‹ Considérations sur certaines maladies saturninesChapitre 1 sur 35 · A MES CHEFS HE SERVICE DANS LES HOPITALX · texte numérisé non relu

A MES CHEFS HE SERVICE DANS LES HOPITALX

M. ROUX. — Hôtel-Dieu.

M. BOULEY. — Hôpital Saint-Antoine.

M. DENONVILLIERS. — Hôpital Saint-Louis.

| M. HARDY. — Hôipital Saint-Louis. J

( M. P1DOUX. — Hôpital Lariboisière.

1855. M. BRIQUET. — Hôpital de la Charité.

/M. LEN01R. — Hôpital Necker. \

( M. BOULEY. — Idem. ]

\ M. CHASSA1GNAC. — Hôpital Lariboisière. I

1856. / M. C. BERNARD. — Hôpital de la Charité. >

i M. VIGLA. — Maison municipale de Santé. i

f M. ROGER. — Hôpital des Enfants. j

\m. GUÉRARD. — Hôtel-Dieu. /

1857. M. VOILLEMIER. — Hôpital Lariboisière. j

(M. DEPAUL, j

1858. | M. LEJNOIR, Hôpital Necker.

( M. FOLLIN. ) /

1859. M. BOULEY. — Hôpital Necker. I

f860. M. PIDOUX. — Hôpital Lariboisière.

Externat.

Internat

provisoire.

Internat.

MALADIES SATURNINES.

Ou hérite des maux de ses parents comme on hérite de leurs biens, et ce funeste héritage. se transmet d’une manière encore plus sûre que l’autre.

(Baulou.)

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