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On connaît aussi beaucoup d'ouvrages dont la date se trouve écrite en toutes lettres et pour lesquelles la connaissance des langues mones et vivantes est nécessaire :
on lousorpTioHi et ob l\ date ii5 :;: Anno domini MUlesîmo quadringente-
simo octogesimo tercîo ^ I4^i'* = Im iar nach Ctisti geburt Tausend funffhundert und vier und zwendg = 1524".
= Addo quingentesimo sexto supra
millesimum ^ I5Ô6"'- = Anno supra sesquimillesimum sexto
Plusieurs ouvrages ont une partie de la date écrite en lettres tandis que l'autre est en chiffres romains :
1= Anno millesimo CCCC octogesimo
Quelques ouvrages ponent , sur te .
frontispice, une date différente de celle qui se trouve à la fin ; et il arrive encore que, lorsqu'il y a plusieurs volumes, chaque volume porte une date différente, de manière que le premier semble plus ancien que les autres, ce qui pourrait faire
* Freytag, Adparatut litterariui I, ptge iSç.
" Freytag, Adparatus lîlterarius I, pag. 148.
'*■ Freytag, Adparatus iilterarius I, pag. 170.
**" FrtyUtg, Adparatta liaermriHtll, pag. 865.
116 OONHAIUANCU NECU*A»E* ft UN ■injOTHILE
CR^ que l'exemplùre que l'on possède est rappareillé. — Entre autres exemples, OD peut citer celui de Gcéron Imprimé par les Junte , dans lequel te premier volume est de i;37 et le troisième de 1556, bien qa'E D'y ait eu qu'une seule édition.
n existe un grand nombre d'ouvrages qui ne portent ni date, ni désignation de ville, ni nom d'imprimeur; toutefois, un bibliophile doit s'attacher à deviner, pour ainsi dire, l'un et l'autre. Mais, comme il ne peut le faire que par conjecture, et en comparant les usages du temps, la forme des caractères, la marque du papier, etc., il est difficile de faire un jugement dont on puisse afErmer l'exactitude.
Bien que la comparaison des caractères soit la méthode la plus usitée, néanmoins, elle n'est pas infaillible. En supposant même que chaque imprimeur se servît exclusivement d'un caractère, n'est-il pas possible qu'à sa mort ce caractère soit passé dans les mains d'un autre imprimeur, et même m été transféré dans une autre ville ? Un imprimeur ne pouvait-il pas réimprimer
d'anciens ouvrages sortis de ses presses, ou biea l'acquéreur de l'imprimerie faire la même chose? Jean Schoiffer, fils de P. Schoiffer, n'a-t-il pas réimprimé, en ijiâ, un psautier qu'il aurait pu donner pour une édition de 1459, 1490 ou 1502, puisqu'il s'est servi des mêmes caractères, s'il avait voulu suivre les usages de ponctuation, etc., de son père".
On trouve plusieurs exemples de U fausseté des dates, ou par quelques erreurs dans les chiffres, ou parce que l'imprimeor t'a désignée par un motif panicuUer. Ces erreurs ou cette fraude ont quelquefois trompé des bibliographes très instruits; mais il n'est pas inipossîblede les reconndtre au moyen d'un peu d'attention, pour peu qu'on soit versé dans la connaissance des anciennes éditions. Par exemple, la date de la 'Biblia sacra, Embricœ, Gruninger 1465, est évidemment fausse, puisque Gruninger n'a riea imprimé avant 1490; mus on doit
* Voir le chapitre : Des •igoet dictinctift dei
prisumer que, par une faute ^ograpbique, le 9 a été retourné etn'a indiqué qu'un 6. Le Décor puellarum de Jenson, imprimé k Venise en 1461, est de 1471 ', encore par une &ute typographique non corrigée"*.
