‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 209 sur 280 · Formule de ce troisième sys- des objets du devoir · texte numérisé non relu

Formule de ce troisième sys- des objets du devoir

337. Non, la doctrine exposée dans notre titre premier n'est point exacte. Il n'est pas vrai que Fintelligence ait deux parts différentes : l'une la science à faire, c'est-à-dire la science de toute autre chose que le devoir, l'autre la science toute faite, c'est-à-dire la science du devoir. — Il n'est pas vrai qu'*à Newton, Humboldt, Bicbat, Thénard, soit exclusivement réservée la nécessité de l'élaboration patiente, cherchant le progrès au milieu de toutes les entraves; qu'à Confuciiis^ Socrate, Montesquieu, Domat, soit répartie la révélation facile d'une série de notions Wiorales : notions toutes préparées pour illuminer également le jeune homme et le vieillard ^ le Celte et le Frariçaîs, le Mogol chevauchant sous les drapeaux de Tamer* lan, et Bossuet prêchant à la cour de Louis XIV *•

Non, la doctrine exposée dans notre titre II n'est

« Pourquoi Newton, Humboldt, Bichat, Thénardj ne réclameraient-ils pas l'^stence d*un sens algébrique, d*un sens chimique, etc., donnant toutes les déductions de l'algèbre et de la chimie?

pas non plus exacte. Il n*est pas vrai que la consdence donne du moins un certain nombre de préceptes absolus en ces termes, tu ne tueras point, tu ne médiras point, puisqu'en acceptant ces principes, on est obligé de les modifier par des distinctions donl le nombre est infini.

338. Reste un troi^ème système, celui qu'énonce rintitulé de ce titre. Il reconnaît dans la conscience: i^ la détermination absolue du premier principe an devoir; 2® la détermination seulement relative des objets du devoir.

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