‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 99 sur 280 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

« La philosophie n^étani qjie U raison, on ne peat ■ snitre en ce genre que la raison seule. >

(FéNlLOM.)

17A. Conscience du deroir : ensein- de la révélation positiTe.

ble des notions données par 175. Distinction des enseignements le sens intime sur le de- absolus et des enseignements

voir. — Mission du sens in- relatifs donnés par la con-

time à cet égard reconnue science,

par TEglise. — Identité de 176. Division de cette S* partie, la révélation naturelle et

174. Nous entendons par conscience du devoir TensembJe des notions immédiates fournies par le sens intime sur le devoir. Le sens intime, quand il donne ces notions, prend le nom de sens moral. Conscience du devoir et sens moral ne sont rien autre chose que la raison elle-même; la raison qui, après nous avoir donné directement l'existence du devoir, doit compléter son oeuvre en rendant directement sensibles à nos yeux la nature du devoir, son premier principe et son mode d'action sur noua.

Cette nûssion ne lui est p(»nt contestée par la

partie spécialede la philosophiequi prend le nom de religion. Citons une des plus récentes décisions de l'Église catholique : « Hominem rationis exercitio fruentem, ce hujus facultatis applicatione posse percipere aut c< etiam demonsttare plures veritates metaphysicas ce et morales, inter quas existentia Dei, animje spirï-

cc TUALÏTAS, LIBERTAS ET IMMORTALITAS, ATQUE BONI ET

c( MALiDiSTiNCTio, etc^enumevanturK» — Au surplus, signalé par la raison, le premier principe du devoir nous apparaîtra admirablement confirmé et résumé

par FÉvangile. A défaut d'autres titres à l'estime , notre traité aura du moins ce bonheur de mettre en lumière l'identité, à cet égard, de la révélation naturelle et de la révélation positive.

178. Une des pensées principales de notre ouvrage est de distinguer, plus nettement qu'on né le fait d'ordinaire, deux sortes d'enseignements donnés par la CQuscieiiçe. Les uns, absolus, sont les mêmes pour tous. Les autres, relatifs, sont différents dans les différents individus. Cette distinction apparaîtra par la division de notre troisième partie.

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