EN VENTE CHEZ ALBERT SAVINE, ÉDITEUR
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BA.8 LES OCBUIIS
J'ai éprouvé une réelle joie à lire l'œuvre de M. Georges Darien ; il y avait longtemps que je n'avais vu fouailler la bêtise humaine avec autant de verve et d'ardeur. ^ (Revue des journaux et des livres.)
:i Dans Bas les Cœurs! M. George Darien raconte à sa manière
^ des scènes de la vie versaillaise pendant roccupation edle-
1^- mande : les traits de bassesse et de lâcheté qu'il accumule
h sur la plupart de ses personnages ôtent heureusement toute
h., vraisemblance à son récit; on se demande, toutefois, à quoi
Vr sert d'écrire un tel livre. (Débats^ 17 décembre 1889.)
Le tableau n'est pas flatté, mais on ne saurait dire qu'il y ait exagération dans ce rappel morose des jours les plu sombres de notre histoire.
(Le Télégraphe, 19 janvier 1890.)
Les scènes se passent à Versailles, mais elles se sont rônouvelées un peu partout sur notre territoire. Ceux qui au* ront le courage de hrececi, s'ils sont de bons Français, pleureront rageusement. (Samedi-Revue J
Ce récit, très originalement conçu et conduit, vous fait froid dans le dos, tant il est cruel, lamentable et juste sous sa forme de roman humoristique.
(JrUransigeant, 17 décembre 1889.)
Par de certains côtés, ce livre se rapproche un peu de David Copperfield, un peu de Jacques Vingtras; mais il n'a ni la douloureusemëlancolie du premier, ni l'amertume cruelle du second... Il y là-dedans des pages d'une réelle éloquence. (Séverine.) (Gaulois, 14 décembre 1889.)
S'il manque de chauvinisme, le jeune auteur est certes un patriote ardent, son livre a delà valeur, et son indignation part d'un très noble sentiment.
(Rappel, 10 décembre 1889.)
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Le tribuiial de la Seine, si pudibond, poursuivra- t-îl M. Jean Lombard, un écrivain de race qui^ au moyen des procédés de documentation moderne, exhume la décadence romaine avec tout son cortège de vices honteux, traitant avec un réalisme souvent cruel, cette agonte d'un monde?.. C'est au public intelligent de faire une différence entre Tœuvre artistique philosophique ou littéraire et l'œuvre pornographique.
(Indépendanl littéraire^ !•' décembre 1888
V Agonie est une évocation historique de la Rome d'Héliogabale. M. Lombard a dépensé un immense talent à décrire brutalement et sans réserve les orgies sans nom, les monstrueuses impudicités, les stupres effrénés, les vices immondes auxquels se livraient alors et le prêtre du soleil qui gouvernait TEmpire et sa mère Sœmias, et ses favoris et
ses prétoriens.
{Pohjbiblion, ocidbte 1889).
V Agonie, c'est l'extraordinaire décadence romaine avec ses vices, SCS folies et ses détraquements, dans le cadte saisissant do la Rome restituée du troisième siècle, en pleine pourriture d'empire qui a à sa tête le névrosé Elagabal.
[IX^ Siècle, 15 décembre 1888.)
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x.A.G-oisriE:
Le tribuiial de la Suloe, aj pudibond, poiirsni<Ta-l- M. Jean Lombard, ud écrivain de race qui, au moyen dtt 1 procédés de doctimeotBliou moderns, eibuinc la dikadeneflj romaine avec tout son cortige de vices hotiteus, trailAiii avec oa réalisme souvent crue], lelte agonf» d'un monde?.. C'est au publie intelligent de faiïe um diUTércnce enU» ] Tûtuvre artistique philoBopliique ou lillérair© et l'oeurn ] pornographique.
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L'Agonie esl une éTOoation historique de la Itomo d'Hûliogabale. M. Loiiib3rd a dépensé un imoieu&e uilont à il^J crira brutalement et sans roserre les orgies sans nom. let monstrueuses impudicités, les stupres effrénés, lesTÎce immondes auxquels se livraient alors et le prêtre du soJcB qui gouTcrnail l'Empire et sa mère Scemks, et ses favoris 4l ses prétoriens.
(rolubibiioa, ortobre 1889).
VJgonie, c'est l'extraordinaire décadence romaine aveoflf vices, ses folies et ses détraquemenls, dans le cadro eaisli saut do la Rome restituée du troisième siècle, en pleiiD pourriture d'empire qui a & sa lite le névrosé Elagalxil.
ilX' Siècle, IS ddceiabra 1888.)
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