DE CEUX QUI SE CROISÈRENT
du Plessis son frère, Henri d'Arzillières, Oger de Saint-Ghéron, Villain de Neuilli, Geoffroi de Ville-Hardoûin le maréchal de Champagne, Geoffroi son neveu, Guillaume de NuUy, Gautier de Fuligny, Evrard de Montigny, Manassès de Tlsle, Macaire de Sainte-Menehould , Milon le Brebant, Guy de Chappes, Clerembaud son neveu, Renaud de Dampierre, Jean Foisnons, et maintes autres bonnes gens dont le livre ne fait pas mention.
6. Avec le comte Louis se croisa Gervais du Châtel, Hervée son fils , Jean dai Virsin , Olivier de Rochefort, Henri de Montreuil, Payen d^Orléans, Pierre de Bracieux , Hugues son frère , Guillaume de Sains, Jean de Friaize, Gautier de Gaudonville, Hugues de Cormeray, Geoffroi son frère, Hervée de Beauvoû*, Robert de Frouville, Pierre son frère, Orri de Plsle, Robert du Quartier, et maints autres dont le livre ne fait pas mention.
7. En rile-de-France se croisa Nçvelon Tévêque de Soissons, Mathieu de Montmorency, Guy le châtelain de Coucy son neveu, Robert de Ronsoi, Ferri dTerres, Jean son frère, Gautier de Saint-Denis , Henri son frère, Guillaume d' Aunoi , Robert Mau* voisin, Dreux de Cresson^acq, Bernard de Moreuil, Euguerran*de
Boves, Robert son frère, et maints autres prud^hommes dont le livre ici se tait.
8. A rentrée du carême suivant, le jour qu^on prend les cendres (23 février 1200/, se croisa le comte Baudouii^ de Flandre et de
Braiecuelj où Dom Britl croyait à tort reconnaître le nom de Breteuil, Robert de Qari le nomme Pierre de Braieckely et le cite comme celui qui fit le plus de prouesses de tous les chevaliers pauTres ou riches. —«A, Striaise; B^Friaisse; ODE, Fieraise; F^Frase; G, Friaise; aujourd'hui Friaize (Eure-et-Loir).— ? B, CardmvUe; CDE, Galdon»iU, — • Cormeray (Loir-et-Cher). — » A, Froeusle; CDE, Forenvile; B, FrontviUe ; G, FroMHe\ probablement FrouTÎlle (Loiret-Cher). Voy. dans la table alphabétique , Pierre de Frouville. F omet le nom de Robert, celui qui précède et celui qui suit. — >* BCDE, maintes autres bones gen^>
7. — * Ce mot désigne l'Ile-de-France. — * Neules, donné par B, est le sujet de Nevelom ; G porte Nienle\ E laisse ce nom en blanc ; les autres manuscrits ont ici et ailleurs Neptlons; B, au § 388, porte Nevetes.^^CbEF^ Rosoi; B, Roinssoi; G, Rouinsor; Robert de Clari, RouschoLk. omet ici ce nom et ceux qui suivent jusqu'à GuilU d'Aunoi; mais on y trouve plus loin Ksmçoi tXRonchoiy aujourd'hui Roinssoi (Somme). —4B,Gros5on«ssar/, aujourd'hui Cressonsacq (Oise). CDEF omettent ce nom et celui de Robert Malvoisin; F omet en outre Gautier de Saint* Denis et son frère. — & A, Monsteruel; F, Montrueil; CDE , Moroitr-B^ Moruel; plus loin on trouve Marneil , mais le plus souvent Moroilf et Moruel, — • Boves (Somme); A, Engera\ d€ Borne. — ' D. Gantiers; E, Blêmis; la leçon Robert est confirmée par Robert de Qari.
8. — 1 F omet lejâsir, etc. B , après le jour après que ; CDE , après chou que . Lsl leçon de A
la contesse Marie sa feme, qui ere suer le conte Tiebaut de Champaigne. Après se croissa Henris ses frères, Thierris * ses niés, qui fu fils le conte Phelippe de Flandres ', Guilermes Pavoez * de Bethune, Coenes ses frères, Johans de Neele châtelains de Bruges, Reniers de Trit , Reniers ses fils , Mahius de Waleincort *, Jaques d' Avesnes, Baudoins de Belveoir, Hues de Belmés *, Girarz de Mancicort ^, Oedes de Ham, Guillaumes de Gomeignies *, Drius de Belraim *, Rogiers de Marque **, Eustaices de Saubruic ", François de Golemî ", Gantiers de 3ousies ", Reniers de Monz, Gantiers dœ Tombes **, Bemarz de Soubrenghien ", et maint plusor *• prodome dont li livres ne parole mie.
9. Après, se croisa li quens Hues de Saint-Pol. Avec lui se croisa • Pierres d^ Amiens ses niés*, Eustaices de Canteleu,Nicholesde Mailli, Ansiaus de Caheu ', Guis de Hosdeng % Gantiers de Neelle, Pierres ses fibres, et maint autre gent • que nos ne quenoisons • pas '.
to. Enqui après, s'encroisa li quens Jofrois del Perche, Estenes ses frères, Rotres de Monfort*, Ive de la Jaille*, Haimmeris* de Vileroi*, Jofrois de Belmont *, et maint altre • dont je ne sai pas les nons.
1 1 . Après , pristrent li baron un parlement à Soisons por savoir quant il voldroient movoir, et quel part il voldroient tomer. A celé foiz ne se porent acorder *, porce que il lor sembla que il n'avoient mie encore assez genz croisiés. En tôt cel an, ne passa onques deus mois que il n^assemblassent à parlement à Gompaigne. Enqui furent
désigne le mercredi des cendres 23 février 1200. — ' C, Thiebaus, — > A seul donne qui fuy etc. — *G, Guin, URous avois: CE avoec aus, tu lieu de Vavoei. — * B, Willamort; E, Matincort; Robert de Qari, Wauslaincourt ; A^ Valencort \CDEf Waleincourt ; probablement Walincourt ( Nord].^ «Bf etc., Biauveoir* .. Biaumés, — ^ Dans d'autres passages Manchicort et Mauchicort. ^*B, Goumegnies; C, Gomeingnies; DE, GormegnieSf probablement Gommegnies (Nord). — • Probablement Beaurain (Nord).— »»A, AfarAre . — " CDE , Sambruie ou Sambruit; F. 5orbrui;Bf Saut bruit,— " X^Coleini; B, Couleigni ; P, Colomi. — »3AB, Bouliers; F. Bousies; CDE, Rousies; peut-être Bousies, ou Rousies (Nord). — <« B, Stoule; AC, Stombt^ ou EstowUfe; D, Tombes; F Totnbe{, — »» Peut-être , Somergcm, arr. de Gand. — •« CDE omettent maint ; B, maint autre*