Orat, vet.j 1575, épttre préliminaire
5. Ce poëme était distinct du Mma monitrix : voy. le traité « de Aristotelic» etliices ab hisforica et poetica ethice Differentia,* éptt. prélimin. au lecteur.
{ CCXVIl )
lu même mètre et qu'il avait empruntés surtout aux iistoires de l'antiquité^ ; un éloge latin de Téquitation ' , jins doute aussi en vers (d'après son goût si vif pour 'exercice du cheval , le choix de ce sujet ne saurait ^ous surprendre); une description de la Hongrie, dont 1 a rapporté un passage* : il y célébrait les services rendus à la civilisation et au christianisme par cette bcrre chevaleresque ,
Eorop» stabilis , Tarca indignante , columna,
Nous ne possédons pas davantage beaucoup d'œuvres en prose, philologiques pour la plupart , dont Henri Estienne a été Tauteur, s'il faut accepter son témoignage ou celui des critiques de son temps : le Correcteur du mauvais langage français * ; un travail sur notre andemie langue où il marquait les principales différences qui la séparaient de notre langue moderne^; un autre sur nos dialectes, où il s'appliquait à montrer les richesses que nous pouvions, à l'exemple des Grecs, puiser dans ces variétés de Tidiome national; deux dissertations tirées de Thistoire et des institutions de notre pays ^ la première sur les guerriers de la Gaule
1. 11 n'en a paru ou du moins il n'en est resté qu'un spécimen. 7. Almeloveen, de VUis Stephanorum y p. 93.
Z, De LipsH Latinitate.,,, p. 389.
4. Yoy. les Dialog. du nouveau langage françois italianisé ^ p. 144 : Déjà, dit-il en cet endroit, il en avait mis au net une partie ^ar commencer la pyblication , qu'une maladie vint suspendre.
5. Plus exactement , « Observations sur les termes de l'ancien langage françois; » il s'en occupait en 1579 : voy. les Dialogues cités, p. 144 , 145. — On doit particulièrement regietter ce traité d quelques autres du même genre, à une époque curieuse, comme la nôtre, de chercher dans l'étude des langues et l'histoire des mots un complément à ceUes des idées et des faits.
Conformilé. j
( CCXYIII )
antiqve et leur» sneeewews , la seconde sur la ] neoee de la eoaroime de Fraivce^ ; deux am%r\ n'avaient pas moios d'i&térét an point de vue pej relatives aux États de rAllemagne et aux tentât! Turcs qui leamenaçaieftl*. AJoaton&un traité $u des formes grecques daus le latin » de grœcanita taie*, que H^ri Eslienne meutiomie comme te pour Timpression , le loisir seul lui manquant faire ^ ; deux discours traduif^s dlsocrateS et ui aux Nuits parisiennes qu'il avait jointes aux No ques d'Aulu-Grette : outre celles qu'il donnait au il en avait encore» nous apprend-il ', achevé do ne tarderaient pas à paraître. Enfin Henri Estieni content des correetions de détail si muftipliées et lieuses que l^i devaient les auteurs de rantiquit< voulu généraliser ses observations et les ériger tème. Dès l'année 1557 il parfait de l'ouvrage
1 . Ces deux dissertations sont citées par La Croix é comme étant demeurées manuscrites.
2. Voy. Henr. SUiçhaïkïadAuçustissimttmCœsarem,, tado, 1594, p. 203 et 204.
3. Ou la Latinité grecque : Suétone appelle grœcan tin manteau grec, et Varron grœcanica nomina des mo dérivés du grec.
4. Au sujet d^un détail que Tauteitr «ufruote lai-nU ouvrage, il dit, p. 134 de ses Bypomneses : « Snmam i otxoOev , nimirum ex meo de grœcanica latinUaU Ubi ferlasse nunqiiam , sicut nec quosdam alios a me pubiica destinatoSy in publicum prodire coo^nget; adeo multa q tidie avocamenfa ingruunt. » — Ce livre était distinct de a été cité plus haut, de Abiisu lin^^uœ grœcœ.
5. Bailiet a dit qu^iis étaient traduits en français; aaS» < qu'ils Tétaient en latin : assertion plus vraisemblable. J du Maine mentionne cette traduction , sans indiquer si latine ou françaiser