Anabach et Bayreath ne sont portés dans Hasset qnl
493000 âmes, mais leur population était au motna de.. . 5 1 o ooo
Oe cette manière, la population des États prussiens avant la
gueire de 1806-1807, aurait été de. 9418483
ou â peu prH 100 000 âmes de plus qu'elle n'est portée dans
le tableau annexé, où elle n'est comptée qu'à 9 318 890
3. Mais cette esUmation même est de plus de 400 000 ftmes au-dessoas de la
réalité, tu que les ancienoee provinces y sont comptées d'après ondénonbremcnt fait en 1810, et non d'après la population effective de 1805, et que ces anciennes provinces ont souflérl dans riotervaile des pertes d'bonunes immenses.
C'est ainsi que, d'après le dénenatimnent de 1808, dlé par Baiael, le défier*
tement de la Prusse orientale avait 55^) l ^5
et celui de la Uthuanie 897 869
Total 958034
Mais CCS mAmes provinces dont il n'a pas été cédé un village, et dont (es frontières sont restées intactes, n'avaient, d'après le dénombrement de 1810, qui sert de base aux calculà prescrits, savoir :
La Prusse orientale, que 488 665
La Lithuaoie, que 365 851
donc un total aeulement, de 854516
et eomparatiteraent au dénombrement de 1802, de 963 084
un déficit de 98518
La 1^ édition deaTabelleo de Haasel, qui a para en 1805, contre iaqueUe il ne
peut s'élever aucun soupQOn de partialité, et qui, par cette mémo raiaon a été généralement adnnise au Congrès par tous les partis, pOfte la population de la Prusse à 9 Uâ6 000.
Cestdone là le montant de ce que la Prusse est au moins en droit de réclamer. Bile y a droit, non-seulement en toute justice, mais encore d'après le principe admis pour base jusqu'ici dans toutes les négociations, que c n'est pas le nombre de milles carrés, mais plutôt la population qui détermine les forces d'un État; l'Autriche elle-même n'a jamais contesté À la Praase le droit de réclamer le montant de sa population de l'année 1805.