‹ Considérations pathogéniques et anatomo-pathologiques sur l'érysipèle ses formes et ses complications essais sur la virulence du streptocoqueChapitre 3 sur 123 · PRÉAMBULE · texte numérisé non relu

PRÉAMBULE

Nous avons cherché, dans ce travail, à grouper nos recherches personnelles sur un sujet de microbiologie clinique d’observation journalière. Nous ne nous dissimulons pas néanmoins que, s'il présente quelque intérêt, il Le doit surtout aux conseils bienveillants dont nous avons été entouré dès le début de nos études médicales.

Dès notre arrivée à Paris, nous avons eu la bonne fortune d’être guidé, pendant deux années d’externat dans son service, par M. le professeur Cornil, qui n’a pas cessé de nous donner des preuves de l'intérêt qu'il veut bien nous porter. Cest lui qui nous a pénétré de la prépondérance que sont appelées à prendre de plus en plus les études de laboratoire, et nous à convaincu de la nécessité de s’entraîner de bonne heure aux manipulations techniques de l’histologie pathologique et de la microbiologie. Nous tenons à le remercier de

ru l'influence décisive qu'ont eue ses conseils sur la direction de nos idées.

M. Duclaux nous a ouvert toutes grandes les portes de son laboratoire à l’Institut Pasteur. Là, il nous a prodigué chaque jour ses encouragements et ses conseils. L’honneur que nous ambitionnons le plus, c’est qu’il veuille bien reconnaître dans ce travail le reflet de ses idées sur le rôle des microorganismes dans la pathogénie des maladies.

Pendant l’année d’internat que nous avons passée dans son service, M. Troisier nous a donné des preuves de confiance et d’affection que nous n'oublierons jamais. Ses conseils bienveillants et l'intérêt paternel qu’il a toujours témoigné pour tout ce qui nous touche, nous ont soutenu et nous ont permis de mener à bonne fin la tâche que nous avions entreprise.

Nous avons, à notre grand regret, été pendant trop peu de temps l’interne de M. A. Robin, pour avoir la prétention de nous dire son élève. Nous le sommes néanmoins des idées si séduisantes qu’il professe et sommes heureux de lui apporter l'hommage public de notre admiration.

Si les quelques idées de pathologie générale, éparses dans ce travail, méritent quelque créance, c’est que nous avons cherché à les emprunter le

Page 1