‹ Conférénces sur la question ouvrière [microforme]Chapitre 32 sur 37 · II.--PREMIÈRE CONFÉRENCE · texte numérisé non relu

II.--PREMIÈRE CONFÉRENCE

La question de notre siècle est la question ouvrière ou sociale. — Elle relève de la chaire sacrée, depuis surtout que le Pape Léon XIIT l'a pleinement résolue dans son Encyclique Xerum Novarum.—On a voulu longtemps méconnaître l'existence d’une question sociale en nos jours.—AÀ première vue en effet cela semble impossible : la classe ouvrière vit si bien au XIXème siècle ! -—Si pourtant, il y a une du tra- crise ouvrière : les faits le proclament partout et sans cesse. patrons D'où vient-elle ? —$Ses causes sont ou de l’ordre physique, ou de l’ordre moral, celles-ci d’une influence capitale. La première cause morale, est l’athéisme gouvernemental : l’oubli des droits de Dieu mène au mépris de ceux de l’homme.—La seconde, la propagation du matérialisme dans les idées et dans les mœurs de la société : du plaisir et de l’or ? —La troisième, l’usure dévorante, le système juif de la finance.—La principale cause physique, la grande industrie : division du travail, introduction des machines, détérioration de l'intelligence de l’ouvrier, majoration du travail, salaire de famine, travail des enfants et des femmes.— Tableau de l’ouvrier, serf de l’industrie. Division de la société : l'aristocratie de l'or et la démocratie de la misère.

L'Eglise a parlé, et montré au monde le remède au mal.-—Vive Léon XIIT, le sauveur de la société moderne !

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