ACTE DEUXIÈME
J’ai dû reprendre le collier paternel 1 Plus dp i de soupers, plus rien f Fh de club, plus
ça, grâce à Pauline! vousassure<lu’luersoir... Tout
PAGEVIN
^ Bref, madame votre fille ?...
COURYALOIS.
je suis trottin... Enfin pL“f’ JeP°r‘e descartûns>
PAGEVIN
■ Mais commen‘ lui faire comprendre ?
COUIIVALOIS.
Ça, c’est votre affaire ! J’y compte, merci.
PAGEVIN
mCTy0 pense-^elleatir^n Ce,a ' Mada”e Tho-
COURVALOIS.
(Fa!tysoP“S)e Ah^r*6’ et Ie V0US ramè“e I
dansante de lundi prochain? P n°tre pelUe Soirée PAGEVIN.
Ob! ça... je n’ai rien promis !...
COURVALOIS.
Ma fille ne veut ouvrir le bal qu'avec vous !
PAGEVIN
Certainement, c'est très gentil de sa part... mais
danser 1... Est-ce que je danse, moi?.. Est-ce que je me rappellerais?... Voilà plus de quinze ans que...
COURVALOIS.
Ça revient tout seuil... Voyons 1... Essayez !... Une petite valse...
Une valse ?...
Il essaie de valser.
COURVALOIS.
Non, ca, c'est une polka. . . Tenez, faites comme moi. (u chante une valse et danse. Pagevia l’imite.) Une, deux, trois une deux, trois... (lisse rejoignent et valsent ensemble.) far exemple, je ne sais pas faire la femme. (Madame pagevin
entre, suivie de Victoire, qui porte un grand panier. Elles s arrêtent stupéfaites. Courvalois les aperçoit, s’arrête et salue madame Pagevin.) Madame, j’ai bien l’honneur de vous saluer
U sort vivement par le fond. Pagevin se met a marcher à grands pas, entre son bureau et le milieu de la scène.