Ahi, le serpent
■ 3. Vritra, celui qui couvre de nuages l'atmosphère.
un coup mortel ; la mère tombe sur le fils. Dânu est éten^ due, comme une vache sur son veau.
« Le corps deVritra, ballotté au milieu des airs agités et tumultueux, n'est plus qu’une chose sans nom que submergent les eaux. Cependant l'ennemi d’Indra est enseveli dans le sommeil éternel... ,, . . .
/ « Indra, roi du monde mobile et immobile, desanimaux , V • * \ » , ' * apprivoisés et sauvages, armé de la foudre, est aussi roi *
des hommes.* Comme le cercle d’uue roue embrasse les -
rayons, de même Indra embrasse toutes choses *. » . ■» ..
Après ce drame des airs, l’on aime à se reposer sur „ une plus douce image :
« La lune, poursuivant son vol à travers les vagues de . \
l’air, s’avance dans le ciel. O rayons du jour à la trace ..
dorée, l’œil ne peut retrouver votre voie. » - .. x .
Dès que l’Indou ne combat plus, son Ame s’ouvre à la contemplation; semblable à la fleur du lotus qui siépauouit sur la tranquille surface des eaux? il revient
à sa nature. . - t *
Des Aryas védiques croyaient à la persistance de l’âme. L’un des quatre frères de la famille des Gopayanasest tué.
Les trois autres offrent le sacrifice à Agni, puis ils se . rendent auprès du cadavre et prononcent ces paroles :
« Quaud ton âme visite au loin la contrée de Yama, fils
de Vivaswat, nous la rappelons ici, à ion habitation, à •
la vie.
« Ton âme visite au loin le ciel et la terre; nous la rappelons ici, à ton habitation, à la vie. »
• L’âme du trépassé visite ainsi le monde eutier, les quatre