‹ Conseil judiciaire; comédie en trois actesChapitre 5 sur 107 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

PAGEVIN, BOISROBIN, GRIMBLOT, puis TUBEUF. boisrobin.

Hé bien, Pagevin, êtes-vous content? Vm,c Q; • PAGEVIN.

Comment?

Aller réconcilier cette femme adorable exercise Hé

prêcher.', aVe° “ bU,0r de maripagevin.

"deux" i? reS;: s: ^r°"s lrs les t'andisqtrl^tu"48'-' M0i’ C’'eSt

BOISROBIN.

Comme avocat.

PAGEVIN, ironique.

Oui... je saisi... On connaît votre spécialité I Vrmc

GRIMBLOT, riant.

L avocat des dames!.. .

BOISROBIN, id.

Par exemple!...

PAGEVIN

Enfin, plaideriez-vous pour un mari?

boisrobin.

Jamais... tant que je serai garçon!

PAGEVIN

^ n’y a doue rien

qu’orne doit Chercher le" bonheur que dans le mé-

na^e‘ BOISROBIN.

C’est aussi là que je le cherche !...

pagevin.

ni, mais pas dans le vôtre !

BOISROBIN-.

Je n’en ai pas!... D’ailleurs, si madame de Strade...

PAGEVIN, l’interrompant.

GRIMBLOT

Alors, pagevin, vous aile, répandre des flots d’èlo-

quence . b0ISR0BIN, Classant son dossier.

M’en inonder ! M’en submerger!...

pagevin.

X d’un avocat est d’être convaincu !

BOISROBIN.

Non, c’est de le paraître.

PAGEVIN

D’ailleurs, je suis ferré sur mon sujet! Je les connais, les prodigues!...

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