SCÈNE III
PAGEVIN, BOISROBIN, OLIVIER.
OIRECV'
HUowce
OLIVIER, nerveux, fébrile, à Pagevin.
Hé bien ?... Quelle nouvelle ?... Le tribunal ?
PAGEVIN
Le tribunal est prêt à m’entendre... Ton affaire va venir à l’instant.
OLIVIER
Ah ! Tant mieux !... J’ai hâte de savoir à quoi m’en tenir. Je ne vis plus, moi, depuis six semaines !
PAGEVIN
Tu pars toujours pour l’Angleterre ?
OLIVIER
J’y suis bien forcé !... Une affaire magnifique, dont la réussite doublerait ma fortune !... Et, en ce moment...
PAGEVIN
Ça tomberait à pic K.^die ^ ^ ga pWaoitie écrit.. OLIVIER, jouant la gaieté.
Maître Boisrobin!...
BOISROBIN., à Olivier.
Monsieur Thomery !...
' L’avocat de ma femme! (l- .a —0 en-
nemi?
BOISROBIN, gaiement.
Acharné I... Jusqu’à la fia de l’audience !
OLIVIER-
allez avoir le front de plaider contre
Ainsi, vous moi ?
boisrobin.
Mon Dieu, oui !
olivier.
Vous allez me dire des choses désagréables... mair... m’éreinter?
BOISROBIN.
plus possible !... Comme avocat, c’est un devoir. OLIVIER, i ?
platir
Le
Oui, mais comme ami .
C’est un plaisir!.
boisrobin.
OLIVIER
Merci bien !...
BOISROBIN. i