Mais les deux dates dont la fausseté est iodiscnuble, sont celles dont Marchand fiùt mention et dont il signale Tinexacti* tude '". On voit, dic-îl, dans la bibliothèque de Sorbonne, deux imprimez tn-folio. L'une (sic) finit par ces termes : Flores de diversis Sermonibus et Epislolis B. Bernardi, per me Joann. Koelhofde Lubeck, Coloniensem Civem, impressi An. MCCCC. féliciter firtiunt.., l'autre, une édition du Manipulus Curatorum de ^Guy de Mont-Rocher, imprimez
• Voyez Bernard : De l'origine et des détuU 4e fimprimerie en Europe, 11, 174-
" Sardini, dans le livre li curieux qu'il ■ cootacré i Jenson août le litre : ■ Etante mi principi délia /raneete ed ilaliana tipografia, omerostoria eritica di Nicoiao Jetaon. Lueques :796-t79S i, a prauT< que le Décor puellarum fiait de 1471 et non de 1461 comme le porte par erreur le livre.
••• Histoire de l'origine et det premiers progrès de l'imprimerie. La Haye 1740, II* partie, pag. 109
DM S0U»C»IITIONS ET BB I.A D»TK 1 IÇ
à Paris, in-quarto, où on lit ces termes écrits en cette manière : CompUtus Parisus Anm Domni mïUesimo CCCC. viceniimo tertio. Amm.
Enfin, dit Namur, il n'est pas rare de trouver dans la souscription des livres des termes ënigmatiques dont il £iut deviner le sens. Les uns indiquent d'une manière précise l'année où l'ouvrage fut achevé *, d'autres donnent le nom de l'auteur d'une
■ A la fin du Doctrinal du temps, par Pierre Michault, lecr^iaire de Charles, duc de Bourgogne, on lit te quatrain suivant, imprimé, dont noua it l'orthographe :
siùuiklrc
. Su» fuUIr M a ( Cy linc le Doctrinal du temps prfieni ( Imprime par Colard Mansion a Bruges, i Suit le monogramme.
Le quatrain de cet ouvrage satirique, moral cl allégorique, indique en igma tique ment, d'une manière précise, l'année où il fui achevé et non celle de l'impression, comme l'ont fort mal â propos prétendu plusieursauteursqui en ont voulu faire une édition de 1466. Par un trépied, Michault entend une M; par quatre croissants, quatre C; par six croiï, «ii X; et par six nains, «ii 1, formant en te table M.CCCC.XXXXXX.I1IIII ( 1466].
t UN BIU.tOI>HtLB
110 GONHAIIMMCS* niCEMAlllltS H
manière én^matique dans des vers, qui sont & la fin, intînilès : "Die subseripcie.
D y aurait beaucoup à écrire sur cenaines édidons oSrant des dates inintelligibles oo sur les dates inventées i plaisir; mais, commel'a fait observer M. G. fimnet, c'est un chapitre qui rentre dans l'histoire des nngularités typographiques, dont nous n'avons pas à nous occuper ici.
■DE £»/ COLLafTIoa^ 'DES LFV%ES
\ L faut toujours que le libraïie collationne les livres anciens et en fasse part à t'amateur.
Par la collation on s'assure que l'ouvrage est complet, et qu'il n'a ni transposition, ni taches, ni piqûres de vers, ni déchirures, entin qu'il n'y existe aucune imperfection qui puisse en diminuer la valeur et autoriser à le rendre au vendeur. D y a lieu d'examiner aussi s'il n'y a pas de feuilles déplacées, si toutes les gravures s'y trouvent, si les canes et les grandes feuilles sont collées avec onglet et pliées de manière que
13* CONNAISSANCES xtcvsnTKWi A m BnL.i<ingw^ Ton puisse les dêvdopper avec façiRtij sàhi
iqaer de les déchirer. 'î Vi
(a colUtion, avant la reliiue eonit^ ^hs, est en outre une clibseTiéccsssitï^ cotuiidtre ; car elle donne U certitude qu'un ouvrage est complet et sans défaut.
