‹ Considérations pathogéniques et anatomo-pathologiques sur l'érysipèle ses formes et ses complications essais sur la virulence du streptocoqueChapitre 94 sur 123 · ON · texte numérisé non relu

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pulmonaire à la période de ramollissement. Les craquements humides qui occupent les deux sommets sont plus sensibles au sommet gauche.

Depuis son entrée dans la salle, le malade, qui est couché près de la porte donnant sur l'escalier commun, n'est descendu qu'une fois dans la cour, et cela à la fin de janvier. Depuis, il n’est pas sorti de la salle.

Le jeudi, 5 février, après s’être plaint toute la journée d'une céphalalgie intense, il ressentit la nuit un frisson qui dura plus d'un quart d'heure. Le lendemain matin, il constata l’apparition d'une rougeur douloureuse à l'extrémité de son nez, rougeur qui s’'étendit dans la journée pour revêtir l'apparence d'un érysipèle bien caractérisé, qui envahit principalement le côté droit de la face, l'oreille droite et une petite portion du cuir chevelu. Les ganglions sous-maxillaires du côté droit sont un peu engorgés. Le malade délire un peu par moments. Un peu d'albumine dans l'urine.

1 février. — L'érysipèle commence à décliner.

10 février. — Érysipèle en pleine desquamation. Plus d’albumine.

Les jours suivants, amélioration considérable de l’état général et de l’état pulmonaire.

Sort de l'hôpital le 20 mars, très amélioré.

Examen bactériologique.

Ensemencement de l'urine recueillie aseptiquement au moment de l’albuminurie. Résultat négatif des cultures.

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