‹ Considérations pathogéniques et Traitement chirurgical de l'ÉléphantiasisChapitre 55 sur 89 · ISI · texte numérisé non relu

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Technique. — Nous empruntons ces détails à la Thèse de FRANÇoIs-JuLLIEN (Thèse Paris 1919)

On fait une incision à la face antéro externe de la cuisse au niveau du sommet du triangle de Scarpa.

On y introduit un trocart de CnassaGNac qu'on peut faire remonter facilement dans le tissu cellulaire sous culané aussi loin qu'on veut, au delà du pli inguinal en faisant passer le trocart au devant de l’arcade crurale jusque dans le tissu cellulaire de la partie inférieure de l'abdomen. \

Il faut faire franchir largement au bout supérieur du tube la limite de la zone d'arrêt.

On fait une deuxième incision sur la pointe du trocart. On y introduit le tube de caoutchouc qu'on veut mettre en place et qui ne doit pas être à ce moment perforé.

On emploie généralement un drain n° 10 ou 12 de #o Cru. de long.

On à soin de faire pénétrer le trocart le plus profondément possible dans la seconde couche du fascia superficiel contre l’aponévrose.

De plus pour mieux assurer la circulation Iymphatique superficielle et profonde, on fait une petite boutonnière à l’aponévrose du muscle vaste interne à la partie inférieure du musele grand oblique à la partie supérieure. . On y engage l'extrémité correspondante du tube et on le fixe au bord de la brèche aponévrotique par un point de fil non résorbable (fil de lin ou crin de Florence).

À un centimètre environ, au-dessus de la brèche aponévrotique,-on fait au drain un œil latéral pour assurer l'évacuation du réseau lymphatique superficiel.

L'opération est dès lors terminée.

I n'y à pas qu'à fermer les incisions superficielles.

RÉSUMÉ DES 14 OBSERVATIONS CONTENUES DANS LA THÈSE DE FRANÇOIS-JULLIEN (LEFEBVRE)

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