attentats, puisqu'elle favorise leurs desseins et que sur le terrain des principe», elle est entièrement d'accord avec elles.

Si ces principes ne produisent pas immédiatement et partout 3enrs conséquences extrêmes, ce n'est ni à la disciqline de la secte, ni à la volonté des sectaires qu'il faut 1 attribuer ; mais d'abord à la vertu de cette divine religion qui ne. peut pis être anéantie; puis aussi à l'action des hommes qui. formant la partie 3a plus saine des nations, refusent de subir le joug des sociétés secrètes et luttent avec courage contre leurs entreprises insensées.

Et plut à Dieu que tous, jugeant l'arbre parles fruits, sussent reconnaître le germe et le principe des maux qui nous accablent, des dangers qui nous menacent. Nous avons affaire à un ennemi

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