Cette opération demande beaucoup d'application et une connaissance particulière des livres, sunout lorsqu'il s'agit des impressions des premiers temps de la typ(^aphie qui présentent de grandes difficultés; et qui, par leur angeo^et^ çt leur rareté, exigent un exatjfeiit ^s scrupuleux. ";,, - ,< v
Parmi les différentes manièrer-'^-ôciflationner un livre, la plus usitée est celle qui se hit par le moyen des chiffres placés en haut des pages'. Maïs pour éviter une
* Selon La Serns Santtnder, les chîffrei de paglDstlon ne datent que de 1471, puisqu'ils se volent pour U première fois dans le Liter de rtmediis utriusque fortunée (non pat celui de Pétrarque, mais ceJui d'Adrien le Chartreux). ColOHUf, Am. Therhoernen, i^Ti, die octava Februari, ln-4*. Depuis cette assertion, cet ouvrage n'a plus l'autoriid pour les chiffres puisqu'on en • trourf M* atiire du mémi imprimeur publia
miprise on doit consulter la rédanu*.
Pour ce genre de colladonneaient, pa It ÊBt pins commodément « menant le Un:* à plat Gur une tabk, et on se sert de la pointe d'une aiguille, d'un euùf ou d'un poinçon. On tient la pointe de U main droite et le livre sous la gauche ; et,ptqHant l^ètement le boot d'en bas d'uM feoilltti on lève chaque fois les feuîUetS' de chaque
ftCoIogne en 1470 et intitulé Serm9 prmiàcàHiU iH/ttto pretKnUUionis itatittiaue Marin, Ptr imprestianen muUiplicatuî , tub fuie currenle atmo M' CCC*LXX; petit iTi-4*comp<Mide ti CniillMi fli de 37 lignes à la page.
* L'une et l'autre de ces deux méihodea ne «ont pis toujours suffisante* pour l'assurer si un ouvrage qui a paru complet, l'eit rMIeaUM. Dans un ouvrage de plusieurs tomes, dans i'tnquarto, par exempte, la signature A ou t finit A la page S, celle B ou 1 eoromenca i la page 9, «t ainii de suite jusqu'à la fin; or, la mfuie ti^QIP' turc porte aussi les m£mes chiffres de pagination dans les tomes suivants, et si, par hasard, un relieur a mis un cahier d'un toioe dam un 'VW, et ^ue c« spit la mfme lettre paraissant devoir occuper cette place, alors il devient difficile de collationner. Pour obvier A cet incoa«iaiaDt, le* imprimeur* eontemporaiiu ajoutent, vii-A-*i|i ^a signature de la feuille, le numéro dti tome, si l'ouvrage e*t divisé en plusieurs totaes.
N aiBLlOPHILB
tihier qui portent des ngnatuies. coin- BUBÇanc pir li lettre A xw k chi&e t. QpndoaiwvoitplasdesignitureoDtotirae ki&oiHe(s,on'reinrenele'caliîeràgaodie, . iitt£uit.teiqoiiis la bonne leuie Contre la triih et ht. demiire page de U feoUle à décogTMt. On£ùtk mtme (^>iradoDMr It fnnllB'BnivBme qni eit àputarie B ou aj et on continue ainsi }usqu'à la dernière fenille.
Si on veut fiiiie le coUatiotmement au moyen des cbif&es qni se trouvent en haut des pages, on opère de même.
Cette &Ç0O de collationner un livre, au moyen d'une pointe quelconque, est très expéditive ; et, avec un peu d'habitude, on peut arriver au collationnement d'no ouvrage de plusieurs feuilles en quelques
S'il est facile de collationner un livre qui possède Mut ce qui peut en ùàlîtef la collation, combien de difficultés ne rencontre -t-on pas dans celui qui date des premiers temps de l'imprimerie, Duisqu'il est sans chif&e, signature et ré;-
clame*. Cette diÔiculté est quelquefois telle qu'il n'est possible de s'assurer qu'un exemplaire est complet, qu'en le conférant avec un autre auquel on est cenain que rien ne manque".
Les ouvrages qui doivent itre ornés de figures demandent d'autres connûssances et un autre genre de lumières et d'attention, parce que ces figures sont susceptibles de diverses modifications, soit quant au nombre , soit quant ù la qualité.
Quant au nombre, parce qu'il serait possible
* On peut avoir refours, pour la collation de ces livre*, au regiiire qui se trouve A la fin d'un grand nombre d'ouvrages du xv* siècle. Le rcftjfre [r^strum ehanaruin) contistait A rappeler, dans une petite uble, les premier» mots des feuilles. Malheureusement peu d'ouvrages pour lesquels avaient iU imprimés ces registres les poasidenl. Le feuillet sur lequel il était imprimé se trouvait A la fin du livre; et, une fois que le relieur s'en était servi, il était le plus souvent exposé ï être déchiré. On vit le registre pour la première tois, dans le Cxtar de 1469.
