‹ Conradin et FrédéricChapitre 42 sur 58 · ACTE IV, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IV

ROGER. X

Eh quoi! de vous fléchir dois-je perdre l'espoir?

CHARLES

Le salut de mon peuple est mon premier devoir.

ROGER

Le Ciel juge des rois les vertus et les crimes; Et lui seul peut frapper ces augustes victimes.

CHARLES

Par la voix du pontife, il fit choix de mon bras,

ROGER

Dieu prescrit la justice , et non des attentats.

CHARLES

C en est trop , arrêtez.

^ ROGER

Serez- vous implacable ?

CHARLES

Vous savez mon dessein, il est irrévocable.

Irrévocable.... O Ciel !

CHARLES

Il est temps d'écraser Ces restes dun parti qu'on ne peut appaiser ; Il est temps que ce jour, signalant ma vengeance,. Renverse des Césars la dernière espérance.

ROGER

Pensez-vous épuiser tout leur sang à-la-fois F

CHAR L E S

Et quel autre, après lui, réclamerait ses droits? Le neveu de Conrad pouvait seul de l'empire Disputer l'héritage; il n'est plus.

CONRAD Itf ET FRÉDËftïC,

Eêètii.

Il respire !

C il A K LES.

Il respire! Pérfiae! Ah! tous Jeux sous mes coups.

ROGER

Vous devez le punir d avoir vaincu pour vous; Frappez.

CHARLES

QuWs-tu dire?

Arrachez-lui la vie,

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