‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 167 sur 280 · I. — EXlK)8ITI(m · texte numérisé non relu

I. — EXlK)8ITI(m

% Mon Dieu est là, et il montra U ciel, M« )f^ «cl • là-4edaii8, et il montra son cœur. ■

(Voltaire, HUtnrt d$ /MmyO • La réflexion doit s'ajouter an sentiment. »

(BiHÀiiD^ Précis de pkièoêophi^, Mortlt, chap. III, art. %.) « Quisqnis oharitate ilagrat, non necesse est nt ei « prscipiatur nisi ut faciat qnidquid voluerit, »

(Saint Amsbuib, f 0« homélie» -*• Noiia nt^ Mte| ^ Anselme, par M. Ghaima, partie n, g 3<)

383. Le système qui plaee la con- 1*^ la oon^eUne^ impiré^ naissance absolue des objets spontanément ; 2<» la conclu devoir dans la eon^ soieneê inspirée après ré" acieiice indivièuelU peut /leo^ton; 3*" la eonxctetx^e in- Gonsidérer/ac<m«ctenoedans spirée par la charité, Xrovn éiats élfOôvents, M^voir : UA. 1° GwQ»iss«noaiUlHiflu« 4m «b*

tes

CONSCtfNCfi ET SCIENCE mi DEVOIR.

Jets du de?oir daas la cotir idence intpirêe spontanément Opinion êonunune en ce sens.

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