** Cette ressource, lorsqu'il est encore possible de se la procurer, est infiniment précieuse; et il est bon de consulter en pareil cas les ouvrages de Maittaire, Panier, La Sema, Hain, etc., sur le* ouvrages des xv< et ivi' siècles.
196 COmiAlUAHCBS xAcEUAiais A
qn'oo«n «ût soustiait quelques-unes qui n'ittnîent paru qu'après l'ouvrage £ùt et inré ; quant k. la qualité, parce qu'elle consiste dans des ipreuves qui soti.% avant la lettre, sur chine ou sur autre papier, ou Jq mcnns.en pronières épreuves, avec les comiques qoi servent i iks £ûre connaître. - & ot donc nécessaire de connaître le -nombre de figures qui enrichissent un ouvrage , ainsi que l'endroit où elles doivent être placées ; il faut les compter et surtout prendre garde qu'il s^u trouve quelqu'une répétée & la place de celle qui dmts'y trouver, ce qui arrive quelquefois'. Ces figures peuvent encore eue tirées en couleur, ou bien même coloriées, comme dans la plupart des ouvrages sur l'histoire luturelle : dans tous ces cas, il est néces-
*Paitxemp\e:L'Orlaitdofurioioadornatodifig.
diramedaGir.PorrOfde l'Arioste, VeMtia, i584, où la figure du 34* chant manque presque toujoun; mai*, pour iiia«()u«r ce défaut, on a mis à ta place celle d'un autre chant. Dans d'autres . ouviagei, il y a d» figures qui doivent êxre doubla*, ou, du moina, porter lu remarques .;uî indiquent que ce aont dea premières épreuves.
DE L\ COLUtTKIH DU UVU« l^•J
saire d'apporter beaucoup d'attendoD, aân de découvrir les supercheries qu'on aurait pu mettre en ceuvre. Il &ut examiner aussi si les figures sont d'une égale beauté et n'ont point été mélangées, ce qui ne pourrait former qu'os exemplaire médiocre. U y a des ouvrages composés de difié* rentes pièces, de manière que chaque traité semble former un ouvrage seul et indépendant, parce que le chiffre du haut des pages et les signatures recommencent à chacun des traités ; ces ouvrages sont très difHciles à cotlationner, à moins qu'on ^t des renseignements posiais sur l'ordre d'assemblage par rapport au temps où ils ont été composés ou aux matières dont ils traitent ; ou, ce qui vaut mieux, un exemplaire complet du même livre*.
' Parmi ces ouvrage*, on peut citer: HUtoritt tive lynoptît methodictf conchyliorunt, quorum omnium piclura ad vivum delineata txhi^ur, libri l V, eum appendieibua, auet. (Martinus} Lister. Landini, i683-gî, pet. in-fol. — Harmonit imitierulle, contenant la théorie et la pratique 4e la mutiqut, où U ttt traité de la nature det tom et de* mouvements, det eomonnaïuet, des dissannaaces, des genres, des modes, de la ccmpositiùn, de la
ii8 ooHHAïUAimii itfanixiiis a m arBLiovHiLE
n n'est pas très-aisé non plus de collïnonner les ouvrages de ceiudns auteurs, qui ont composé un grand nombre de pièces peu volumineuses sur diverses matières, lesquelles ont été imprimées à des époques éloignées l'une de l'autre *.
Une autre espèce d'ouvrages bien plus pénible à collationner est celle dans laquelle doivent se trouver des cartons ".
voix, da chanti et de toute* sorlei d'instruments harmoniques, par Marin Marsenne. Paris, Sébastien Cramoisy, ou Richard Chartemagne ou Pierre Ballard, i636-37, i tomes in-fol., ûg., etc.
* Tels sont ceux de Calharinot, de Bernard, de Btuet d'Artères, qui prenait le titre de: Comte de Permission, et de quelques autres originaux ejiudem /arinir, dont les productions sont difficiles k trouver complètes.
