‹ Conquête de ConstantinopleChapitre 127 sur 326 · B, manderait. — 2 CDE omettent qui ère · texte numérisé non relu

B, manderait. — 2 CDE omettent qui ère

341. — 1 A, et au lieu de que il. — - B. etc., au mies, — ■> F, guerpirent... garnirent... alerenl au secors, au lieu de guerpissent.,. garnissent... venissent secoure.

342.— 1 AE, et la guerpissent; B, que il guerpirent; C. ke il le guerpesissent ; D, si le guerpesissent ; F, qu'il la guerpissent.

M 3. — ' C. il estoient tout parti en la terre; D, la terre s'en partoit toute . E, se partait toutte.

LES CROISÉS RÉUNISSENT LEURS FORCES. 2o3

LXXVI. Les croisés J'outre le Bras sont rappelés pour marcher sur Andrinople; expédition de Geoffroi de Ville-Hardouin.

340. Alors l'empereur Baudouin et le doge de Venise et le comte Louis tinrent conseil, et virent qu'ils perdaient toute la terre. Et tel fut leur conseil que l'empereur manda à son frère Henri, qui était à l'Andremite, qu'il laissât tout ce qu'il y avait conquis, et le vînt secourir.

341. Le comte Louis envoya de son côté à Payen d'Orléans et à Pierre de Bracieux, qui étaient à Lupaire, et à tous les gens qui étaient avec eux, pour qu'ils laissassent toute la conquête, excepté seulement l'Espigal, qui était situé sur la mer; et y missent garnison avec le moins de gens qu'ils pourraient, et que les autres le vinssent secourir.

342. L'empereur manda à Macaire de Sainte-Menehould et à Matthieu de Walincourt et à Robert de Ronsoi, qui avaient bien cent chevaliers avec eux et étaient à Nicomie, de la laisser et de venir le secourir.

343. Par le commandement de l'empereur Baudouin, Geoffroi de Ville-Hardouin, le maréchal de Romanie et de Champagne, sortit de Constantinople, et Manassès de l'Isle aussi, avec autant de gens qu'ils en purent avoir-, et ce fut bien peu, car tout le pays se perdait. Et ils chevauchèrent jusqu'à la cité du Churlot, qui était à trois journées de Constantinople. Là ils trouvèrent Guillaume de Blanvel, et ceux qui étaient avec lui, qui avaient grand'peur; et alors ils furent bien rassurés. Ils séjournèrent là pendant quatre jours. L'empereur Baudouin renvoya, après Geoffroi le maréchal, tout ce qu'il put avoir de gens à mesure qu'ils venaient, si bien qu'il advint au quatrième jour qu'ils eurent quatre-vingts chevaliers au Churlot.

344. Et alors Geoffroi le maréchal partit, et Manassès de l'Isle et

— » A, Braiecuel ; B, Blanvel; C, Blaquel; D. Bloque; E, Biauveoir; F, Breviel; G, Brachuel —

3 ABF omettent tout ensi. etc. En outre B altère le sens en ajoutant après le niareschatles mots pour amener. F reproduit en d'autres termes le même contresens : Li empereres Baudoin* renvoia après Gifroi le mareschal de Champaigne, qu'il venist à lui à quanqiïilporroit avoir degtnl.

— 4 AB. et tant que vint ; C. tant vinrent bien; D, tant que che vint; F. tant que il vint; F. tant firent.

l'Isîeet lor genz; et chevauchierent avant, et vindrent1 à la cité d'Archadiople; si se hebergierent enz. Enqui sejornerent un jor et d'enqui murent; si s'en alerent2à unealtre citéque on apele Burgarofîe. Et li Grieu l'orent vuidie; si se hebergierent dedenz. L'endemain chevauchierent à une cité que on apele Nequise3, qui ère mult bêle et mult ferme, et mult bien garnie de toz biens. Et troverent que li Grieu Forent guerpie, et s'en erent tuit aie à Andrenople. Et celé citez ère4 à neuf5 liues françoises près d 'Andrenople, et tote'; la grans plentez des Grex ère à Andrenople7. Et fu tels lor consels qu'il attendroient iqui l'empereur Baudoin.

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