CONRADIN, PRISONNIERS, GARDES
Voici donc le palais qu’habitaient mes aïeux !
Amis , c’en est donc fait : sur les degrés du trône Le destin des combats tout-à-coup m’abandonne. Ces défenseurs nombreux , accourus à ma voit , Rome entière à genoux reconnaissant mes droits, L’amour de mes soldats "Ntt leur noble courage,
D’un avenir plus doux me semblaient le présage: Conradin avec vous espérait partager Le prix de la victoire à l’abri du danger:
Le ciel est favorable aux destins de la France 1 Nous avons tout perdu, tout, jusqu’à l’espérance: