‹ Considérations pathogéniques et Traitement chirurgical de l'ÉléphantiasisChapitre 77 sur 89 · ES · texte numérisé non relu

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s’affaiblir, l'opération. fut interrompue et la plaie refermée sommai- rement, un drain fut placé dans l'angle inférieur de la plaie, un traitement contre le choc fut instauré avec succès. Ce malade fut vu la dernière fois le 1° mars 1928 ; l’éléphantiasis est alors pra-

tiquement le même, mais il n’y a pas eu de nouvelles poussées Je }ÿmphangite.

b) LA GANGRÈNE DU MEMBRE :

Ne se voit pas dans les opérations type KonpoLron. Peut se voir dans les cas traités par la méthode de Sis- TRUNK mais Cette complication est, empressons-nous de le dire, exceptionnelle. Le seul point important est de ne pas créer de perte dé substance trop considérable pour éviter que le membre soit garrotté par les sutures. C'est pourquoi Romurri pratique ses incisions externe et interne en deux séances à 10 ou 15 jours de distance.

OBSERVATION Burke (Cas de gangrène).

Un patient à été opéré en juin 1919, l'intervention à porté sur les deux côtés de la jambe en même temps; il y eut gangrène parce qu'on avait enlevé trop de tissu et que, par là même, les sutures furent trop tendues. L'ampulation au-dessous du genou fut pratiquée un mois après,

COMPLICATIONS OPÉRATOIRES SÉCONDAIRES

L'infection de la plaie opératoire est rare à condition d'opérer des malades n'ayant plus de poussées inflammatoires locales, car ces interventions chirurgicales relèvent de la chirurgie aseptique. L'’hémostase doit être poussée. En principe on ferme sans drainér. Tout au plus place-t-on un drainage filiforme qui sèra enlevé au bout de 48 heures. Le moment de l'intervention doit donc être judicieusement choisi et les téguments seront soigneusement préparés.

Mais cela est banal et relève des précautions évidentes qui doivent être prises chaque fois qu'on pratique un acte chirurgical aseptique.

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