‹ Connaissances nécessaires a un bibliophileChapitre 58 sur 143 · LES SPECTATEURS SUR LE THÉÂTRE · texte numérisé non relu

LES SPECTATEURS SUR LE THÉÂTRE

L — Singulier coup d'œil en scène au commencement du siècle dernier. — La salle et la scène du théâtre Français à cette époque. — Voltaire après Crébillon. — Suppression des bans pour un soir en 167$. — Aventures et mésaventures, quolibets du public d'en bas. — Un Siamois et son guide à l'Opéra. — Attaques de Molière et combien il souffrit de cet usage. — Une collision de pages au théâtre. — Ordonnances et défenses royales, n. — La scène d'un théâtre en Italie et en Angleterre à la même époque. — Un spectateur familier et mistriss Bellamy. — Illustration de Zig-Zac et le frontispice des Œuvres de Molière. — Réclamations de Voltaire et ses exigences pour Sémiramis, — Echec de cette tragédie et grande colère cie l'auteur. — Ses retouches à Sophocle. — Question d'art et question d'argent.

— Vaines protestations de Voltaire. — Ofîre du comte de Lauraguais. — Un rapport de Lekain. — Acceptation de comédiens et discours de Brizard. — Démolitions et réparations intérieures.

— Un devis dépassé. — Réouverture et deuxième discours de Brizard. — Opinion du Mercure et de Collé. — Une double page du registre de la Comédie-Française. III. — Grande joie de Voluire, lettres et préfaces. — Diderot et madame Riccoboni, Diderot et le public enfiévré. — La prose de Saini-Foix et les vers de Dorât. — Voltaire au comte de Lauraguais. — Troubles persistants à la Comédie-Française et à l'Opéra. — Les réformes sur les scènes étrangères. — Un souvenir de Goethe enfant.

1. — Lej sœurs Verrières. ~ Marie, amtre-gnmd'iiière de G«or([eSasd et Geneviève, dite U belle et la bête. — Niûnnce d'Aurore de Saxe. — Une non-valeur antique. — Ordre de bataille et troupes galantes. — Une élève dodie, un maître éloquent. — Douces tefoas et sages résolutions. — Un gardien

Si garde trop bien. — A la ville et i la campagne, réperttrite bîtuel. — t>es amants auteurs, les maltresses oorices. — La Harpe après Colardeau. — Une pièce i alluâons, la ComUie amouraat. — Les deux Surprisa de l'Amour. Exécution dans le monde. — Un critique apprivoisé. — Jeux de l'amour et du hazard. — Un mari sans rancune et un amant sans fiel. II, — II. — Une demoiselle de décision. — Naissances illégitimes avérées.— Un griuid-pi;rcexccplionncl et un mari dangereux. — Une jeune (ïlle veuve, son succès dins le monde, l'Iiomniiige d'un académicien.— Inquiétudes maternelles de M^i' Vci-.-;^rcs, lentes et conseils à son fils, le chevalier de Beaumoni. — Sorie Je spectacles. — La Harpe acteur, Saurin et Billard-du-Monccnu.

— Rupture et retraite de Colardeau. — Vengeances d'an potlc, une comédie, une satire, un démenti. — Mort de Coll.irileau, son successeur i l'Acadéinic, — Bruit colporté dans lu public.

— Mort de M"* Verrières ainée. — Un fils tendre ci désoli, un amant correctement ému, une fille résignée aux lois du monde. ni. — Les atteintes de l'âge avant la mort. — Deux enrauispcu fortunés. — Un anû dévoué ; Oupin de Francueil. — Les trois filles de Samuel Bernard, un mari volage. — La famille Dupin; un voyage amenant un mariage. — Touchante défiance de fille i mère. — Deux frères consanguins, Dupin de Francueil et Dupin de Cheiionccaux. — Trois mésalliances, — Un fermier général étrillé. — Un mariage de prudence et de raison, — Maurice Dupin et sa fille George Saud. — Grands parents déprints et juges par leur netite-fille. — Enjambée dun siècle i l'autre. — Auteuil et Nouant. — Marionnettes vivantes « marionnettes de bois.

A LA MSTILLE.

Trois prisons bien distinctes. — Une lettre d'entrée, une Iciire de sortie. — Louis XIV et ses secrétaires d'État. — Un ordre d'incarcération en bonne forme. — Constantin de Rennevilleen prison. -T- Les gouverneurs successifs de !a Bastille. — M. de

Bessemaux, le marquis de Saint-Mars, Bernaville. — Un geôlier barbare, un prisonnier spirituel. — Un portrait à Temportepièce. — Rimes laudatives ou vengeresses. — Une supplique en quatrain. — Un prisonnier oublié du ministre et gardé.

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