acte premier
boisrobin.
Il y a un casque ?
Quel casque?
P A GE VIN
g^“..-sïs3
dS» » ,dJ
COURVALOIS.
fité.!ui au°ssirndre’ qUi l6S a aohetés et « en a pro-
le président.
Qui est-ce qui se permet de parler?
COURVALOIS.
ÆiSt! PréSident- ,e SUiS 16 Père d*
le président.
Rien du tout! Asseyez-vous!
COURVALOIS.
Trop aimable !
le président.
Continuez, maître Pagevin.
pagevin.
ses travaux ont rendu notoire. !>afno^
«Î2ZÏZ un homme érudit, que
écrivait que : « Si Dieu *»P' “■
ter! Moi, messieurs i, je ^ fiudrait là faire! Mais, la loi contre les P~^8“e®' “ n0ÜS en servir. Et nous puisque nous ! l!fd “ proté-’er de cette législation tutevous demandons de p n0us enivre, dont un
laire la sirène dont une p ^ caresse enchaîne nosourire nous desarm ’ . nous sommes faibles,
tre volonté! Car nous 1 ne vous hâtez pas deblâ-
trop faibles! Ah! mes: sieurs n ^ instant à notre
mer cette faiblesse ! Mettez-^ oux, enlaçant votre
place; la sirene assise su gsuppliant de ses grands
cou de ses bras d ^ "feriez-vous alors? Vous résisteyeux charmeurs ! Que ;t vous faire injure!... Vous riez?... Le supposer hommes!
êtes des juges, mais vou te^ ^ (ffl, et boit.
^nreinl?NT. bas à un jUoe'
sade' pagevix. .
1 Ah! ie ferai mieux. Je vous cites folles dépenses ^ J n,insisterez plus alors sur
ferai ses econom », epe exprime à son mari,
ses prodigalités... U MV désir d’avoir quelquespois-
qui partait en voyage, le desm ndant ^ absence!
sons rouges pour se di tr ^ tu voudras, ma
« Des poissons rouges^ m 'te^00!... Il avait dit :
chérie, lui dit-il . » Mais que faire de ces nom-
« Tant que tu ?oud™. Dlacer ce’ 800 malacoptérigiens breux cypnnoides . Ou P ce ^ ^ flt construire dans
abdominaux? Vous allez vo •••• de marbre blanc
son jardin de Ville ,d Avray «m b # ^ ^ la ttt venir
et, comme îlne manqua Pl q xl Le paiss0n avait
de Marly, à grand ^“fort J ( b00 franCs. je
grande névrosé? BOISB0EIN. ■
,.y verrais tout au plus une grande matelote!