** Les cartons sont des feuillets qu'on veut substituer à quelques autres, soit en vue de remidier i quelques erreurs typographiques, trop considérabtea pour pouvoir être renvoyées i l'errata qui se met à la lin de l'ouvrage, soit pour obéir aux exigences de la censure ou pour d'autres considérations analogues. D'autres cartons, au contraire, servent dans quelques ouvrages pour l'impression de passages libres, et qui ne se vendent que sous le manteau. Un traTsil intéressant a M publié sur les ouvrages k cartons. — Ltt livret cartonnée, par Philomneste Junior, petit in-8>.
Il existe enfïii d'autres ouvrages dont k collation présente de grandes difiScultis ; ce sont ceux qui, étant tenninés et n'ayant rien pour indiquer qu'ils doivent avoir une suite, passent néanmoins pour imparfaits lorsqu'on n'y a pas joint un traité, une disserution ou quelques autres pièces données après coup et qu'on a l'habitude d'y joindre. Tels sont, par exemple, le Lib. y, qui est de strpcnHum natura; adjecla est ad cakem scorpionis insecti historia, qui est la suite de l'ouvrage de Cour. Gtsnertu : Historia animalium. Tigurini, Froschover, I S S 1-87, in-fol. — La Dissertation historique sur quelques monnoyes de Charlemagtie , de Louis le Débonnaire, etc., frappées dans Rome. Taris, J.-B. Coignard, 1689, in-4'', fig., qui doit être jointe au Traité historique des montiayes de France, avec leurs figures, depuis le commenument de la monarchie jusqu'à prisent, par Fr. le Blanc. Paris, J. Boudol, 1690, in-4'', fig-, etc.
USITÉES iKéV'CS LES Coâ-rotLOQUES
■om iNDiqvn un
> A bibliographie, comme chaque art et chaque science , a sa langue paiticulière' semblable à l'algèbre; elle a composé la sienne des ùgoes les plus simples, tels que crochets, parenthèses, abréviations, etc. En les employant, on est dispensé de détails qui paraîtraient fastidieux dans le langage ordinaire ; et leur présence dans l'énoncé d'un titre supplée tantôt à une omission, tantôt i un défaut de développement.
*A. A. Barbier. Avertissement du catalogue des livreide la bîbliothÈque du Conseil d'État. Paria,
DES ABk^UTION* UtITÛES l3l
Pour abréger l'analyse des titres, pour économiser le temps et la place, on se sert ordinairement, dans les catal<^es ou annonces de livres, de diverses abréviations, pour désigner le format, les qualités ou k condition d'un ouvrage, la manière dont il est relié, sur quel papier il est imprimé, etc. G}mme ces abréviations ne sont pas connues de tout le monde, qu'un assez grand nombre de personnes se trouveront embarrassées pour les expliquer, et qu'il est important de les connaître, nous avons pensé qu'il serait agréable aux amateurs d'en avoir l'explication.
Nous allons les indiquer ici :
Tableau des abréviations bibliographiquet
. pour i863.
— sans lieu ni date.
— volume.
Amit — Amsrerciam.
Aug.-Vind. . — Augusl*<Vlndelicorum. ■ Haroûe.
t3> caNKiisMMen HdcEUitiui a uh aicLtopiuu
Upa pour lipfÏB.
Lugd — Lugduni.
IJi(Hl.-B. . . — Lu^Juni-Batavoruni.
ibrm ~ fonamt
f. ob. M fonn. obi. fermât oblong.
f. atl — format itlantique.
^ Ml In^l . — in-folio.
4* OH in-4* . — in-quarto.
8» ou in-8». , — ' in-octaro,
iao«ia-ia, — iiMiouse.
iii-14. .... — in-riagt^iutr«.
ia-3a — In-trentfrHleux.
(d^ — in-«oixanteK|ua(re.
■upp — (upplémeDi.
éd — édition.
goth — itoihiquc.
g. p. ou gr. ptp. grand papier.
p. m&l. ... — papier médium ou moyen.
p. p. — petit papier.
p. T — papier ve^é.
p. Téi — papier vélin.
p. de H . . . — papier de Hollande,
gr. marg. . . — grandes marges.