‹ Conseil judiciaire; comédie en trois actesChapitre 31 sur 107 · acte premier boisrobin · texte numérisé non relu

acte premier boisrobin

il si grand? Comme le disait Le me esU

une charmante ingénuité • « Si Vn^ ma cllente> avec ce ne serait pas ia^eiàe dVn ?âire“ ?*** 868 deltes’

Jolie morale !

PAGEVIN

boisrobin.

sbSS^^ksï

COURVALOIS.

Rapace... parfaitement!...

Oh ! non !

Par exemple!

PAULINE, vivement.

boisrobin.

^e^é^e'lTfdusttù^^varice* (paei'd^fend M “ari -

Et on ose vous la montrpp «k* *“e 0tire par sa rob«-)

féminins, par des caresses inr enaîlt’ Par ^es artifices erisie pf «* hypo-

Vous calomniez cette jeune * f?P*us '«S'dmes ! confrère. Elle adore son ml ,nsli!le femme, mon du coeur I Vous rie"

Moi ? Du tout !...

PAGEVIN, étonné.

4fi

UN CONSEIL JUOJCU1RE

bombobik, ablefemme,

ses devoirs dé'

pouse avec conscience..

V PAULINE

Et même avec plaisir !

boisrobin.

Et même avec plaisir, nie dit-elle 1

P^GEVIN. .

Nous n'avons jamais prétendu le contraire 1

COURVALOÏS.

Je lui ai donné huit cent mille francs de dot.

LE PRÉSIDENT

, /nftUX gardes font sortir

Cour valois, maigre ses P

robia- boxskobin.

M Thomery assure qull ne nous a pas epo^ luide.

PÂGEVIN.

C'est le patrimoine de nos enfants 1

boisrobin.

nous u en avons pas !

Nous en aurons.

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