SCÈNE IV
ROGER, CONRADIN, prisonniers, gardes.
LE PRISONNIER
Roger paraît; ses yeux semblent verser des pleurs.
Hélas ! et quel regret peut causer ses douleurs ?
Est-ce donc là l’orgueil qu’inspire la victoire?
ROGER
( h son approche , les gardes s'éloignent.)
Ciel! quels noms odieux vont flétrir ma mémoire!.... Où fuir? Et dans quels lieux éviter désormais L’aspect des malheureux que ma fureur a faits? Trouverai-je par-tout de nouvelles victimes ?
( aux prisonniers. )
Vous, qu’a trahis le sort, ô guerriers magnanimes,