SCÈNE II
PAGEVIN, BOISROBIN, GRIMBLOT, puis TUBEUF. boisrobin.
Hé bien, Pagevin, êtes-vous content? Vm,c Q; • PAGEVIN.
Comment?
Aller réconcilier cette femme adorable exercise Hé
prêcher.', aVe° “ bU,0r de maripagevin.
"deux" i? reS;: s: ^r°"s lrs les t'andisqtrl^tu"48'-' M0i’ C’'eSt
BOISROBIN.
Comme avocat.
PAGEVIN, ironique.
Oui... je saisi... On connaît votre spécialité I Vrmc
GRIMBLOT, riant.
L avocat des dames!.. .
BOISROBIN, id.
Par exemple!...
PAGEVIN
Enfin, plaideriez-vous pour un mari?
boisrobin.
Jamais... tant que je serai garçon!
PAGEVIN
^ n’y a doue rien
qu’orne doit Chercher le" bonheur que dans le mé-
na^e‘ BOISROBIN.
C’est aussi là que je le cherche !...
pagevin.
ni, mais pas dans le vôtre !
BOISROBIN-.
Je n’en ai pas!... D’ailleurs, si madame de Strade...
PAGEVIN, l’interrompant.
GRIMBLOT
Alors, pagevin, vous aile, répandre des flots d’èlo-
quence . b0ISR0BIN, Classant son dossier.
M’en inonder ! M’en submerger!...
pagevin.
X d’un avocat est d’être convaincu !
BOISROBIN.
Non, c’est de le paraître.
PAGEVIN
D’ailleurs, je suis ferré sur mon sujet! Je les connais, les prodigues!...