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acceptassent de publier le récit des fêtes du Congrès de Sainte- Thérèse. Dès la première heure de leur venue au Canada, les pieux fils du Vénérable Père Eymard ont eu à Sainte-Thérèse des admirateurs et des amis. Tel, pour n'en citer qu'un, cet ancien professeur, qui fut vingt ans à Sainte-Thérèse et qui vient de mourir à Suffern, près de New-York, religieux de leur communauté depuis dix ans: le regretté M. Pilon. Le cuite eucharistique, à Montréal,doit beaucoup à ces excellents Pères. L'on sait notamment, la part, absolument remarquable, qu'ils ont prise à l'organisation et au succès du Congrès Eucharistique de Montréal en 1910. Leurs œuvres de zèle sont connues et font l'admiration de tous.
C'en est une — une œuvre de zèle — que de nous avoir donné le présent volume. Nous ne terminerons pas cette préface
sans leur dire, au nom de tous les Térésiens, un vrai merci du cœur.